L’environnement immédiat et réel de la jeune entreprise en France

By 15 February 2014

3.4 Une dimension environnementale très peu représentée, réduite à un choix de localisation ?

La dimension environnementale n’a pas été suffisamment prise en compte dans la construction de la base de données qui a été choisie pour l’analyse et les traitements qui ont été effectués dans ce travail doctoral.

Il n’a ainsi pas été possible de prendre totalement en considération cette dimension, compte tenu du fait que les données disponibles n’ont permis de la caractériser que sous l’angle d’un choix de localisation dans une région donnée , que ce soit lors de la création ou dans le cadre d’une relocalisation trois ans plus tard.

Les résultats liés à l’environnement dans le secteur des services aux particuliers ont révélé sans plus d’informations que la localisation était un facteur important. Ainsi qu’il a été discuté, il se pourrait qu’avec un usage du réseau Internet, il s’agisse plus du réseau « virtuel » de la jeune entreprise que de son environnement immédiat, même s’il ne s’agit ici que d’une supposition.

Dans le cadre du secteur des services aux entreprises par contre, il s’agit d’un effet négatif qui a été mis en lumière et, notamment, un effet négatif de la région Lorraine, ce qui pourrait indiquer un effet plus certain de l’environnement immédiat et réel de la jeune entreprise. Il se pourrait donc que ce résultat fasse écho, dans une certaine mesure, à la théorie de la contingence développée par Lawrence et Lorsch (1969) et reprise dans les travaux relatifs à la survie par Littunen et al. (1998).

La région d’implantation est, enfin, apparue comme ayant un effet positif sur la survie à trois ans des jeunes entreprises du secteur de la construction.

Dans les trois cas de résultats significatifs de la localisation, aussi bien positifs (secteur de la construction et des services aux particuliers) ou négatifs (secteur des services aux entreprises), les résultats viennent appuyer les travaux de Fotopoulos et al. (2000) qui avaient montré l’importance du choix de localisation dans l’accès à la survie ultérieure de la jeune entreprise, et notamment dans le cadre d’une localisation en milieu urbain.

3.5 Synthèse

Les études et recherches qui ont été relevées sur la survie, la croissance ou plus globalement, sur le succès des jeunes entreprises ont été entreprises, la plupart du temps, sur les jeunes entreprises en tant qu’objet de recherche, sans pour autant faire de réelle distinction entre les différents secteurs d’activités.

En effet, nombre de recherches (par exemple : Brüderl, Preisendörfer et Ziegler, 1992 ; Lussier, 1995, 2000 ; Ciavarella et al. 2004 ; Persson, 2004 ; ou encore Béthune, 2005 pour ne citer qu’eux) ont été conduites de manière multisectorielle, l’objectif était ainsi de relever les facteurs clés de succès-survie relatifs aux jeunes entreprises en général. Toutefois, comme nous venons de le voir, l’élément du secteur d’activité apparaît comme important voire essentiel, pour comprendre de manière plus cohérente et fine les différents facteurs clés qui permettent aux jeunes entreprises de survivre à leur troisième anniversaire, puisque ceux-ci sont apparus comme différents dans les secteurs d’activités analysés au cours de cette recherche doctorale.

Il apparaît donc que les facteurs clés de survie doivent être considérés comme contingents au secteur des jeunes entreprises étudiées .

Il nous semble pertinent d’envisager de poursuivre en ce sens et d’intégrer comme dimension à part entière l’élément sectoriel, ainsi que le préconisait Littunen en 2000 ou Headd en 2003, ou encore Knight (1921) qui recommandait déjà que la dimension sectorielle eût un impact sur le succès entrepreneurial.

Conclusion générale

« Le véritable voyage de découverte Ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, Mais à avoir de nouveaux yeux. »
Marcel Proust

i. Brève synthèse

L’objet de ce travail de recherche était à l’origine de vérifier l’idée largement répandue que peu de jeunes entreprises survivent après leur période de démarrage. Les ambitions de ce travail se sont ensuite concentrées à tenter de vérifier cette phrase sur la base de la récolte d’une base de données qui a conduit cette recherche vers des questions plus sous-jacentes concernant l’explication des causes de la survie à trois ans des jeunes entreprises, dans différents secteurs d’activités.

