Résultat d’études, Stage de création d’entreprise

By 2 August 2012

2.3 Résultat d’études

2.3.1Bilans professionnel et personnel

2.3.1.1 Compétences professionnelles acquises

Dans une approche globale, mon stage m’a avant tout permis de connaître d’une façon concrète comment procéder pour créer son entreprise. Avec le recul, je pense que les difficultés et obstacles sont multiples mais peuvent être facilement surmontés. La maturité, l’expérience ainsi que « l’âme d’un créateur » est indispensable pour réussir son projet. Un projet doit être bien peaufiné et assez mûr pour s’engager réellement dans une création.

J’ai également pu m’apercevoir qu’il est nécessaire de bien s’entourer. Seul, il est plus difficile de créer son entreprise. Mis à part les organismes d’accompagnement comme Axone, spécialisés dans l’aide à la création, il est nécessaire de faire appel et de ne pas hésiter à prendre contact avec des professionnels. Je pense notamment à un expert d’un domaine concerné, un avocat ou des organismes comme la CCI.

Les connaissances que m ‘a apportées ce stage sont considérables. J’ai particulièrement appris certains aspects administratifs et juridiques liés à la création d’entreprise. Je pense particulièrement à l’immatriculation de la société, au dépôt de marque…

J’ai également pu développer certaines compétences commerciales grâce à la prospection de clients ou encore la réalisation des plaquettes. L’étude de marché sur les énergies renouvelables a été particulièrement intéressante.

Des réunions regroupant les agents d’Axone sont organisées chaque mardi matin. Ces réunions permettent de faire le point sur les activités d’Axone et les missions des agents. C’est également l’occasion d’évoquer des problèmes particuliers, techniques, matériels ou autres. Le fait de participer à ces réunions m’a permis d’être au courant des diverses actions menées par Axone et de me sentir plus impliquée dans la vie du service. Au cours de cette expérience professionnelle, j’ai pu d’une manière générale observer le fonctionnement d’une pépinière d’entreprises.

Ce mémoire a été un facteur important dans l’acquisition de ce bagage de connaissances. J’ai essayé de donner une vision large sur les aspects de la création d’entreprise. La création d’entreprise est en effet un sujet très vaste. J’ai donc souhaité que ce mémoire soit une source d’informations synthétique et accessible pour les créateurs.

2.3.1.2 Apports personnels

Ce stage en entreprise a été pour moi une réelle mise en responsabilité. Par la confiance que les créateurs m’ont accordée, j’ai travaillé en réelle autonomie ce qui m’a permis de prendre des initiatives. Les missions confiées ont été diverses et très intéressantes. Je souhaitais faire un stage qui me permette de faire une travail varié et je pense que je n’aurais pas pu trouver mieux qu’un stage dans une pépinière d’entreprises. En effet, cela m’a permis de travailler pour des créateurs aux profils et activités différents. Il fallait donc avoir un certain esprit d’adaptation.

L’expérience professionnelle est une réelle complémentarité à la formation théorique de la licence. J’ai également pris conscience des compétences et du comportement à adopter dans des situations professionnelles : curiosité, rigueur, sérieux, assiduité, autonomie…

2.3.1.3 Perspectives

Pour finir, ce stage a été à la fois un enrichissement professionnel important mais également une opportunité de commencer à tisser un réseau. La concrétisation d’acquis théoriques est le résultat de ces 4 mois de stage.

Cette expérience est un « plus » non négligeable pour mon avenir professionnel. Elle m’a permis d’accroître mon expérience dans la gestion commerciale et administrative des entreprises. La création d’entreprises me semble également moins abstraite. Mes appréhensions face à une création éventuelle d’une entreprise dans le futur ont fortement diminués, et je me sens plus en confiance face à cela. J’ai acquis les principes fondamentaux sur la création concrète d’une entreprise.

2.3.2 Missions diverses

2.3.2.1 Participation au salon des entrepreneurs

Mon stage m’a également permis de participer à des missions particulières très intéressantes. Celles-ci ont approfondi mes connaissances et enrichi mon stage.

