Le principal mouvement contre la crise financière actuelle

By 24 May 2011

Le principal mouvement contre la crise financière actuelle – (II)

II-1) Les principaux plans de sauvetage nationaux annoncés par les pays de la zone euro :[1]

Le plan de sauvetage européen du système financier dépasse déjà celui des Etats-Unis.
D’après les chiffres annoncés le 13/10/2008 à paris, berlin, Madrid, ou vienne, l’enveloppe globale mise à la disposition des banques par les principaux Etats membre de l’Union européenne s’élève déjà à plus de 1700 milliards d’euros, soit 13,6% du PIB européen. A lui seul, le couple Franco-allemand met 840 milliards d’euros sur la table.

A titre de comparaison, le plan de paulson prévoit une aide de 700 milliards de dollars, soit 250 milliards d’euros.
Si l’on y ajoute les nationalisations des agences de refinancement hypothécaires Freddie Mac et Fannie Mae, de l’assureur AIG, le soutien aux fonds monétaires et les garanties de la Fed au rachat de Bear Stearns, le plan de sauvetage du système financier américain approche les 1200 milliards de dollars, soit 8% du PIB.

[1] www.lefigaro.fr

« L’Europe unie fait plus que les Etats-Unis », se félicite hier Nicolas Sarkozy. Les montants les plus impressionnants annoncés hier concernent les garanties des prêts interbancaires, lesquelles n’impliquent pas des sorties d’argent frais, sauf si une banque faisait faillite, une hypothèse de plus en plus improbable aujourd’hui. Plus couteux pour les Etats, les fonds destinés à la recapitalisation des banques s’élèvent, quant à eux, à 250 milliards d’euros.

le G7 concocte un plan d’action contre la criseDans la majorité des cas, ces fonds seront financés par l’émission de nouveaux emprunts d’Etat, ce qui  ne manquera pas de peser sur les finances de la zone euro. Bruxelles a reconnu, qu’il serait difficile d’atteindre l’objectif  de zéro déficit en 2010. Berlin a d’ailleurs officiellement renoncé à atteindre l’équilibre du budget fédéral en 2011.

II-2) Le G7 concocte un plan d’action contre la crise [2]:

Opération « anticrise » vendredi 11/10/2008 à Washington. Les grands argentiers du groupe des sept(G7) (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, japon) sont tombés d’accord sur un « plan d’action » en cinq points destinée restaurer la confiance à l’issue d’une semaine de Krach boursier plantaire. Dans un communiqué inhabituellement bref, publié après le sommet ils s’engageant notamment à empêcher toute faillite de  banques importantes.

Les présidents des finances et les présidents des banques centrales des sept principales puissances financières de la planète sont convenus que « la situation actuelle (appelait) une action urgente et exceptionnelle ».ils disent leur volonté de « continuer à travailler ensemble pour stabiliser les marchés financières et restaurer le flot du crédit pour soutenir la croissance économique mondiale ».

Selon ce plan en cinq points, les sept s’engagent tout d’abord à « prendre des mesures décisives » pour empêcher la faillite des banques importantes, et à faire tout ce qu’il faut pour « débloquer le crédit » afin « d’assurer que les banques et les institutions financières aient un excès. Large aux liquidités et aux capitaux ».

Ils s’engagent également à agir pour les banques puissent lever les capitaux « suffisant » auprès du secteur public comme privé afin qu’elles puissent « continuer à prêter aux ménages et aux entreprise ». ils plaident aussi en faveur de garanties « robustes et cohérentes » des pouvoirs publics pour faire reprendre confiance aux déposants dans la sécurité de leur épargne et s’engagent enfin à débloquer le marché du crédit hypothécaire, à l’ origine de la crise financière actuelle.

[2] Wikipedia/  « aggravation de la crise financiere mondiale .novembre 2008 »

Les participations à la rencontre de Washington étaient arrivées en ordre dispersé, apparemment incapable de s’entendre sur une solution commune pour  aider leurs banques. Le communiqué final ouvre la porte à une éventuelle entrée de (l’Etat American dans le capital de banques, comme le souhaitaient les Européens. Ceux-ci avaient critiqué la décision des autorités américaines de laisser la banque d’affaires Lehmann Brother déposer son bilan mi-septembre. La chute de cette institution avait effectivement provoqué une brusque aggravation de la crise financière.

La réunion du G7, à laquelle se sont joints sur la fin le ministre des finances et le président de la banque centrale russe, était prévue de longue date dans le cadre des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale dans la capitale américaine, mais a pris une importance grandissante dans le contexte de la crise actuelle.

Lire le mémoire complet ==> (Les origines de la crise financière et son impact sur l’économie marocaine)
Mémoire pour l’obtention d’une licence en sciences économiques et gestion
Faculté de Sciences Juridiques, Economiques et Sociales