L’analyse de la littérature a révélé un riche corpus relatif au sujet de la survie et plus généralement du succès des jeunes entreprises. Ainsi que nous l’avons montré au cours de la revue de littérature, un grand nombre de travaux ont été développés sur ces thématiques et un grand nombre d’angles de vus exposés, sans toutefois atteindre un consensus général, aussi bien dans la recherche en Entrepreneuriat que dans d’autres domaines de recherches tels que le management stratégique ou encore la théorie des organisations.

Les développements ont ainsi montrés la grande diversité des recherches qui ont été entreprises dans le monde et mis en lumière le manque de travaux quantitatifs sur cette thématique, notamment en France.

La visée de ce travail a encore évolué en vue de tenter d’obtenir une vision relativement claire de la notion de survie à trois ans dans le cadre de jeunes entreprises dans des secteurs différents, sur le territoire français.

Notre tentative de clarifier les facteurs clés de survie reste mitigée du fait notamment de la très grande diversité des résultats obtenus pour chaque secteur. L’ambition intersectorielle a permis de montrer que, malgré la grande hétérogénéité des résultats antérieurs relevés, voire les contradictions mises en lumières, il est envisageable que ces résultats soient singuliers aux secteurs et époques auxquels ils ont été mesurés.

Il nous semble ainsi naturel de penser que les facteurs clés de survie des jeunes entreprises soient fluctuants selon les années et époques, renforçant la complexité de l’analyse de cette thématique dans la recherche en entrepreneuriat. Il semble donc que seuls des travaux entrepris à un niveau aussi bien global (comme le GEM) ou plus précis, avec des démarches plus qualitatives soient tout à fait nécessaires pour comprendre de manière approfondie le phénomène de survie des jeunes entreprises

ii. Principales limites

La première limite de taille à laquelle est confronté ce travail se rapporte à la base de données qui a été choisie plutôt que construite. En effet, ainsi que les développements l’ont montré, cette base de données représentait une masse d’information importante non traitée par la recherche en entrepreneuriat en France, ce qui constituait déjà un défi à relever.

Toutefois, l’usage d’une base de données déjà constituée implique de faire des concessions et nous avons dû renoncer à vérifier la représentativité des thématiques par le questionnaire à des niveaux statistiques. La nature surtout nominale des données a également été un élément « problématique » à prendre en compte, nécessitant un appareil statistique moins « puissant » que ceux mis en œuvre plus traditionnellement. Cependant, il nous semble que l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques paraît être un organisme suffisamment de confiance pour user des résultats produits par l’usage de cette base de données.

De plus, il est apparu au cours des développements que la finesse sectorielle se trouvait limitée par un classement spécifique des données par la NES 16a qui donne une indication sur la nature du secteur d’activité dans le champ Industries-Commerce-Services (ICS) sans toutefois donner plus de précisions à l’intérieur même des secteurs.

La finesse des résultats se trouve donc à confirmer par des études exploratoires qualitatives permettant un niveau d’analyse plus fin, notamment au niveau des thématiques, mais aussi au niveau des activités intra sectorielles.

Ce travail se trouve également dans une optique assez large, sur un concept également large et complexe. La survie est, en effet, apparue comme résultante d’un nombre de facteurs conséquents (Lussier, 1995) et d’un nombre important de dimensions qu’il convient de prendre en compte dans un processus complexe afin d’appréhender l’ensemble de l’enjeu de la survie des jeunes entreprises.

L’environnement de la jeune entreprise ne trouve pas non plus beaucoup d’éléments dans ce travail, étant donné qu’il n’y avait qu’une variable relative à celui-ci dans la base de données qui a été employée. Cela constitue ainsi une limite d’importance dans ce travail même si les résultats ont pointé la possibilité que la notion de « liability of newness » se vérifie, compte tenu des niveaux élevés des indicateurs rencontrés lors des tests statistiques, montrant ainsi l’importance d’éléments intrinsèques à l’entreprise pour la survie à trois ans de celle-ci, alors que l’environnement se trouverait plus déterminant dans les 15 premiers mois de la jeune entreprise.