J’ai eu la chance de pouvoir passer une journée au salon des entrepreneurs qui s’est déroulé les 13 et 14 juin 2007 à Lyon. Cet évènement a été l’occasion de mieux connaître les différents acteurs de la création d’entreprise. Ce salon est une manifestation importante pour Axone car c’est le lieu où l’on peut rencontrer des porteurs de projets qui cherchent des organismes pour les accompagner dans leurs démarches de création. Axone, représenté par Monsieur Carron, était présent sur le stand des Monts du Lyonnais. J’ai également profité de cet évènement pour recueillir un maximum d’informations sur les étapes de la création et ainsi compléter mon mémoire.

2.3.2.2 Membre du jury pour le « Web-Master junior »

Chaque année, la communauté de communes Chamousset en Lyonnais organise un concours « Web-Master junior » qui récompense des étudiants pour la création de sites internet. J’ai eu le plaisir de faire partie du jury de sélection final. Cela a été intéressant de pouvoir juger l’aspect technique et graphique de sites réalisés par des collégiens. Il est nécessaire d’avoir un esprit critique et objectif.

2.3.2.3 Missions diverses

J’ai également, au cours de mon stage, participé à une réunion avec des étudiants de Biodocs Lyon qui visait à mettre en place un partenariat avec les futurs docteurs en biologie. L’objectif était également de faire connaître Axone.

Et puis, j’ai accompagné Monsieur Fargier en rendez-vous chez son imprimeur. Il m’a fait profiter de la visite des locaux. Cela a été très intéressant de se rendre compte des différentes étapes de l’impression de magazines ou de livres.

Ce stage a développé mes connaissances informatiques. J’ai en effet eu une petite formation sur le code html pour pouvoir intégrer du contenu dans un site internet. J’ai ainsi pu rédiger le contenu du site de la société Graphic Evolution qui était quasiment vide.

2.3.3 Synthèse des études

2.3.3.1 Bilan de la création d’entreprise

Une politique de soutien à la création a été mise en place par le gouvernement depuis ces dernières années. Depuis 2001, le PCE32 a permis de financer 75 000 créations d’entreprise et de créer 100 000 emplois. La poursuite de réformes visant à encourager la création d’entreprise est toujours en marche. Un record historique de 232 000 créations nouvelles à désormais été atteint ces 12 derniers mois.

En conclusion, un créateur doit réunir 10 éléments pour réussir à entreprendre (10 clés pour entreprendre, Chambre de commerce et d’industrie en Rhône-Alpes, Editions février 2007) :
1- Avoir le profil « chef d’entreprise » : être chef d’entreprise suppose d’avoir des qualités et des aptitudes particulières comme le sens du contact ou l’attrait pour la prise de responsabilité. La création n’est pas seulement une vocation mais également une réelle motivation du créateur.
2- Identifier et réunir les compétences nécessaires : un chef d’entreprise est une personne qui connaît bien son métier et qui sait acheter, vendre, gérer et animer.
3- Connaître son marché et ses concurrents : le créateur doit avoir une parfaite maîtrise du marché visé et connaître l’ensemble des acteurs (concurrents, fournisseurs, clients…). Pour cela, la réalisation d’une étude de marché est indispensable.
4- Dégager des bénéfices : le chef d’entreprise doit être un gestionnaire capable de générer des bénéfices permettant de couvrir l’ensemble des facteurs de travail. Il doit par conséquent maîtriser les bases de la gestion comptable et analytique.
5- Financer son projet : toute création d’entreprise a un coût. Le créateur doit savoir calculer ses besoins en investissements, stocks et trésorerie. Il doit notamment connaître les différentes sources de financement possibles. Cette phase est indispensable et déterminera la crédibilité et la faisabilité du projet face aux partenaires financiers.
6- Choisir un cadre juridique et fiscal adapté : le créateur devra réfléchir au choix le plus adapté à son projet en terme de régime patrimonial, financier, fiscal et social.
7- Opter pour un régime de protection sociale : l’exploitant devra opter pour une couverture sociale spécifique mais également pour celle de son conjoint.
8- Remplir les conditions d’accès à la profession : le créateur devra s’assurer d’avoir les conditions (âge, capacité…) pour gérer sa propre entreprise et remplir les formalités administratives.
9- Respecter les obligations administratives et comptables : toute entreprise doit suivre certaines obligations sur le plan administratif et comptable.
10- S’informer et se former pour entreprendre : enfin, le créateur peut suivre des formations professionnelles et participer à divers réseaux d’informations afin de réunir tous les atouts pour réussir sa création.

