Entrepreneur ambitieux et Processus entrepreneuriaux innovants

By 15 February 2014

2.5 Le secteur des services aux particuliers (EP)

2.5.1 Un entrepreneur ambitieux

Les résultats font apparaître qu’un entrepreneur disposant d’objectifs forts en termes de croissance notamment de l’emploi et des investissements, voit les chances de survie de son entreprise augmenter significativement. Ce constat met en lumière une personnalité de l’entrepreneur très motivée , qui pourrait se rapprocher de la typologie CAP développée par Julien et Marchesnay (1989), (Marchesnay 1991).

Cette typologie se trouve assez largement acceptée par le monde académique et oppose deux types d’entrepreneurs ayant selon Marchesnay (1991) des « caractéristiques claires en matière de comportements de gestion » :
Le PIC : Pérennité, Indépendance, Croissance, la croissance n’apparaissant ainsi que comme une conséquence de la recherche d’accumulation de patrimoine ; elle n’est pas une fin en soi (Machesnay, 1991, Michoud, 1996) ;
Le CAP : Croissance, Autonomie, Pérennisation, « cet entrepreneur est motivé par les coups et il s’agit pour lui de trouver des activités susceptibles de lui permettre de réaliser des profits élevés même avec des risques élevés » (Machesnay, 1991, Michoud, 1996).

Toutefois, les auteurs de cette typologie précisent que, dans celle-ci, les deux catégories mises en avant constituent des caricatures que l’on ne retrouvera pas sous ces formes extrêmes (Michoud, 1996).

Ce résultat montre l’importance de la motivation objective de l’entrepreneur et va dans le sens des travaux d’auteurs tels que Solymossy et Hisrich (2000), Praag (2003) qui avaient conduit leurs recherches respectives sur des échantillons multisectoriels alors que Janssen (2002) qui avait conduit sa recherche sur un échantillon relativement identique en termes de secteurs, n’avait montré aucun effet significatif de la motivation sur la survie des jeunes entreprises observées.

La thématique de la motivation à la création fait également ressortir dans les résultats un élément significatif relatif au créateur chômeur. Il apparaît, en effet, qu’un entrepreneur sans emploi avant la création a plus de chance de voir son entreprise survivre à son troisième anniversaire si celui-ci est poussé à la création par un organisme de type pôle emploie ; alors que si il fait ce choix de manière délibérer dans les mêmes circonstances les chances de survie diminuent de manière significative.

Ce résultat pourrait ainsi être expliqué par le bon accompagnement fourni par les organismes qui aident les chômeurs créateurs dans leurs démarches. Toutefois, le fait que l’entrepreneur soit poussé, voire contraint par ces organismes, nous amène à penser qu’en plus des prestations de qualités fournies, ces organismes de soutien disposent d’une bonne faculté à repérer les couples entrepreneurs – projets qui ont du potentiel.

Ce résultat va dans le sens des travaux de Praag (2003) qui avait mis en évidence, dans le cadre d’une étude multisectorielle, un effet significatif de la situation de chômage post-création . Cet élément est contrebalancé par un autre résultat, qui met en lumière un lien négatif entre le choix délibéré du chômeur de créer une entreprise et la survie de celle-ci à trois ans, ce qui reste, pour l’heure, difficile à expliquer compte tenu des données disponibles.

Ces constats nous ont amené à considérer l’hypothèse H1.c comme validée, considérant de la même manière que Lasch, Le Roy et Yami (2005) que seuls les entrepreneurs les plus motivés dans ce secteur pourront assurer la survie de leur jeune entreprise.

2.5.2 Des processus entrepreneuriaux innovants

Les premiers résultats fortement significatifs révélés par la thématique du processus relèvent de l’innovation. Il apparaît que les stratégies d’innovation portant sur l’introduction sur le marché de nouveaux produits, concepts de vente, services nouveaux ou encore la mise en place de nouveaux procédés de production ou de méthodes nouvelles, permettent d’augmenter de manière très significative les chances de survies des jeunes entreprises de ce secteur. Ce constat pourrait donc être la conséquence de la forte croissance des secteurs des services ces dernières décennies et nous amènerait ainsi à penser que seule l’innovation pourrait permettre aux petites entreprises de se différencier sur les marchés qu’elles cherchent à conquérir lors de leurs phases de démarrage.