Enfin, les données se trouvent aujourd’hui dépassées dans le temps , le monde a évolué grandement depuis la photographie faite en 2002 et 2005, nous amenant à penser qu’il serait nécessaire de continuer à mettre à jour ce travail avec les dernières évolutions dans les années à venir (hypothèse d’évolution des facteurs clés de succès en fonction des temps économiques, la crise par exemple).

iii. Principales avancées

Les résultats ont largement mis en avant une certaine singularité sectorielle, bien que certaines similarités aient pu apparaître.

Il est, toutefois, apparu un élément primordial et commun à tous les secteurs analysés relevant de la thématique des processus entrepreneuriaux . En effet, cette thématique a montré son importance tout au long des analyses statistiques qui ont été menées, montrant par l’épreuve des tests que cette dimension ne peut absolument pas être ignorée lors de l’étude de la survie des jeunes entreprises .

Bien que la finesse sectorielle soit limitée par un codage qui empêche de pouvoir disposer d’une vision plus claire de chaque secteur en termes d’activité, la singularité de chaque secteur nous amène à penser que les résultats sont finalement assez fins pour les envisager comme des tendances.

Cette recherche représente également un travail quantitatif sur une échelle plus large que les études entreprises auparavant en France . Ainsi, sans remettre en cause la véracité des études antérieures, nous pensons que les résultats qui ont été présentés au cours de ces chapitres permettront de pouvoir disposer d’une vision plus claire des différentes recherches antérieures, mais aussi des différentes dimensions pouvant concourir à l’atteinte de la survie.

Les apports de cette recherche ne se limitent pas seulement à un niveau théorique. Au niveau plus pratique, il est apparu que certains dispositifs pouvaient desservir la jeune entreprise dans certains secteurs. Quelques résultats ont donc été mis en lumière en direction des institutions en charge de ces dispositifs et du soutien à la création. Cependant, bien que ces résultats puissent être utiles pour ces organismes, il apparaît toutefois que de nouvelles analyses plus récentes (compte tenu des changements intervenus dans certains des dispositifs) permettraient de pouvoir suivre les impacts de tels dispositifs.

Enfin, il convient d’ajouter que cette recherche représente également l’une des premières recherches françaises entreprises avec cette base de données, ce qui va dans le sens des propos de Paturel (2004) :

« … les contraintes liées à ce type d’approches (quantitatives) semblent réduites, car :
– des échantillons suffisants de créateurs ou repreneurs existent et sont disponibles pour les chercheurs ;
– les propriétaires des bases de données en question sont conscients de l’apport de la recherche académique pour faciliter leur compréhension du phénomène entrepreneurial et de leurs actions (etc.) ».

Cette démarche de recherche apparaît donc dans la lignée des préconisations des auteurs dans le domaine de l’entrepreneuriat. Toutefois, nous restons conscient que les résultats qui ont été entrepris, bien qu’assez fins, ne peuvent constituer des facteurs clés de survie universels , mais pourraient bien indiquer le chemin vers des recherches plus qualitatives afin d’envisager le processus de survie au travers de terrains différents.

iv. Principales perspectives de recherche

Il est apparu clairement plusieurs pistes de recherches possibles qui pourraient prolonger celle-ci et dépasser les limites qui ont été évoquées auparavant.

• D’un point de vue plus qualitatif

Des recherches qualitatives sur chaque secteur , avec une plus grande finesse dans l’appréciation de chaque activité à l’intérieur même des secteurs, car les résultats qui ont été présentés auparavant prônent pour une certaine singularité sectorielle. Il pourrait ainsi en être de même à l’intérieur même des secteurs compte tenu du nombre important des activités qui sont regroupées au sein de chaque secteur agrégé du champ ICS. C’est là selon nous l’option la plus pertinente pour atteindre une vision précise et fine de la notion de survie dans les jeunes entreprises françaises à la suite de ce travail de recherche.