Le Tout Lyon en Rhône-Alpes n°4739, dossier « Création/Reprise : tout est possible » paru le samedi 9 juin 2007 publie les chiffres suivants :
« 21 % des Français souhaitent créer, reprendre ou se mettre à leur compte soit 9,5 millions de personnes, 3,8% disent avoir un projet précis et vouloir le concrétiser dans les deux années à venir. Les prospects s’élèvent par conséquent à 1 800 000 français, la création d’entreprise est donc toujours à l’actualité ! »

2.3.3.2 Problèmes liés à la création d’entreprise

En termes de création d’entreprise, les chiffres sont plutôt positifs. Cependant, la question est de savoir si tout est mis en place pour favoriser le démarrage d’une entreprise. A cette problématique, plusieurs réponses se dévoilent.

Différents acteurs de la vie économique lyonnaise mettent en avant les difficultés relatives à la création d’entreprise. (Le Tout Lyon en Rhône-Alpes n°4739, dossier « Création/Reprise Tout est possible » parution du samedi 9 juin 2007).

Tout d’abord, ils évoquent la méconnaissance des créateurs face aux méthodes de financement et d’accompagnement. En effet, entre 5 et 10% des créateurs seulement passent par ce biais. Arnaud Peyrelongue, directeur du réseau Sud-Est OSEO explique que « l’isolement est une cause d’échec, alors que l’accompagnement apporte la crédibilité au message porté par l’entreprise ». Des efforts considérables doivent donc être faits pour l’information et de la communication.

Il semblerait qu’il y ait également un souci face à la formation des futurs entrepreneurs. Ensuite, seulement 25% des petits projets sont accompagnés par des crédits bancaires. Marcel Deruy, président du comité scientifique du salon des entrepreneurs affirme :

« Nous devons changer radicalement notre mentalité mais également notre rapport à l’argent. Entre outre, on ne finance pas son investissement de départ avec ses fonds propres ! Il faut que ce soit ces derniers qui financent les fonds de roulement ! C’est le b.a.-ba de la création d’entreprise…Moins de 25% des créations d’entreprises font appel au crédit et les projets ne sont jamais assez financés. »

Puis, il faut également insister sur le repositionnement de certaines aides publiques sur des investissements immatériels. Les entreprises ne disposent pas assez de moyens pour, à titre d’exemples, embaucher du personnel qualifié pour les missions internationales ou la gestion des relations internationales… L’idée de la mutation des aides rentre également en jeu. La réponse aux demandes doivent être faites au cas par cas.

D’après le rapport de la Cour des comptes, il y aurait « un gaspillage d’aides à tous les étages ». Le coût des aides aux PME s’élève à 6 milliards d’euros dépensés par an, dont 3 milliards d’euros d’allégements de contributions et d’obligations sociales et 3 milliards d’euros d’aides budgétaires et fiscales. Les magistrats dénoncent ainsi « trop de dispositifs, pas assez d’évaluation de leur efficacité ». Les aides accordées en particulier par l’Etat ont pour objectif principal de dynamiser l’économie française. Or, aucun résultat ne met en avant l’impact de ces aides sur la pérennité des entreprises. Ainsi, on peut se poser des questions sur la transparence dans les reversements des sommes.

Se pose un autre problème sur l’égalité homme-femme dans le domaine de la création d’entreprise. En effet, les femmes ne dirigent que 30 % des entreprises et représentent seulement 36% des créations. On note plusieurs raisons à ce déséquilibre. Le rapport d’OSEO note que « leur goût d’entreprendre est moindre ». De plus, les femmes doivent assumer leur vie familiale et dégagent ainsi mois de temps pour la vie professionnelle. Enfin, 70% des femmes se déclarent stressées ; c’est 25% de plus que les hommes. Nous pouvons alors nous demander si plus d’aides ne pourraient pas aller en leur faveur…

Face à ces préoccupations des solutions doivent être apportées. Ainsi, du chemin reste à faire, un long travail de sensibilisation en priorité en matière de formation et de communication !

