Contraintes au développement des ressources en eau

By 23 September 2010

L’eau dans le bassin versant du Sebou : Etat des lieux – Chapitre I :
IV- Contraintes au développement des ressources en eau

4-1- Irrégulaté spatio-temporelle des ressources en eau

Les problèmes posés et les entraves au développement du bassin du Sebou n’ont d’égal que son fort potentiel naturel. Plusieurs de ces problèmes sont aux à l’action de l’homme (pollution des eaux, déboisement, urbanisation incontrôlée etc.), d’autres sont plutôt d’ordre naturel variation spatiotemporelle des précipitation sécheresses, inondations etc …).

Le climat régnant sur l’ensemble de bassin est de type méditerranéen à influence océanique et à l’intérieur du bassin le climat devient plus continental. La pluviométrie moyenne annuelle du bassin est de 600mm, avec un maximum de 1000 mm/an sur les hauteurs du rif et un minimum de 300mm sur le haut Sebou et les vallées du Beht.

L’irrégularité des précipitations n’est pas une caractéristique du seul bassin du Sebou, mais du climat de tout le Maroc. Néanmoins, elle constitue un facteur limitant du développement socioéconomique du bassin. L’évolution dans le temps a été marquée par une nette diminution des apports d’eau au cours des deux dernières décennies.

La maîtrise de l’irrégularité des apports d’eau à nécessite la construction de barrages à grandes retenues pour bénéficier des apports des années à forte hydraulicité. Cette politique doit être poursuivie pour mobiliser le maximum d’apport d’eau naturelle.

Agence de bassin hydraulique du Sebou

Source : Agence de bassin hydraulique du Sebou

4-2- Surexploitation des eaux souterraines

la surexploitation des eaux souterraines est observée en particulier au niveau des nappes de Fès-Meknès et de la Maâmoura . Elle est la résultante de deux phénomènes, l’un naturel ( séchresses successives et sévères ) et l’autre humain ( extension des zones irriguées non autorisées). Les conséquences de l’exploitation des nappes au delà de leur capacité sont multipliés nous en citrons les suivantes :
– Risque d’intrusion marine (Maâmoura et Mnasra ),
– Asséchement des sources ( cas de Saiss ) et des dayas ( cas de Dayat Aoua)
– Perturbation de l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation de la petite et moyenne hydraulique traditionnelle .
– Augmentation de coût de pompage panneau de Hadj kaddour)
– Diminution des débits d’étiage et dégradation de la qualité des eaux.

4-3 Sous valorisation des ressources en eau

Au niveau du bassin du Sebou , la valorisation des ressources en eau mobilisées est posée en termes de retard d’aménagement agricole, d’efficience du mode d’irrigation et de répartition inter-régionale :

* Les superficies non encore aménagées (Gharb et Loukkos) et dont les ressources sont mobilisées par les barrages sont estimées à près de 124.000 ha .
* Le choix du mode d’irrigation (dominé par le garantaine) était justifié par des considérations liées aux coûts des investissements et à la forte disponibilité de la main d’ouvre. Le système d’irrigation pratiqué en plus des limites techniques de sa performance, est à l’origine de pertes d’eau constatées de 50% à la parcelle , principalement dues à :

– La mauvaise pratique d’application de l’eau au niveau des exploitations agricoles.
– La dégradation des réseaux d’irrigation,
– Les insuffisances des capacités opérationnelles en matière de gestion des réseaux.

* La région du Sais , à fort potentiel en terre était irriguée à partir des sources du piémont de l’Atlas et des eaux souterraines. Ces ressources ont fortement chuté au cours des dernières années en raison du développement de l’irrigation dans l’Atlas qui alimente en eau le Sais et des pompages dans la nappe du Sais ainsi que la succession d’années sèches. Aussi, est-il devenu nécessaire dans un but de valorisation des ressources en eau d’examiner l’irrigation de cette région à partir des eaux du haut Sebou.
L’irrigation dans le bassin du Sebou consomme près de 89% du potentiel en eau mobilisé. Il importe donc de lui accorder la place qu’elle mérite en terme de recherche d’économie d’eau.