• D’un point de vue plus quantitatif

Ainsi qu’il a été vu, les données commencent à être sensiblement anciennes (2002-2005) notamment compte tenu des développements économiques de ces dernières années. De plus, prenant en considération les travaux passés, il nous semble également pertinent d’envisager que les facteurs de survie soient contingents à l’époque ils sont mesurés. L’emploi des données mises à jour par le système SINE dans les vagues d’interrogations suivantes à celle qui nous a occupé pourrait ainsi aider à répondre à cette question et amener une certaine continuité dans l’analyse des facteurs de survie des jeunes entreprises en France, permettant de pouvoir fournir aux services publics concernés des informations pertinentes pour ajuster leurs politiques relatives à ces thématiques.

Facteurs de survie des jeunes entreprises en France : une approche intersectorielle
Thèse présentée pour obtenir le grade de Docteur de l’Université Montpellier I
Ecole doctorale économe et gestion – Institut supérieure de l’entreprise de Montpellier
ISEM Equipe de recherche sur la firme et l’industrie

Table des matières :

I. Introduction 11

II. Contexte, justifications et enjeux 12

• Justifications empiriques 12

• Justifications politiques 14

• Justifications théoriques 14

III. Objectifs et problématique de la recherche : 17

CHAPITRE 1 : FONDEMENTS THEORIQUES 20

Section 1. Du succès à la survie, du concept élargi vers l’objet de recherche 22

1.1 Introduction : Performance et succès, deux homonymes ? 22

1.2 Le succès, un concept large et multidimensionnel 25

1.1.1 Le succès, un concept aux contours encore flous 26

1.1.2 Les indicateurs de mesures du concept de succès 29

• Les mesures subjectives faites par l’entrepreneur » 30

• Les “mesures économiques objectives ” 30

1.3 La survie, élément intrinsèque au succès ? 34

1.3.1 La notion de temps 35

1.3.2 L’échec est-il réellement un échec ? 37

1.4 La définition du succès, un melting-pot d’indicateurs 40

1.5 La notion de survie comme objet de recherche 41

1.6 Conclusion : La notion de survie à l’origine du concept de Succès 41

Section 2 Les analyses du succès et de la survie, rencontrées dans la littérature 44

2.1 Diversités des approches spécifiques 44

2.1.1 Des approches centrées sur l’entrepreneur 44

• Une vision plus psychologique 45

• La théorie du capital humain 48

• Des études liant le capital humain au succès ou à la survie 49

• Des études plus spécifiques sur le capital humain et le succès 50

• Conclusion 51

2.1.2 Des approches plus axées sur la stratégie 52

• Des visions centrées sur l’innovation : 52

• Des visions centrées sur les ressources – la théorie des ressources, mobilisée 54

• Des visions centrées sur les stratégies de légitimité et de réseautage 55

• Conclusion 57

2.1.3 Des approches plus orientées sur l’organisation 57

• Des approches plus économiques 57

• Des approches fondées sur des caractéristiques singulières des organisations 58

