La définition de la performance des PME marocaines

By 27 February 2012

Les performances des PME marocaines – Chapitre 3 :

Les organisations, en générale, et les PME, en particulier, subissent des influences émanant de l’environnement externe et interne. Leurs comportements, comme leur degré de réussite est le produit de ces influences. De ce fait, la performance varie d’une organisation à une autre et d’un contexte à un autre.

En plus le monde des entreprises a également semblé abandonner les vieux modèles de « reporting » financier, et a prétendu que l’ordre ancien était mort. Mais maintenant, tous ces investisseurs, employés, banquiers, clients, fournisseurs et contrôleurs financiers se rendent-ils compte que rien n’a vraiment changé. Que seul quelques dirigeants, avec leurs « stock-opinions » sans risques leurs « parachutes en or », semblent avoir tiré profit de ces ratios financiers innovants qui ont fleuri dans le monde des affaires depuis une petite dizaine d’années.

Le centrage sur le résultat à courte terme, fondé exclusivement sur la marge nette1, a conduit les responsables à se dire : “ comment pouvant-nous faire monter les profits à courte terme, pour améliorer l’apparence de l’entreprise ?“. Bien sur, d’un point de vue comptable, les dirigeants peuvent «augmenter » le bénéfice en capitalisant des dépenses, en les transférant dans le bilan. En terme de trésorerie cela n’a aucun effet.

La question va bien plus loin que le simple retour au rendement des capitaux employés. Même le RDCE est une mesure de résultat. Il décrit la performance passée, mais donne peut d’idées sur les probabilités des performances futures. Ainsi, quand nous regardons le dernier compte de résultats et le bilan, même s’ils sont diffusés trimestriellement, nous regardons seulement ce qui survenu.

Tous les dirigeants, et les investisseurs du marché se détériorent, il est évident qu’une entreprise peut avoir de mauvais résultats financiers.

Il y a encore un fait crucial : les investisseurs, les analystes financiers et les administrateurs aimeraient savoir si l’équipe dirigeante maîtrise le devenir de l’entreprise.

Ainsi, dans un premier lieu on va aborder à la définition et les approches de la performance. Ensuite, en va citer, les principales mesures de cette performance dont les interventions du gouvernement constituent la mesure le plus importante Dans un troisième lieu nous voyons qu’il est nécessaire de rappeler quelque stratégie de performance. Dans un quatrième temps on a déclenché sur quelques formes performance afin de terminer avec les outils nécessaires à la gestion de la performance.

Section1 : Définition et approches de la performance des PME

Aujourd’hui, le contexte économique a changé. L’instabilité et l’incertitude sont devenues des constances de notre environnement. Ce contexte particulièrement contraignant dans lequel se trouvent se trouvent actuellement nos entreprises oblige les gestionnaires à effectuer une gestion plus rigoureuse et orientée sur la performance et par voie de conséquence sur la compétitivité.

§1- Définition de la performance :

La performance a toujours été un sujet controversé. Chaque individu qui s’y intéresse (chercheur, dirigeant, client, actionnaire, etc.) l’aborde selon l’angle d’attaque qui lui est propre. Ceci explique, sans doute, le nombre important de modèles conceptuels proposés dans la littérature et les nombreuses acceptions élaborées autour de ce concept. Comme l’affirme Marmuse (1997), «la» performance n’existe pas2. Il s’agit d’une notion contingente et multidimensionnelle mais nécessaire pour évaluer toute décision prise.

Alors, la performance est un concept englobant et intégrateur, donc, difficile à définir de façon précise. D’où l’existence de plusieurs définitions conceptuellement acceptables mais distinctives de la performance selon le domaine touché et le contexte de l’utilisation.

La définition de la performance peut se placer sur un continuum portant des considérations les plus opératoires jusqu’aux plus abstraites. A un pole de continuum, on peut considérer la performance comme une valeur ajouté à un état initial, comme l’atteinte d’un résultat minimum requis ou acceptable ou comme la réduction de non désirable. La performance peut être la réponse au besoin en termes de qualité, de quantité, de coût et de temps. A l’autre pôle du continuum, la performance peut représenter la juxtaposition de l’efficience, de l’efficacité d’une organisation3.

Cette notion de performance est directement liée à la compétitivité, c’est-à-dire, l’aptitude de réaliser de façon dynamique un avantage décisif durable et défendable en termes de coûts, de différenciation et/ou de délai de réaction par rapport aux concurrents tout en s’adaptant facilement aux mutations de l’environnement. En effet, pour être compétitive, toute résultats/moyens, selon un objectif fixé. Toutefois cette notion de performance a évolué selon diverses approches.

Lire le mémoire complet ==> (Les performances des P.M.E marocaines: Etude empirique)
Mémoire de licence en sciences économiques et gestion
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1-Paradoxalement les sociétés qui se focalisent sur les valeurs, plutôt que sur les profits, finissent par améliorer leurs résultats.
2– Nazik FADIL « La mesure de la performance des PME : un cas d’application sur la décision d’introduction en bourse ». P : 3