Le genre conversationnel par les pure players: production d’information en collectif

By 11 March 2011

Le genre conversationnel développé par les pure players réévalue la parole ordinaire sans parvenir à la production d’une information en collectif – Conclusion:
Depuis 1998 pour Fluctuat, 2007 pour Rue 89 et 2009 pour Slate, des travailleurs de l’information, journalistes ou amateurs, le plus souvent les deux mélangés, tentent l’aventure du journalisme Web 2.0.

Les fondateurs de ces médias ont en commun d’avoir perçu le potentiel du support Web et sa capacité à améliorer le travail d’information des journalistes. La massification des blogueurs amateurs était considérée comme un nouveau concurrent par les journalistes établis, les éditeurs qui font le pari du journalisme Web préfèrent y voir une manne d’innovations éditoriales, une source permanente de nouvelles sources d’information à exploiter ainsi qu’un moyen de réconcilier les journalistes avec leur public, de plus en plus réflexif quand à son rôle de spectateur et actif dans sa critique du système médiatique.

Sur Internet, la culture Web qui s’est démocratisée avec la généralisation des sites d’auto-publication à partir de la fin des années 1990[1] a massifié le pouvoir critique des sans-voix, sans visibilité médiatique car hors de l’agenda des médias traditionnels. Nous l’avons vu avec la mise en réseau de plusieurs projets de médias alternatifs par l’intermédiaire d’Internet, en réaction à l’inaboutissement de projets médiatiques alternatifs comme le NOMIC (Nouvel Ordre Mondial de l’Information et de la Communication de l’UNESCO) dans l’espace public traditionnel. Les blogs incitent les individus ordinaires à « devenir média ».

Ainsi, nous avons vu dans une première partie que le développement des outils d’auto-publication sur Internet avait véhiculé l’idée que le journalisme était peut-être en train de devenir une pratique professionnelle superflue à l’heure où l’information circule de plus en plus au sein de réseaux d’affinité internes, où l’information « par le bas » est venue concurrencer l’agenda médiatique traditionnel. Certains blogueurs spécialisés osent le pronostic d’une information sans journalistes avec Internet:

« Quiconque est rémunéré pour une tâche en déduit deux choses – fût-ce contre tout bon sens: premièrement, que ce qu’il fait est important; deuxièmement, que cela continuera à l’être de toute éternité. Il en va ainsi, de nos jours, avec l’une des catégories socioprofessionnelles auxquelles le développement d’Internet pourrait faire un sort: les journalistes sportifs. »[2]

Cette utopie d’une information sans journalistes a été le déclencheur d’expérimentations éditoriales avec comme projet éditorial de donner la parole aux internautes pour fabriquer l’information, avec le développement de sites d’information citoyenne comme Ohmynews ou Agora Vox. On constate donc aujourd’hui que ce que la culture Web a permis de massifier avant tout, c’est une critique décomplexée de l’espace médiatique, de ses règles de fonctionnement, que la critique soit argumentée ou dans l’invective:

« Comme l’espace public numérique joue en complémentarité avec l’espace médiatique, ce qui circule en ligne est par nature plus alternatif, critique, en réaction. Peu importe, finalement, de faire circuler ce qui fait déjà la une de l’agenda médiatique: il convient plutôt de porter une alternative, ou d’y réagir. »[3]

L’information qui circule dans la blogosphère est donc là pour combler les lacunes de l’information médiatique, une information dont l’ère de la gratuité, nous l’avons vu avec l’analyse de Yannick Estienne, a contribué à dévaluer la portée symbolique. Les citoyens ordinaires ont réinvesti l’espace médiatique, soixante-dix ans après que le processus de formation de l’identité professionnelle journaliste l’ai démarqué des amateurs,

« cette tourbe de profiteurs spécieux (…). Rien n’est pour nous plus haïssable ni plus méprisable que la catégorie des amateurs, qui, supprimant en réalité le marché des journaux, tiennent la place de ceux qui légitimement prétendent vivre du métier de journaliste ! »[4].