• Des approches fondées sur l’évolution des organisations 59

• La théorie du « Liability of Newness » 60

• Conclusion 61

2.1.4 Des approches conduites sur l’environnement 62

• Conclusion 64

2.1.5 Synthèse 64

2.2 Les approches multidimensionnelles 66

2.3 Des approches très hétérogènes 72

Section 3. Des facteurs clé de succès aux facteurs de survie 75

3.1 Dimensions fondamentales des FCS 75

3.2 Synthèse 78

3.3 Des Facteurs de survie / succès très hétérogènes 79

3.1.1 Les facteurs de survie / succès relatifs à l’entrepreneur 80

3.1.2 Les facteurs de survie / succès relatifs au « process » tel que défini par Ucbasaran et al. (2001) 82

3.1.3 Les facteurs de survie / succès relatifs à l’organisation 84

3.1.’ Les facteurs de survie / succès relatifs à l’environnement 86

Section 4. Synthèse de la revue de littérature 88

4.1 Conclusion de la revue de littérature 88

4.2 Synthèse des Hypothèses et du Modèle de recherche 89

4.3 Synthèse des Hypothèses de recherche : 89

4.4 Synthèse du cadre théorique 91

CHAPITRE 2 METHODE 93

Introduction 93

Section 1. Positionnement théorique 94

1.1 L’entrepreneuriat pour fondation 94

1.1.1 L’observation des résultats de la nouvelle entreprise (Survie) 94

1.2 Approche par l’histoire du champ 95

1.3 À la croisée de la spécificité et de la diversité 96

1.4 Un focal sur l’émergence organisationnelle 97

1.4.1 L’émergence organisationnelle 97

1.4.2 Le repérage d’opportunités 97

1.5 Une approche multidimensionnelle 98

1.6 Positionnement épistémologique

CHAPITRE 3 – RESULTATS 145

Section 1. Caractéristiques sectorielles 145

1.1 Données de synthèses sectorielles 145

1.1.1 Taux de survie et mortalités sectoriels de ces entreprises 145

1.1.2 Répartition géographique des secteurs 147

1.2 Caractéristiques moyennes des entreprises par secteurs 148

1.2.1 Le secteur des industries (hors industries agroalimentaires) 148

• Les entrepreneurs du secteur de l’industrie 148

• Les caractéristiques organisationnelles du secteur de l’industrie 148

1.2.2 Le secteur de la construction 149

• Les entrepreneurs du secteur de la construction 149

• Les caractéristiques organisationnelles du secteur de la construction 150

1.2.3 Le secteur du commerce et de la réparation 150

• Les entrepreneurs du secteur de la construction 150

• Les caractéristiques organisationnelles du secteur du commerce et de la réparation151

1.2.4 Le secteur des services aux entreprises 152

• Les entrepreneurs du secteur des services aux entreprises 152

• Les caractéristiques organisationnelles du secteur des services aux entreprises 152

1.2.5 Le secteur des services aux particuliers 153

• Les entrepreneurs du secteur des services aux particuliers 153

• Les caractéristiques organisationnelles du secteur des services aux particuliers … 154

Section 2. Facteurs de survie et facteurs d’échec, les évolutions du modèle et les résultats sectoriels 155