4-4 Erosion des bassins versants

Malgré la diversité des types de peuplements qui caractérisent les forêts du bassin du Sebou, celles–ci connaissent les mêmes problèmes qui caractérisent les autres massifs du pays en particulier la dégradation du couvert forestier due essentiellement à :

– L’exploitation excessive du potentiel productif ligneux les prélèvements dépassent de 3 fois la capacité de production)
– L’accentuation des défrichements par l’extension des terres agricoles
Les conséquences immédiates de cette situation sont bien entendu l’érosion des sols qui se traduit par des pertes économiques.

Le bassin du Sebou (en particulier dans sa partie nord) connaît une intense érosion favorisée par de nombreux facteurs dont :

• Fragilité du terrain
• Fortes intensités pluviométriques
• Faible couverture végétale
• Action de l’homme déforestation
• Fortes pentes
• Exploitation non organisée des massifs forestiers
• Etc…

La dégradation des sols se situe entre1000 et 2000 t /km² /an dans le pré-rif, atteignant 6000t/km²/an dans certaines régions du Rif. Cette dégradation est par contre moins forte dans les régions du Moyen Atlas (500 à 1000 T/km²/an ).
Les conséquences de l’érosion les plus directes sont la perte de la capacité tenue et l’envasement des retenues de barrages.
L’étude du plan national d’aménagement des bassins versants a identifié les bassins prioritaires à aménager sur la base d’une évaluation des pertes économiques induites par l’érosion , à l’amont et à l’aval des barrages.

Parmi les 22 bassins en amont des barrages prioritaires à l’échelle national, quatre font partie du bassin du Sebou sont les barrages Al Wahda –Idriss 1er, Allal El Fassi et El Kansera.
Les plans l’aménagements anti-érosifs ont été établis pour 4 bassins versants couvrant une superficie totale de 12.690 km² (Al Wahda, Allal El Fassi, Bab Louta, Adarouch), d’autres plan sont en cours d’élaboration, ils concernent les barrages (Idriss 1er, Sidi Chahed, El Kensera) couvrant une superficie de 9850km².

4-5 Pollution

a- Les sources de pollution

Le bassin du Sebou est le bassin le plus pollué du pays. En effet, si on exclut le bassin côtier atlantique dont fait partie , la ville de Casablanca qui rejette ses eaux usées en mer, le Sebou est situé en tête de l’ensemble des bassins du Maroc en terme de pollution organique d’origine domestique et industrielle et de pollution toxique . Il est suivi de loin par le Tangérois, le Tensift et le Bouregreg.

Les sources de pollution sont multiples et se resument comme suit :

– La pollution d’origine domestique

Les 82 villes et centres urbains du bassin rejettent un volume annuel d’eau usée estimé à 80 Mm3, dont 86 % sont déversés dans les cours d’eau, 12 % dans la mer et 2 % épandus sur les sols. Ces rejets générent une pollution organique totale de l’ordre de 76.000 tonnes de DBO5, représentant 25 % du total national.
Parmi les villes qui posent le plus de problèmes de pollution de l’eau se trouve la ville de Fès dont les rejets représentent 40 %de l’impact total de l’ensemble des rejets au niveau du bassin du Sebou. Le traitement des eaux usées de cette ville constitue donc une priorité absolue compte tenu du rang occupé par ce bassin à l’échelle nationale.

La dégradation de la qualité de l’eau par les rejets d’eau usée domestique et industrielle est le résultat du grand retard constats en matière d’assainissement et d’épuration des rejets. Le taux de raccordement au réseau d’assainissement varie de 0 % par les petits centres ruraux à 70 % dans les grandes villes.

– La pollution d’origine industrielle

Le secteur industriel est très diversifié dans le bassin du Sebou. Les principales branches industrielles sont : l’agro-alimentaire (sucreries, huileries, laiteries, conserveries …) , les papetries, les tanneries, le textile, le raffinage de pétrole, la leuvrerie , la production d’alcool…

L’activité industrielle est concentrée dans les grandes villes telles que Fès et Kénitra. On dénombre par moins de 200 unités, aux quelles il faut ajouter des milliers d’huiliers traditionnelles (maâsras). L’activité industrielle génère près de 3.5 Millions d’équivalents – habitants de pollution organique dont près de 70 % proviennent des sucreries, des papeteries et des huileries .