L’innovation apparaît donc primordiale dans ce secteur pour assurer la survie à trois ans des jeunes entreprises observées. Cette remarque n’est pas sans rappeler le concept de « destruction créatrice » de Schumpeter (1935), repris par Audretsch qui le confirmait dans un article en 2001.

Les jeunes entreprises de ce secteur pourraient ainsi acquérir un avantage concurrentiel au sens de Porter (1986), avantage non négligeable sur le marché compte tenu de l’importance de ce secteur dans l’économie nationale (8,8% des emplois en France40), de sa croissance (+ 10 % en 200841) et de la concurrence probablement intensive que se livrent les acteurs de ce secteur.

Ce résultat pourrait donc être considéré comme venant appuyer les travaux d’auteurs tels que Gerben et al. (2003) qui s’étaient focalisés sur la dimension innovante des jeunes entreprises qu’ils avaient observées, montrant, à l’aide d’une revue de littérature relativement exhaustive, l’importance de l’innovation pour l’acquisition d’avantages concurrentiels. Brüderl et al. (1992) avaient mis en évidence des résultats significatifs qui liaient la dimension innovante d’une jeune entreprise à sa survie, dans le cadre d’une étude multisectorielle.

Ce résultat n’est d’ailleurs pas sans rappeler le secteur industriel, pour lequel il a été relevé des éléments relativement similaires concernant l’innovation, mais pas seulement.

En effet, l’analyse des résultats a mis en lumière que l’usage de services extérieurs payant était, contrairement au secteur industriel, un facteur d’échec dans le secteur des services aux particuliers. L’usage de tels services et, notamment, concernant des services de nettoyage ou de publicité montre des résultats très négatifs sur la survie de ces jeunes entreprises, ainsi que le non- recours à l’externalisation de services.

Ces éléments quelque peu singuliers nous amènent à envisager l’externalisation comme une source d’efficience à double tranchant. En effet, dans le cadre d’entreprises de services déjà lancées disposant de ressources financières suffisantes, il se pourrait que le recours à l’externalisation puisse permettre un gain d’efficience non négligeable, alors que dans le cas de jeunes entreprises, l’usage de services extérieurs pourrait s’avérer trop onéreux pour des entreprises en phase de démarrage et ne disposant pas toujours de la trésorerie nécessaire.

40 Selon l’INSEE, en 2006, le secteur des activités « tertiaires » représente 74.5 % de l’emploi total en France (soit près de 6,5 millions d’emplois), au sein du secteur tertiaire marchand qui représente tout de même 47 % de la population active ; le secteur des services aux particuliers représente 8,8 % de la population active totale et le secteur des services aux entreprises représente quant à lui 16,2 % du total de l’emploi national.
41 Selon l’Agence Nationale des Services à la Personne (www.servicesalapersonne.gouv.fr)

Il serait également envisageable que, dans le cas de ces jeunes entreprises, le recours à l’externalisation de services comme le nettoyage ou la publicité, puisse être un indicateur d’un certain manque de formation de l’entrepreneur lui-même sur ces questions, le forçant à avoir recours à des spécialistes du domaine.

La source de flexibilité que procure l’externalisation pourrait également être une explication de ce résultat et irait dans le sens des travaux de Brosnan, et al. (1997). Cette explication est selon nous la plus crédible compte tenu d’un autre résultat qui vient appuyer ce constat, et relève d’un impact positif des projets de licenciements dans les 12 mois après la création , ce qui nous amènerait à penser la nécessité de flexibilité dans ce secteur , élément cohérent avec les résultats que nous avons mis en lumière auparavant dans cette thématique.