2.1 Les facteurs de survie à 3 ans dans le secteur des industries 155

2.1.1 Évolutions du modèle d’analyse 155

• Confrontation ascendante / descendante 155

• Synthèse de l’évolution du modèle 157

2.1.2 Facteurs de survie et de mortalité des entreprises du secteur EC 158

• Analyse ascendante 158

• Analyse descendante 161

2.1.3 Synthèse et analyse des résultats concernant le secteur des industries (hors agroalimentaire) 163

• Évolutions du modèle d’analyse 163

• Les facteurs de survie dans l’industrie 164

• Les facteurs d’échec dans l’industrie 165

2.2 Les facteurs de survie à 3 ans dans le secteur de la construction 169

2.2.1 Évolutions du modèle d’analyse 169

• Confrontation ascendante / descendante 169

• Synthèse de l’évolution du modèle 171

2.2.2 Facteurs de survie et de mortalité des entreprises du secteur EH 172

• Analyse ascendante 172

• Analyse descendante 175

2.2.3 Synthèse et analyse des résultats concernant le secteur de la construction 179

• Évolutions du modèle d’analyse 179

• Les facteurs de survie dans le secteur de la construction 180

• Les facteurs d’échec dans le secteur de la construction 183

2.3 Les facteurs de survie à 3 ans dans le secteur du commerce et de la réparation 189

2.3.1 Évolutions du modèle d’analyse 189

• Confrontation ascendante / descendante 189

• Synthèse de l’évolution du modèle 191

2.3.2 Facteurs de survie et de mortalité des entreprises du secteur EJ 192

• Analyse ascendante 192

• Analyse descendante 195

2.3.3 Synthèse et analyse des résultats concernant le secteur

du commerce et de la réparation 198

• Évolutions du modèle d’analyse 198

• Les facteurs de survie dans le secteur du commerce et de la réparation 199

• Les facteurs d’échec dans le secteur du commerce et de la réparation 202

2.4 Les facteurs de survie à 3 ans dans le secteur des services aux entreprises 205

2.4.1 Évolutions du modèle d’analyse 205

• Confrontation ascendante / descendante 205

• Synthèse de l’évolution du modèle 207

2.4.2 Facteurs de survie et de mortalité des entreprises du secteur EN 208

• Analyse ascendante 208

• Analyse descendante 211

2.4.3 Synthèse et analyse des résultats concernant le secteur des services aux entreprises214

• Évolutions du modèle d’analyse 214

• Les facteurs de survie dans le secteur des services aux entreprises 215

• Les facteurs d’échec dans le secteur des services aux entreprises 219

2.5 Les facteurs de survie à 3 ans dans le secteur des services aux particuliers 222

2.4.1 Évolutions du modèle d’analyse 222

• Confrontation ascendante / descendante 222

• Synthèse de l’évolution du modèle 224

2.4.2 Facteurs de survie et de mortalité des entreprises du secteur EP 225

• Analyse ascendante 225

• Analyse descendante 228

2.4.3 Synthèse et analyse des résultats concernant le secteur des services aux particuliers231

• Évolutions du modèle d’analyse 231

• Les facteurs de survie dans le secteur des services aux particuliers 232

• Les facteurs d’échec dans le secteur des services aux particuliers 235

2.6 Synthèse des résultats sectoriels 239

CHAPITRE 4 – DISCUSSION 242

Introduction 242

Section 1 Évolutions du modèle d’analyse théorique et place des processus entrepreneuriaux dans la modélisation 244

Section 2 Les secteurs d’activité analysés sont-ils singuliers vis-à-vis de leur survie ? 247

2.1 Le secteur des industries (EC) (hors industries agroalimentaires) 247

2.1.1 Un entrepreneur diplômé et expérimenté 247

2.1.2 Innovation et sous-traitance comme maîtres mots 249

2.1.3 Les financements et l’emploi 252

2.2 Le secteur de la construction (EH ) 256

2.2.1 Un entrepreneur âgé et expérimenté 256

2.2.2 Sous-traitance et stratégie d’embauches sont les mots clés 258

2.2.3 La dimension organisationnelle 260

2.2.4 La région d’implantation comme facteur de survie 263

2.3 Le secteur du commerce et de la réparation (EJ) 265

2.3.1 Un entrepreneur âgé et entouré 265

2.3.2 Soutiens à la création et licenciements comme maîtres mots 266

2.3.3 La dimension organisationnelle 267

2.4 Le secteur des services aux entreprises (EN) 271

2.4.1 Un entrepreneur expérimenté avec un bon niveau d’éducation 271

2.4.2 Pas ou peu de conseils et une faible sous-traitance comme facteurs de survie 272

2.4.3 Structure financière et personnalité morale 273

2.4.4 Le département de la Lorraine comme facteur limitant la survie 275

2.5 Le secteur des services aux particuliers (EP) 277

2.5.1 Un entrepreneur ambitieux 277

2.5.2 Des processus entrepreneuriaux innovants 278

2.5.3 La dimension organisationnelle : deux voies distinctes et Internet 281

2.5.4 La localisation comme facteur fort 283

Section 3 Discussion intersectorielle des résultats : une certaine singularité sectorielle 286

3.1 Un entrepreneur pas si significatif sur l’ensemble de la cohorte 2002-2005 286

3.2 Les processus entrepreneuriaux primordiaux pour la survie des 5 secteurs 288

3.3 La dimension organisationnelle est bien présente 291

3.4 Une dimension environnementale très peu représentée, réduite à un choix de localisation ?294

3.5 Synthèse 295

CONCLUSION 297

i. Brève synthèse 297

ii. Principales limites 298

iii. Principales avancées 299

iv. Principales perspectives de recherche futures 300

• D’un point de vue plus qualitatif 301

• D’un point de vue plus quantitatif