Tableau 5 : Contribution des branches industrielles à la pollution

Contribution des branches industrielles à la pollution

Agence de bassin hydraulique du Sebou

Branche industrielle Contribution à la pollution en % Huileries 20 Papeteries 36 Secreries 11 Autres 33 Total 100

Source : Agence de bassin hydraulique du Sebou

La part des principales branches d’activité industrielle est la suivante :
Les huileries représentent le foyer de pollution le plus menaçant, car il s’agit d’une activité Saisonnière (Décembre, Janvier, Février) et répartie sur la quasi totalité du bassin (avec des concentrations marquées à Ain toujtate, Fès, Taounate). Elle entraîne de ce fait une forte concentration en matières organiques, grandes consommatrices de l’oxygène dissous de l’eau.

Les réalisations en matière de traitement des rejets sont non proportionnelles à la pollution générée et aux multiples et néfastes impacts induits. les projets réalisés sont rares ( raffinerie de Sidi kacem, centrale laitière de Meknès) ou ont parfois un caractère expérimentale et ont été initiés par les bailleurs de fonds étrangers tels que la station de dechromation des tanneries et les bassins d’évaporation naturelle des margines de Fès. Il en résulte que le taux de rabattement de la pollution industrielle n’a pas excédé 3% au niveau de l’ensemble de bassin.

-La pollution d’origine agricole

Disposant d’une importante superficie agricole utile, le bassin du Sebou est parmi les régions agricoles les plus importantes du pays. Il connaît ainsi une intensification agricole par le recours à l’irrigation et à l’utilisation des engrais et des produits phytosanitaires. Il en résulte l’infiltration dans les eaux souterraines des produits agrochimiques. Les charges polluantes sont constituées essentiellement des nitrates et des phosphates et son estimées à :

• 8670 tonnes par an de l’azote total.
• 2050 tonnes par an des phosphates.

– La pollution par les décharges publiques

Les décharges publiques non contrôlées constituent une source de pollution non négligeable. En plus de leur localisation en général à côté des villes et parfois non loin des milieux hydriques (oueds , nappes), elles dégagent des lixiviats qui rejoignent les eaux superficielles ou solides est estimée à 750.000 tonnes par an , occasionnant une pollution d’environ 6900 tonnes de DBO5.
A l’exception des villes de Fès et Tiflet qui disposent de décharges publiques bien aménagées, la majorité des autres villes sont au stade des études d’aménagement de nouveaux sites.

– La pollution accidentelle

La pollution des eaux d’origine accidentelle est également non négligeable. Quoique localisée dans le temps et dans l’espace , elle peut avoir un impact très étendue et peut engendrer de considérables dégâts si les moyens de remède nécessaires ne sont pas mis à la disposition des équipes d’intervention en temps opportun . Le bassin du Sebou recèle de nombreux points critiques notamment les retenues de barrages et les cours d’eau longent d’importants axes routiers connaissant des trafics de transport des produits polluants.

b-Impact de la pollution sur les ressources en eau

Eau de surface

Les incidences négatives générées par les différentes sources de pollution sur les ressources en eau sont principalement la dégradation de la qualité des eaux de l’oued Sebou notamment en aval des rejets de Fès jusqu’à l’embouchure . En effet, les stations de traitement d’eau potable qui alimentent les centres de Kariat Ba Mohammed et M’kansa à partir de l’oued Sebou sont souvent contraintes à arrêter leur activité, particulièrement pendant les périodes de forte pollution qui coïncident avec la Saison oléicole. De même au niveau du barrage de garde , la mortalité de poissons est souvent constatée dans l’oued Sebou .
La qualité des eaux est également dégradée au niveau d’oued Rdom en aval de Meknès ainsi que l’oued Beht en aval de Sidi slimane