La profession des journalistes a exclu le citoyen de la sphère publique en devenant l’intermédiaire autoproclamé entre le pouvoir politique et économique et la société ; ses membres ont désormais les moyens technologiques – caméras portatives, appareils photos numériques, ordinateurs portables et blogs pour publier, téléphones pour twitter etc. – et la légitimité sociale pour effectuer leur retour en tant qu’acteurs dans l’arène publique.

Dans son ensemble, la profession journalistique a fait le constat de ce retour inopiné des citoyens critiques. Cyril Lemieux[5] le rappelle, la critique des journalistes est concomitante à son exercice, elle a toujours existé. Mais jusqu’à l’arrivée du Web, c’était une critique interne, effectuée par les médiateurs ou les journalistes eux-mêmes, ou externe, celle des sociologues, des mouvements sociaux ou du public. Dans le deuxième cas, les professionnels avaient tendance à la déconsidérer car elle était supposer négliger la réalité de la profession et ses valeurs morales. Sur Internet, les journalistes ont intégré cette critique dans leur travail quotidien. Ils savent que chaque billet peut entraîner le commentaire d’un passionné ou d’un blogueur expérimenté qui maîtrise mieux qu’eux le sujet abordé. Ils sont coutumiers de l’invective, ouverts à la critique, de plus en plus de journalistes considèrent même la relation aux lecteurs comme un moyen de perfectionner leur information en directe. Ainsi, la profession dans son ensemble s’est mise à jour à la culture Web, en offrant un nouvel espace à la participation des internautes:

« L’interactivité pour créer des communautés et de l’audience via l’«User Generated Content », le « citizen-journalism », et les blogs. La coopération entre journalistes professionnels et amateurs »

Tels est le premier axe de développement cerné par Eric Scherer, directeur Analyse Stratégique et Partenariats à l’AFP, pour la Geste (Groupement des Editeurs de Service en ligne). Ainsi, aussi paradoxal que cela puisse paraître, ni les sites d’information citoyenne ni les blogs spécialisés ne peuvent se muer en travailleurs de l’information sans recourir à des techniques journalistiques. Ainsi, les amateurs ont eu paradoxalement tendance à reproduire les mêmes genres d’écriture que les journalistes. Concernant les blogueurs, s’ils excellent sur leur sujet de prédilection, (le droit pour maître Eolas, l’économie pour econoclaste etc.), ils n’ont pas les mêmes compétences que les journalistes quand il s’agit de traiter de sujets plus généralistes. Il n’est donc pas surprenant de voir que les blogueurs ne se fédèrent pas pour former des médias généralistes, ni qu’ils sont en général cantonnés à un rôle de commentaire ou de critique de l’information émise depuis un site de journalistes professionnels.

Les éditeurs Web ont donc la possibilité de dénouer l’incompatibilité entre l’aspiration citoyenne des internautes à participer à la fabrication de l’information avec leur incapacité à se substituer aux professionnels de l’information. Les éditeurs pure players que nous avons étudié ont-ils intégré cette aspiration démocratique dans leur discours éditorial ?

A travers l’analyse de discours éditorial, c’est-à-dire du « dire et de la manière de dire » de Rue 89, Fluctuat et Slate, nous avons constaté en effet que les citoyens-journalistes avaient fait leur grand retour sur les médias Web. Nous avons distingué différentes formes d’enrôlement médiatique de la masse par les éditeurs pure players, de l’espace des commentaires aux forums de discussion, en passant par les blogs de lecteurs et les articles publiés par les amateurs. Mais si sur ces sites, le public participe à l’information, c’est de manière contrôlée, au service de la ligne éditoriale. Dans la semaine du 6 au 13 juillet, Rue 89 a publié en Une 20 articles d’individus ordinaires (tribunes anonymes, blogueurs, étudiants), le reste des 78 publications étant partagé entre les articles de la rédaction et ceux des médias partenaires. Si les 20 articles représentent environ 25% du contenu éditorial, on remarque qu’ils proviennent d’individus qui aspirent à devenir journalistes (étudiants) ou pratiquent une forme de communication alternative (blogueurs). Par contre, les tribunes ordinaires comme celle d’un lycéen de 17 ans et la réponse de son proviseur consacrent une pratique de journalisme citoyen, car la parole est retranscrite telle quelle, sans mise en scène, offrant au discours éditorial une polysémie de fait. Or, on a aussi pu constater le rejet de cette pratique par le rédacteur en chef de Slate:

« Publier la tribune de Tristan telle quelle ce n’était plus du journalisme »

Fluctuat a choisit de ne donner à la parole ordinaire qu’une place annexe dans le forum, les commentaires (même si prochainement un espace blog leur sera réservé). En d’autres termes, ce que recherchent les deux éditeurs, c’est une dissociation claire entre la parole citoyenne et le travail des journalistes et des experts invités à participer au contenu éditorial, ce qui leur permet d’un côté de mettre en scène leur ouverture à l’ère du temps de la participation des néophytes, mais de l’autre de ne pas confondre parole ordinaire et travail journalistique. Contrairement aux sites d’information citoyenne où la parole des amateurs sert à fabriquer l’information sans travail éditorial en amont, Slate, Rue 89 et Fluctuat n’utilisent pas la parole ordinaire comme un produit fini mais comme une matière brute pour construire leur ligne éditoriale. Elle répond à trois objectifs médiatique, éditorial et identitaire. Les journalistes Web ont fait le constat qu’ils ne peuvent plus se passer de la participation des lecteurs au contenu éditorial. Sur le Web, le lecteur doit avoir la liberté de réagir à l’information par les commentaires, l’existence d’un forum de discussion, et la liberté d’aller et venir de l’article du site vers des sources complémentaires d’information, parfois concurrentes, pour qu’il complète sa connaissance sur le sujet. Les trois sites pure players ont intégré cette nouvelle norme appelée « journalisme de lien », qui conçoit le public non plus dans une relation linéaire comme un récepteur de l’information, mais comme un demandeur d’information capable de naviguer entre les différents supports de communication du Web et de créer son propre parcours d’information.

Pour leur logique concurrentielle de recherche d’audimat, les sites pure players cherchent paradoxalement à laisser partir le public pour mieux le faire revenir, et à le laisser critiquer l’information pour mieux le fidélisation à leur contenu. Cependant, nous avons mis en valeur la difficulté des éditeurs Web à faire des bénéfices même s’ils ont de bonnes courbes d’audience, étant donné la faible synchronisation entre ressources publicitaires et amélioration de l’audience.

Concernant la logique éditoriale, la participation des lecteurs est fondamentale pour faire émerger un nouveau genre journalistique, le « genre de conversation ». Les éditeurs que nous avons interrogé témoignent tous d’une révolution de l’information par la recherche de nouveau sujets issus de la discussion pré ou post-publication avec les lecteurs, l’envoi de scoops par les lecteurs ou de liens hypertextes, voire l’amélioration de leur propre information par les commentaires de lecteurs experts dans leur domaine. Dans cette acception, la logique commerciale des sites pure players rejoint la logique démocratique des médias: la participation des lecteurs permet de produire une information non seulement riche et à bas coût, mais en plus inédite et donc de décrocher l’exclusivité sur un sujet. Les éditeurs du journalisme Web recherchent de plus en plus d’informations inédites et exclusives dans l’océan des liens hypertextes, et les lecteurs démultiplient leurs chances de tomber sur la perle rare du Web. Ce principe, connu sous le nom de sérendipité, consiste à faire des découvertes au gré de la navigation sur la toile, en visitant les pages proposées par les lecteurs dans les commentaires (ou directement par mail pour Slate et Rue 89 qui proposent à leurs lecteurs d’envoyer des liens à la rédaction). Une logique démocratique où le travail journalistique s’accomplit désormais non seulement pour le public mais avec et par le public, et non pas depuis les seuls moteurs de recherche. Dans cette acception, la concurrence entre les éditeurs d’information pure players se joue de plus en plus dans la mise en valeur de la qualité de leur communauté. Sélectionner les meilleurs commentaires des lecteurs pour Slate a gage d’exemplarité pour les membres de la communauté, afin de construire une « communauté intelligente » autour des produits éditoriaux du site. Sur Rue 89, les riverains sont fréquemment pris à parti dans le discours éditorial, dans un style conversationnel d’égal à égal, et de nombreux outils techniques comme la participation à la conférence de rédaction donnent une valeur symbolique aux lecteurs-acteurs du site.