La thématique de la préparation à la création relative à l’hypothèse H2.a a révélé, lors de l’analyse, que les conseils les plus utiles pour la création aient été prodigués par l’entourage familial ou personnel de l’entrepreneur, montrant ainsi l’importance des réseaux personnels de l’entrepreneur, et suggérant la possible présence d’un entourage entrepreneurial ce qui irait dans le sens des travaux de Cooper (1991), cité par Lussier, 1995), mais n’étayerait toutefois pas les travaux de Brüderl et al. (1992), ou encore de Lasch et al. (2005).

Certains facteurs limitant la survie sont également apparus et montrent cette fois que les conseils qui ont été dispensés par des organismes de soutien spécialisés, lors de la préparation à la création, n’ont pas permis d’augmenter les chances de survie de ces entreprises. Ce résultat venant contrebalancer celui discuté auparavant, il serait envisageable que l’existence de l’entourage entrepreneurial, bien que non apparu dans les résultats, puisse être la source d’un accès à des réseaux plus larges, ainsi qu’à un certain apprentissage du métier d’entrepreneur pour acquérir les compétences nécessaires42 à la bonne tenue de la jeune entreprise en démarrage.

La dimension relationnelle est également apparue comme facilitant le démarrage ainsi que la survie à trois ans . Ainsi, le fait pour l’entrepreneur de disposer de relations avec un ou plusieurs fournisseurs au démarrage améliore sensiblement les chances de survie de la jeune entreprise. La connexion pourrait avoir été faite par les résultats évoqués plus haut concernant les sources de conseils pour la création. Ce résultat irait donc dans le sens des travaux de Duchesneau et Gartner (1990) qui avaient montré l’importance des activités de réseautage pour la survie de jeunes entreprises dans le secteur des jus de fruits frais.

42 Au sens de Bayad, Boughattas, Schmitt, (2006) qui montrent l’importance pour les entrepreneurs de petites entreprises, d’acquérir un certain nombre de compétences clés pour l’avenir de leur entreprise, ils en font par ailleurs une revue assez complète.

Bosma, Van Praad et Wit (2000) avaient mis en lumière l’importance de ces activités relativement à la croissance de l’emploi, notamment en montrant l’importance des réseaux d’entrepreneurs, dans le cadre d’une étude multisectorielle en Allemagne.

Toutefois, il nous semble que Littunen et Tohmo (2003) ont bien montré quelques similitudes entre les secteurs industriels et les secteurs des services. En effet, dans une étude ayant pour objet la croissance, ils ont comparé le secteur industriel métallique et le secteur des services et ont mis en lumière que « that it is the internal networks of firms that bring about competitive advantage, innovations and efficiency », montrant, que la « co-operation between firms and changes in external personal networks contributed to a high rate of growth » (Littunen, Tohmo, 2003). Les résultats concernant ce secteur ainsi que ceux se rapportant au secteur industriel, viendraient ainsi appuyer quelque peu les recherches entreprises par Littunen et Tohmo (2003).

2.5.3 La dimension organisationnelle : deux voies distinctes et Internet

Les résultats liés à la thématique organisationnelle laissent apparaître deux profils organisationnels distincts et même opposés, lorsque l’on considère la survie de ces jeunes entreprises de service.

Figure 27 Deux profils organisationnels dans le secteur des services aux particuliers
Deux profils organisationnels dans le secteur des services aux particuliers

Ces deux dimensions sont renforcées par l’apparition, dans les facteurs limitant la survie, d’éléments opposés, montrant que des moyens nécessaires compris entre 8 000 et 80 000 € ou encore la disposition pour l’entreprise d’un peu plus d’une dizaine de clients limitent effectivement la survie de ces jeunes entreprises.

La dimension financière relative aux moyens nécessaires au démarrage met en lumière deux tailles distinctes chez les jeunes entreprises de ce secteur, ce qui pourrait être une résultante de la grande disparité des activités qui se retrouvent dans le secteur des services aux particuliers. Il nous semble qu’avec une finesse sectorielle plus importante, il en résulterait certainement des éléments permettant de qualifier plus en détail ces résultats.