2.3.3.3 Les clés de la réussite

Afin de se remettre au cœur du sujet de ce mémoire, il faut rappeler les questions qui y sont posées : « Comment faire aboutir son projet dans les meilleures conditions ? Quelles sont les différentes aides à la création ? » plus globalement « Comment réussir les étapes du processus de création d’entreprise ? ».

Nous allons par conséquent reprendre les principaux facteurs de réussite de son projet professionnel.

Tout d’abord, il faut souligner l’importance des hommes ou femmes qui composent une entreprise . L’aspect humain est primordial pour la réussite d’une entreprise. Par leur savoir-faire, leur engagement, et leurs compétences, ils font en sorte de pousser l’entreprise vers le haut. Cependant, les hommes doivent savoir s’entourer des meilleurs talents. En effet, pour bien démarrer, une seule règle : bien s’entourer. Il faut se rendre dans les organismes d’aide à la création où le créateur y trouvera les outils nécessaires à la création.

Michel Dupoizat, chargé de la coordination régionale création-reprise déclare très justement : « La clé de la réussite pour reprendre ou créer : bien se préparer ! » (Devenez patron !, Le journal de l’emploi Rhône-Alpes N°18 – juin 2007). Avec l’aide de conseillers spécialisés, les créateurs doivent se poser les bonnes questions sur les aspects marché, financier et juridique. Ils doivent en effet accéder à un parcours de formation quel que soit l‘état d’avancement de leur projet. Il faut bâtir, évaluer et mûrir son projet pour pouvoir constituer ensuite un dossier solide.

Peu importe la situation géographique de l’entreprise en création, milieu rural ou urbain, les mêmes aides sont accessibles aux créateurs. Il faut simplement que le créateur soit au courant de l’ensemble des aides qui lui sont proposées. La vie dans un milieu rural tel que celui d’Axone est un plus pour le créateur car il va pouvoir vivre dans un cadre agréable tout en restant à proximité des grandes villes. De plus, la région Rhône-Alpes propose un certain nombre de dispositifs en faveur des créateurs.

Les conditions de réussite pour créer son entreprise dans un milieu rural sont donc les mêmes qu’en ville c’est-à-dire le profil particulier du créateur, l’écoute, l’information et la formation, et l’accompagnement par des organismes spécialisés.

Conclusion :

La création d’entreprise n’est, contrairement aux apparences, pas aussi compliquée que cela y paraît. Cependant, il faut savoir mettre les chances de son côté pour réussir. Cela nécessite en premier lieu de savoir demander de l’aide, se tourner vers les bonnes personnes et se poser les bonnes questions.

La politique économique actuelle entretient une stratégie tournée vers le développement des entreprises et met sans cesse en place des moyens qui visent à faciliter la création d’entreprise. De plus, il existe à présent de nombreux réseaux pour guider, orienter et accompagner le créateur du début à la fin de ses démarches. Cependant pour devenir son propre patron cela suppose de respecter certaines étapes et n’en négliger aucune. Ainsi, le panel des aides proposées mêlées à la créativité et la volonté d’une personne aboutissent à priori au succès.

L’implantation d’une nouvelle entreprise dans un milieu rural présente des avantages environnementaux non négligeables. Une relation saine et de confiance entre Axone et les créateurs sont déterminants pour l’avenir du projet envisagé. Axone contribue à la concrétisation des créateurs face à leur projet de création.

Après cette phase de réflexion sur le bon démarrage d’une entreprise, on peut ensuite se poser les questions suivantes : comment assurer l’avenir à long terme des entreprises ? Quelles sont les aides pour les entreprises déjà sur le monde du travail ? Comment aider les entreprises à créer de l’emploi ? L’Etat met actuellement l’accent sur le développement des entreprises en mettant en place des statuts particuliers comme celui de « la PME en croissance ».

Ce stage de 4 mois m’a apporté une réelle expérience professionnelle. Il a confirmé mon intérêt pour la gestion administrative et commerciale. Il m’a également permis de maîtriser les premiers éléments de la création d’entreprise et m’a donné envie d’aller plus loin dans l’acquisition de connaissances pour gérer au mieux une entreprise.