Pour améliorer la qualité de l’oued Sebou , des lâcher d’eau à partir des barrages Al Wahda , Idriss 1er et Allal El Fassi sont effectués a titre d’exemple le volume d’eau lâché en 2003 était d’environ 22.5 Mm3 sur un total de 32 stations d’échantillonnage près de la moitié présente une eau de mauvaise qualité .
Graphique 1 : Qualité des eaux de surface

Qualité des eaux de surface

Qualité des eaux de surface
Source : Agence de bassin hydraulique du Sebou

Eau souterraine

Parmi les impacts négatifs des sources de pollution sur les eaux souterraines, on note une dégradation de la qualité des eaux par endroit au niveau des trois nappes Fès-Meknès , El Gharb et Maâmoura en raison des teneurs en nitrates qui dépassent la valeur maximale admissible fixée à 50 mg/l, ce qui limite leur utilisation pour l’approvisionnement en eau potable.
Sur un total de 79 stations d’échantillonnage environ 53 % présente une qualité dégradée.

Réparation du niveau de qualité des eaux souterraine

Réparation du niveau de qualité des eaux souterraine

Graphique2 : Réparation du niveau de qualité des eaux souterraine
Source : agence de bassin hydraulique du Sebou

4-6 : Problématique du littoral et zones humides

La zone littorale du bassin du Sebou s’étend sur une langueur de 140 km et une large variant de 15 à 30 km l’intérieur des terres . Cette zone est d’une richesse très diversifiée quant aux ressources naturelles et physiques :

– La zone disposent d’une dizaine de plages dont trois classées (Taxi beach à Sidi taibi, Mehdya et moulay Bousselham)

– Le complexe domaine composé de deux groupes de dunes

– Les zones humides de grand intérêt pour l’avifaune :

• Merja Zerga à côté de My Bousselham, elle joint d’une statut de protection internationale classée site RAMSAR ;
• Langune de Sidi boughaba : située au sud de l’embouchure de l’oued Sebou, elle a une superficie de 150 ha et elle est aussi classée site international RAMSAR ;
• Vasière de l’ embouchure de Sebou : elle reforme dans la rive droite de l’estuaire un schorre de grande importance pour l’hivernage des oiseaux ;
• Merja El Halloufa : c’est une dépression intermédiaire de 300ha ;
• Merja Bekka : c’est une autre dépression intermédiaire de 24 ha qui arbitre une grande richesse ornithologique ;
• Site d’intérêt biologique et Ecologique de la Maâmoura (forêt de chêne liège).

La frange côtière du bassin du Sebou , ainsi diversifiée est le siège de nombreuses activités qui portent atteinte à son intérêt socio-économique et écologique :

– L’urbanisation s’est rapidement développée avec un accroissement de 3.4 %) souvent de manière non autorisée. il en est résulte des impacts négatifs majeurs en terme d’empiétement des constructions sur les terres arables , les forêts, les espaces libres, les plages et les habitats de valeurs, tels que les zones humides, avec corollaire les rejets d’effluents et de déchets solides non contrôlés.

– Les aménagement réalisés dans un contexte non structuré, sont à l’origine de l’érosion des plages, la destruction du couvert végétal et la pollution des plages par les rejets liquides et solides.

– Les rejets des eaux usées dans l’oued Sebou constituent une menace pour la qualité de baignade de la plage de Mehdia située non loin de l’embouchure de l’oued Sebou.

– En fin, la zone littorale connaît l’exploitation d’une trentaine de carrières de sable dunaire totalisant l’extraction d’une volume annuel d’environ 4 Mm3. Cette activité constitue une destruction irréversible des dunes du littoral, surtout les dunes blanches de M’nasra et Moulay Bousselham. Certaines carrières de la zone de Chlihat ont même été exploitées jusqu’à des profondeurs qui ont atteint le niveau de la mer.