Cyril LemieuxEnfin, la logique identitaire derrière la mise en scène de la parole ordinaire est aussi de désenfler la relation de suspicion entre les journalistes et le public, de plus en plus concerné par le travail journalistique à mesure que celui-ci s’étend à tous les domaines de la vie sociale, comme le constate Cyril Lemieux. Les sites pure players que nous avons décrit présentent une identité énonciative empreinte de modestie et ouverte à la critique des lecteurs ; ils ont abandonné la posture de surplomb au profit d’une complicité construite au gré des discussions post-publication entre le journaliste et son public. In fine, la relation nouvelle entre le journaliste Web et son public guidée par cette triple logique commerciale, éditoriale et identitaire, aboutit à une nouvelle conception de la consommation de l’information sur le Web, agrémentée par la relation entre lecteurs et producteurs de l’information.

Nous avons mis en évidence les choix de genres journalistiques privilégiés par les éditeurs pure players. Slate favorise le genre éditorial en voulant transposer le journalisme d’expertise à l’espace numérique tandis que Fluctuat privilégie les papiers d’angle dans ses articles aux marques énonciatrices prononcées pour coller à l’image « pop et connecté » du site. Rue 89 ne se limite pas à un genre journalistique mais privilégie l’expérimentation dans les formats, passant des tribunes aux reportages de terrain, ainsi qu’aux articles construits à partir des commentaires des internautes, comme dans son blog « La bande du ciné ». Les genres journalistiques traditionnels persistent donc dans le discours éditorial des journalistes Web, certains retrouvent même une nouvelle légitimité comme le papier d’angle sur Slate ou le web-reportage qui adapte le genre noble du journalisme de terrain aux critères multimédias du Web.

Au-delà de l’hybridation des genres journalistiques entre genres nobles et outils multimédias, les éditeurs pure players ont surtout expérimenté une nouvelle forme de mise en récit de l’information avec le journalisme conversationnel afin d’adapter leurs formats rédactionnels aux injonctions participatives des lecteurs. Comme nous l’avons constaté dans le discours éditorial des trois pure players, en particulier chez Rue 89, le processus de fabrication de l’information acquiert une valeur éditoriale au même titre que le produit fini. La présence conversationnelle en amont et en aval de la publication est de plus en plus relayée par les journalistes, phénomène ultime de la déconstruction du travail journalistique face à un public conscient des contraintes de production de l’information.

Cette nouvelle forme de consommation de l’information où le rite de la publication a disparu au profit de nouveaux rites comme le commentaire sur la perspicacité du choix du sujet, la réflexion sur la manière de présenter l’information par le journaliste etc., fait émerger un produit informatif de plus en plus réapproprié par le lecteur. L’information n’est valorisée que par la contribution des lecteurs, qui choisissent de mettre en lien un article sur leur réseau d’affinité twitter ou facebook ou de l’envoyer par mail. Les articles journalistiques sont donc devenus des ressources individuelles dans un processus de socialisation en ligne des internautes, guidés par le « modèle culturel de l’identité »[6]. Emmanuel Torregano évalue cette évolution ultime du Web par la logique du « digital me »[7] où les contenus Web sont moins « network centric » que « individual centric ». Les contenus doivent aller vers les consommateurs, ce qui pousse les éditeurs Web à communiquer avec leurs lecteurs en-dehors de leurs espaces de publication. Nous avons constaté que tant Rue 89 que Fluctuat et Slate avaient créé une interface sur Twitter pour proposer à leurs lecteurs l’information directement sur leur réseau social.