Lire le mémoire complet ==> (Création d’entreprise : le parcours à suivre)
Mémoire de stage, Licence professionnelle gestion et création des PMO
Université Jean Moulin Lyon 3

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32 Prêt à la création

Lexique :
AAH : Allocation adultes handicapés
ACCEDE : Aide et conseil à la création d’entreprise et au développement de l’emploi
ACCRE : Aide aux demandeurs d’emploi créant ou reprenant une entreprise
ADIE : Association pour le droit à l’initiative économique
AFNIC : Association française pour le nommage Internet en coopération
ANVAR : Agence Nationale de Valorisation de la Recherche
APCE : Agence pour la création d’entreprises
APCM : Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat
API : Allocation de parent isolé
ASS : Allocation de solidarité spécifique
ASSEDIC : Association pour l’emploi dans l’industrie et le commerce
BOPI : Bulletin officiel de la propriété industrielle
CAF : Caisse d’allocations familiales
CCI : Chambre de commerce et d’industrie
CDIA : Centre de documentation et d’information de l’assurance
CFE : Centre de formalité des entreprises
CNAVPL : Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales
CNBF : Caisse nationale des barreaux français
COTOREP : Commission Technique d’Orientation et de Reclassement Professionnel
CSG-CRDS : Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale
DDTEFP : Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle
EDEN : Encouragement au développement d’entreprises nouvelles
EURL : Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée
FIR : France initiative réseau
FNAL : Fond national d’aide au logement
IFA : Imposition forfaitaire annuelle
INPI : Institut national de la propriété industrielle
INSEE : Institut national de la statistique et des études économiques
IR : Impôt sur le revenu
IS : Impôt sur les sociétés
LEE : Livret Epargne Entreprise
MEDEF : Mouvement des entreprises de France
ONISEP : Office national d’information sur les enseignements et les professions
PCE : Prêt à la création d’entreprise
PEA : Plan d’Epargne en Actions
PFIL : Plates-Formes d’Initiative Locale
RCS : Registre du commerce et des sociétés
RMI : Revenu minimum d’insertion
RSI : Régime social des indépendants
SA : Société anonyme
SARL : Société à responsabilité limitée
SASU : Société par actions simplifiées unipersonnelle
SCP : Société civile professionnelle
SELARL : Société d’exercice libéral à responsabilité limitée
SGDL : Société des gens de lettres
SMIC : Salaire minimum interprofessionnel de croissance
SNC : Société en nom collectif
TRDP : Territoires ruraux de développement prioritaire
VAE : Validation des acquis de l’expérience
ZFU : Zone franche urbaine
ZRR : Zones de revitalisation rural
ZRU : Zone de redynamisation urbaine

Bibliographie :
Ouvrages :
* Caroline Andréani, Comment créer son entreprise, Etudiant premier emploi, 2004, 215 pages.
* Cécile Flé, Entreprendre en solo, Editions d’Organisation, 2003, 307 pages.
* Objectif entreprise 2007, Régime social des Indépendants, 12ème édition janvier 2007, 124 pages.
* Faites éclore vos talents : le carnet de route du créateur et du repreneur, Groupe Banque Populaire et MAAF Assurances, en collaboration avec l’APCE, Editions 2007, 67 pages.
* Le Guide « 10 clés pour entreprendre », CCI de Lyon, Editions février 2007.
* Francis Lefebvre, Sociétés commerciales 2007, novembre 2006.
* Yves Guyon, Droit des affaires : droit commercial général et sociétés, 2006.

Articles :
* Rémy Duflot, « Création d’entreprise : lancez-vous ! », I-Solo n°22, décembre2006/janvier 2007, p26-63.
* « La propriété industrielle, facteur de compétitivité pour les PME », Le nouvel entrepreneur n°56, mai 2007, p17.
* Dossier spécial « L’idée : la clef de la création d’entreprise !», Le nouvel Entrepreneur n°56, mai 2007, p.25-34.
* Florence Gouton, « Créer, reprendre et transmettre avec la CRCI, et le réseau des CCI, Le journal de l’emploi Rhône-Alpes N°18, juin 2007, p10.
* Christophe Magnette, « Création/Reprise Tout est possible », Le Tout Lyon en Rhône- Alpes n°4739, samedi 9 juin 2007, p15-17.
* Arnaud Le Gal et François-Xavier Pietri, « L’entreprise et moi : Bill Gates en direct », L’entreprise n°254 , mars 2007, p16-18.

Sites Internet :www.apce.com
www.lyon.cci.fr