4-7 Inondations

– Historique des inondation dans le bassin du Sebou

A l’instar des autres bassins du Royaume , le bassin du Sebou a connu dans le passé des inondations plus catastrophiques, ces inondations ont causé d’énormes dégâts économiques voire par fois humaines . la chronologie principale des inondations vécues dans le bassin du Sebou se présente comme suit :

La plaine du Gharb ne connaît plus les grandes inondations

Sites Année de l’événement Dommages encourus
Plaine du Gharb 1973-1989-1996-2002* Inondation de plus de 140.000 ha (terrains agricoles, infrastructures , en clavement des agglomérations , etc ..)
Plaine et centre de Guigou 1970-1995-2001 et 2002 Inondation d’environ de 1500 ha de terres agricoles , la coupure de plusieurs routes et pistes rurales , l’inondation des locaux administratifs et des habitation du centre de guigou ,douars se trouvant dans le plaine
Ville de Taza 1995 et 2000 Inondation des maisons (quartier El Melah, douar chlouh, et dépôt de munition) et terrains agricoles, copures de certaines routes
Centre de Timehdite 1995 Inondation des logements qui lougent l’oued guigou et de la RN13.
Ville d’El Hajeb 1998-2002 Inondation de la ville et de la route nationale 13 (RN 3)
Ville de Sefrou 1950-1992 et 1994 Inondation de la ville par les crues des chaâbas
Ville de Fès 1950-1989 Inondation des quartiers qui se trouvent a l’aval des barrages My Arafa et Gaâda ainsi que ceux qui longent l’oued el himmeur .

Source : Agence de bassin hydraulique du Sebou

* : La plaine du Gharb ne connaît plus les grandes inondations d’autan grâce à la construction du barrage Al Wahda. Les inondations observées au cours des dernières années sont locales et son causés par de petits oueds non régularisés .

– Inventaire des sites inondables et propositions

Les villes, centres, douars et points singuliers inventaires dans le cadre du plan national de protection contre les inondations et les commissions provinciales des inondations sont au nombre de 60 et concernent 84 points d’inondations.

Tableau 7 : Tableau récapitulatif des sites inondables par province

agence-bassin_hydraulique_sebou

Tableau récapitulatif des sites inondables par province

province Nombre villes et centres Nombre de points d’inondations Fès 1 6 Moulay yacoub 3 3 Boulemane 3 6 Sefrou 3 5 Kénitra 9 9 Sidi kacem 14 14 Meknès 2 2 El Hajeb 1 1 Ifrane 5 13 Khemisset 3 3 Taza 10 15 Tounate 6 7 Total 60 84

Source : Agence de bassin hydraulique de Sebou.

Les risques d’inondation ainsi que les dégâts des crues dévastrices constatés au niveau des sites précités ont été aggravés par :

• L’urbanisation rapide et non contrôlée des espaces exposés aux inondations, (zone d’expansion et d’épandage des crues, tolweg et zones à proximité des chaabas, etc) ;
• La non prise en compte dans les document les urbanistiques du risque d’inondation ;
• L’extension et l’empiétement des terrains agricoles sur les lits mineurs des oueds réduisant ainsi leur dibitance ;
• Le sous dimensionnement de certains ouvrages de franchissement constituant ainsi des goulots d’étranglement ;
• L’aménagement des sections des cours d’eau par des ouvrages agricoles de dérivation entraînant le rehaussement incontrôlé de la ligne d’eau ;
• Le comblement et l’effacement des cours d’eau et chaabas par les déblais, débarras et détritus des constructions.

Conclusion :

Il ressort de ce qui précède que malgré l’évolution des ressources en eau, l’évolution de la demande en eau et les mobilisation des ressources en eau jouent un rôle important dans la protection de l’eau dans le bassin versant du Sebou . Mais, les contraintes cités précédemment peuvent faire face au développement des ressources en eau au niveau de bassin versant du Sebou.
Dans ce cadre, nous traiterons dans le chapitre suivant, l’action de l’agence de bassin hydraulique du Sebou.

Lire le mémoire complet ==> (La gestion de la demande en eau: cas de bassin versant du Sebou)
Mémoire de licence en Science Economique et Gestion
Faculté des Sciences Juridiques – Meknes