La démocratisation de l’information est donc accompagnée d’une injonction à la participation en ligne pour les internautes. Participer au contenu du site de leur choix d’une part, et à la reprise de l’information sur le réseau social. Les individus sont de plus en plus agissants sur le Web et les éditeurs Web construisent avec eux des formes inédites d’information en collectif. Non pas de manière unilatérale, mais en corrélation à l’évolution socioculturelle qui s’est matérialisée sur le Web, celle de la désintermédiation entre le public et l’information. Le journaliste Web est à la fois acteur de cette évolution, en proposant des relations de plus en plus complices et directes au lecteur, voire en lui offrant un espace éditorial propre sur son média, mais il est aussi contraint par cette évolution, car nous avons vu que l’intégration de la parole ordinaire correspond autant à une logique démocratique et éditoriale qu’à une logique commerciale pour les éditeurs Web, lesquels ne conçoivent pas le succès de leur média sans que la présence des amateurs soit mise en valeur, à l’intérieur du contenu éditorial et par des stratégies hors-média. Enfin, cette évolution n’est pas irréversible mais conjoncturelle et située dans le contexte français, où le blogging et la participation aux réseaux sociaux est de plus en plus massive, et où les éditions papiers des journaux connaissent une crise structurelle qui incite les éditeurs à se pencher sur des solutions en ligne de plus en plus innovantes pour retrouver l’attention de leur public. Rien ne dit que les internautes vont continuer à privilégier l’« identité agissante » au détriment de celle de spectateurs de l’information. Une identité qui, comme l’a montré Fanny Georges, est incitée et valorisée par les concepteurs des réseaux sociaux en ligne.

Rien n’indique pour l’instant leur baisse de popularité, mais rien n’exclut que les « consommacteurs » soient progressivement lassés de définir leur identité numérique par rapport aux actions qu’ils opèrent en ligne. Les journalistes suivront, « le journalisme [étant] une pratique culturelle et par conséquent il se reproduit à la manière dont se reproduisent les pratiques culturelles ». Quoiqu’il en soit, et ce au grand regret de Johan Hufnagel, les éditeurs 100% Web ne semblent plus disposer des moyens d’être à l’impulsion des innovations techniques et des nouvelles pratiques de consommation depuis la révolution Internet. Côté pile, la révolution du Web a donc fomenté un « journalisme liquide »[8], « une écriture cinétique, de mouvement, qui bouleverse de manière radicale le rapport au lecteur »[9], propulsant des formes d’écriture inédites, informelles et souvent rafraîchissantes, mais côté face, les journalistes Web sont engagés dans une lutte pour retrouver leur pouvoir de hiérarchisation de l’information contre la nouvelle hiérarchisation de l’information par les algorithmes des moteurs de recherche. Nul doute que cette révolution ne se produira qu’en coopération entre les éditeurs Web et leurs « consommacteurs ».

Lire le mémoire complet ==> (Les discours éditoriaux des sites pure player d’information à l’heure de la culture Web)
Master 2 de Journalisme Culturel de l’Université de Paris III
La Sorbonne Nouvelle
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[1] 100 millions de blogs en 2007 selon Médiamétrie, dont 4 millions en France
[2] « Qui a besoin des journalistes sportifs ? », Les cahiers du football, 27/07/09, http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=3295
[3] Nicolas Vanbremeersch, op. cit. p. 60
[4] Georges Bourdon, «Qu’est-ce qu’un journaliste?», in Le journalisme d’aujourd’hui. Librairie Delagrave Paris, 1931
[5] Cyril Lemieux, Mauvaise presse, une sociologie compréhensive du travail journalistique et de ses critiques, Editions Métailié, Paris, 2000
[6] Fanny Georges, op. cit.
[7] Concept forgé par Emmanuel Torregano, journaliste spécialisé dans la culture numérique et les nouvelles technologies sur le site Electron Libre
[8] Franck Rebillard, Le web 2.0 en perspective, une analyse socio-économique de l’Internet, Edition l’Harmattan, Paris, 2008
[9] Expression formée par Olivier Ertzscheid dans la préface à l’essai de Joël Ronez L’écriture web, traitement de l’information sur Internet, Editions CFPJ, Paris, 2009