Toutefois, l’importance du capital investi lors de la création et du démarrage est relativement saillante dans ces résultats et va dans le sens des travaux de Jensen, Webster et Buddelmeyer (2006) qui avaient mis en lumière pour ce secteur et celui des industries, l’importance des niveaux financiers lors du démarrage.

Ces résultats sont également dans la lignée des travaux d’un grand nombre d’auteurs (Brüderl, et al. 1992, Bates 1995, Hinz et al. 1999, Fotopoulos et Louri, 2000, Praag, 2003), où tous avaient mis en évidence l’importance du capital de démarrage, et notamment dans le cas de capitaux conséquents au démarrage, pour les activités de types innovantes.

Lussier (1995) avait fait apparaître, dans sa revue de littérature relativement exhaustive, la prépondérance du capital initial dans le cadre d’activités innovantes, mais n’avait toutefois pas mis en évidence un tel résultat dans sa recherche de 1995, ni même dans celle conduite cinq ans plus tard avec Pfeifer en 2000. Lasch et al. (2005) avaient mis en lumière un effet du capital initial sur la croissance de la jeune entreprise TIC.

Fitouri (2007) montre des résultats liés à la dimension 2 (PME de service) similaire aux nôtres, montrant que pour ce secteur en Tunisie, la disposition d’un capital initial de démarrage supérieur à 30 000 Dinars (soit plus de 15 936 euros) est un facteur de survie, faisant apparaître qu’un capital relativement important au démarrage facilite la survie des jeunes entreprises de ce secteur.

Cela pourrait expliquer les deux dimensions apparues dans les résultats, qui pourrait relever de la grande diversité dans les métiers de services existants en France ; diversité qui peut-être moindre en Tunisie ou dans d’autres pays, ce qui pourrait expliquer la non-apparition de ce résultat dans d’autres études.

Néanmoins, ce résultat pourrait également être la résultante des évolutions conséquentes des secteurs des services ces dernières décennies, avec, comme dans toutes les économies développées, un secteur des services marchands qui occupe une place de plus en plus importante dans l’économie française, selon l’INSEE (2008). Ainsi, en 2007, ils contribuent à 35,5 % de la valeur ajoutée de l’ensemble des activités économiques, contre 30,2 % en 1980. En valeur, il est également possible de noter que la valeur ajoutée produite, ainsi que le nombre d’employés dans le secteur ont un peu plus que doublé entre 1980 et 2007, mettant bien en lumière les constats présentés auparavant.

Enfin, il est également possible de remarquer une répartition des augmentations chiffrées relativement égale entre le secteur des services aux entreprises et le secteur des services aux particuliers, bien que le premier soit plus important en taille de près de 30 % par rapport au second (INSEE, 2007).

La dimension numérique a également fait son apparition de manière sensible dans les résultats liés à ce secteur. Il apparaît ainsi que l’usage d’internet est un facteur de survie dans la mesure où son usage est restreint à la recherche, l’échange d’informations ainsi qu’au passage de commandes .

Ce constat est renforcé par l’intégration informatique galopante de ces dernières décennies en France, avec un taux d’équipement informatique des entreprises de services aux particuliers supérieur à 90 % dans toutes les activités de ce secteur, avec néanmoins l’hôtellerie et la restauration un peu en retard dans leur intégration des nouvelles technologies à leurs activités (Besnard, 2008). Ce dernier constat vient renforcer un dernier résultat montrant que l’usage d’un micro-ordinateur dans les entreprises de ce secteur se révèle améliorer sensiblement la survie à trois ans des jeunes entreprises étudiées.

2.5.4 La localisation comme facteur fort

Le secteur des services aux particuliers a révélé un dernier résultat très significatif et corroboré par les deux analyses conjointes. Ce constat concerne le choix de localisation et notamment la région d’implantation. Toutefois, aucun autre résultat ne vient affiner ce constat.

Ce résultat met ainsi en lumière l’importance diffuse de l’environnement sur la survie des jeunes entreprises qui s’y insèrent . Toutefois, il montre également que cet environnement a un impact certain sur la survie de ces jeunes entreprises et, tout particulièrement, dans ce secteur.

Sans avoir plus de détails, il apparaît difficile d’envisager des explications plus fines. Il se pourrait néanmoins que ces résultats aillent dans le sens de ceux de Fotopoulos et Louri (2000), Persson (2002) ou encore de Rogoff et al. (2004), qui avaient montré, pour le secteur industriel l’importance de l’environnement au sein duquel s’insère la jeune entreprise. Cela pourrait faire écho aux courants de recherches stratégiques liés aux stratégies de localisation comme celle développée par Porter (1986) qui indiquait que : « les emplacements se distinguent les uns des autres par les coûts de main-d’œuvre en vigueur, les capacités de gestion, le personnel scientifique, les matières premières, l’énergie et d’autres facteurs… » (M.Porter, 1986, p.108). Ce résultat pourrait également faire écho aux travaux de Raphaël Suire (2003) quant aux stratégies de localisation de jeunes entreprises du secteur TIC, où il montrait l’importance de la localisation dans le phénomène d’agglomération de certaines entreprises en indiquant que : « la valeur du site n’apparaît que progressivement au fur et à mesure de l’adoption par un nombre croissant de firmes ».

Toutefois, compte tenu de la singularité du secteur des services aux particuliers, il est également envisageable que ce résultat puisse faire écho à la notion de « Death of distance » développée par Caincross (1997) qui analysait que les distances peuvent être affranchies plus aisément compte tenu des nouveaux moyens de communication dont disposent aussi bien les entreprises que les particuliers dans les pays développés.

Il pourrait finalement s’agir de l’environnement « virtuel » de la jeune entreprise qui est mis en exergue par cette analyse, l’environnement physique immédiat pouvant n’avoir qu’un impact relatif, appuyant les travaux de Solymossy (2000) pour les USA, Frese, Brantjes et Hoorn (2002) pour la Namibie ou encore de Teurlai (2004) pour la France, qui avaient montré la faible significativité de l’environnement sur la survie des jeunes entreprises analysées. Ce constat pourrait se trouver cohérent avec les résultats liés à l’usage d’internet présenté auparavant.

Ces constats ne sont finalement que des pistes pouvant trouver un écho dans le résultat qui est apparu lors de l’analyse des données relatives au secteur des services aux particuliers. Il apparaît effectivement très difficile de commenter plus en avant ce résultat sans se perdre en conjectures, éloignant l’analyse de l’objet de cette discussion.

Figure 29 Modélisation de la survie dans le secteur des services aux particuliers
Modélisation de la survie dans le secteur des services aux particuliers

Modélisation de la survie dans le secteur des services aux particuliers

Facteurs de survie des jeunes entreprises en France : une approche intersectorielle
Thèse présentée pour obtenir le grade de Docteur de l’Université Montpellier I
Ecole doctorale économe et gestion – Institut supérieure de l’entreprise de Montpellier
ISEM Equipe de recherche sur la firme et l’industrie

Chapitre 1 – Fondements théoriques
Section 1. Du succès à la survie, du concept élargi vers l’objet de recherche
Section 2 Les analyses du succès et de la survie, rencontrées dans la littérature
Section 3. Des facteurs clé de succès aux facteurs de survie
Section 4. Synthèse de la revue de littérature
Chapitre 2 – Méthode
Section 1. Positionnement théorique
Section 2. SINE 2002 comme données d’analyse
Section 3. Modélisation statistique
Section 4. Modélisation statistique
Section 5. Conclusion et synthèse
Chapitre 3 – Résultats
Section 1. Caractéristiques sectorielles
Section 2. Facteurs de survie et facteurs d’échec, les évolutions du modèle et les résultats sectoriels
Chapitre 4 – Discussion
Section 1. Évolutions du modèle d’analyse théorique et place des processus entrepreneuriaux dans la modélisation
Section 2. Les secteurs d’activité analysés sont-ils singuliers vis-à-vis de leur survie ?
Section 3. Discussion intersectorielle des résultats : une certaine singularité sectorielle
Conclusion