Les définitions et l’histoire du chômage en Tchécoslovaquie

By 3 September 2013

1. Définitions du chômage

1.1. Histoire du chômage

Le chômage lui-même provient du latin caumare qui veut dire se reposer pendant la chaleur. On peut également retrouver les origines de ce mot dans la langue grec=kauma, qui signifie la chaleur brûlante. En traduisant ces deux mots on peut s’imaginer que pendant le chômage nous pouvons rester à la maison au chaud et de ne pas se soucier de notre situation, est-ce que c’est la réalité?

Le chômage a une histoire qui né avec le salariat1. En regardant l’histoire du chômage les chiffres précis sur le nombre de chômeurs apparaissent à partir du vingtième siècle qui a été mené par les syndicats. La première des discussions politiques sérieuses et publiques ont eu lieu depuis la fin du dix-neuvième siècle dans le monde entier. Mais le problème persiste depuis longtemps. Tout au long du Moyen Age, on utilisait le terme « les pauvres » pour désigner les chômeurs parce qu’ils étaient considérés ainsi. Seule la transition vers une économie de marché après la révolution industrielle a permis de parler de chômage. Les estimations du taux de chômage sont relativement faibles dans le dix-neuvième siècle car les femmes étaient souvent privées de la main-d’œuvre, mais elles étaient plutôt des „femmes au foyer“ et par conséquence elles n’étaient pas prise en compte dans les statistiques du nombre des chômeurs. Après la fin du conflit mondial le chômage est en période de dépression et il augmente brusquement.

La crise de 1929 avait provoquer une augmentation rapide des chômeurs. Dans les années trente, il contamine quasiment le monde entier. En même temps, cette fois, il a commencé à promouvoir l’idée que le chômage n’est pas simplement le résultat de la paresse ou le refus de travailler, mais qu’il est le fruit de la situation sociale provoquée par les forces sur lesquelles l’homme n’a aucun contrôle.

1 Le lien de subordination du salarié à l’égard de l’employeur

Après la Seconde Guerre mondiale dans les années 50 et 60, en Europe, le chômage se maintient à un niveau faible, même en ces années. À la fin des années soixante et soixante-dix par contre elle explose en Europe. Toutefois, l’impact des chômeurs n’est pas aussi fort que dans les années trente du 20ème siècle. La raison en est pleinement développé par un système d’aide aux chômeurs mise en place par l’État sur la situation au début du siècle.

1.2. L’histoire du chômage en Tchécoslovaquie (plus tard en République Tchèque)

Dans le début des années vingt la Tchécoslovaquie a été frappé par le chômage. Jusqu’aux années trente la situation évoluait assez prospérement. La crise dans les années trente a frappé le pays de pleine force. Parmi les branches les plus touchées étaie l’industrie. Les industries orientées vers l’agriculture étaient moins défavorisées. Les problèmes principaux étaient dans la zone frontalière, surtout pour le peuple allemand qui se retrouvait plus au chômage que le peuple tchécoslovaque. Nombreuses exportations de marchandises en direction vers l’étranger été très réduites, car elles étaient un des facteurs de chômage.

La peur de la crise des années trente est revenue pendant la deuxième guerre mondiale. Cela conduit à un renforcement de la partie communiste. La partie communiste avait promis d’assurer l’emploi total. La partie intégrante dans les années quatre-vingt a été un suremploi progressive des femmes. Au milieu des années quatre-vingt-dix le chômage en République Tchèque est en plein essor. Il est lié à une vaste restructuration de l’industrie obsolète. Le taux de chômage dans les années 1993-1996 reste au dessous de 3,5%, en 1996 le chômage moyen est de 6%. En 1997 le taux de chômage est encore plus élevé que dans les années précédentes, c’est 8,5%. En 1999, pour la première fois le taux de chômage a dépassé les 9%, puis dans les six prochaines années, a attaqué avec succès plusieurs fois le tour de 10%. Exprimé en taux absolu, il y a eu plus de cinq cent mille personnes sans emploi. Les grandes différences dans le taux de chômage sont dans les districts et dans les villes, dans la capitale Prague le taux de chômage est entre 2,5% et 3,5%.

La hausse des chômeurs n’est pas liée seulement au nombre croissant économique, mais aussi aux critères démographiques selon une analyse récente par l’office tchèque des statistique.2

Lorsqu’en 1996, le déséquilibre était encore d’environ 100.000 emplois, trois ans plus tard, il était de plus de 400 000 emplois. En 1999 après six années de croissance le nombre de nouveaux entrants sur le marché du travail a commencé peu à peu à diminuer. La demande sur le marché du travail s’est reproduite à partir des années 2004.

Avec la révolution industrielle, l’introduction de l’informatique et des machines dans la production dans les usines augmentent le chômage. La machine qui remplace le main-d’œuvre. Les entreprises embauchent moins des employés, car le plus important est de faire fonctionner les machines et de les contrôler.

En regardant le taux général de chômage en République tchèque depuis 1993, comme elle l’indique sur son site de ČSÚ3, nous trouvons cette année le taux de chômage dernière par rapport aux années précédentes, relativement réduit et à 7,1%. En général, le développement du taux de chômage de ces dernières années a plutôt tendance à la baisse, et en ce qui concerne le chômage de longue durée qu’il a tendance d’augmenter. Cela signifie que de plus en plus sont sans travail depuis plus d’un an.4

Graphe 1: Le taux de chômage en République Tchèque 1993-2006
Le taux de chômage en République Tchèque 1993-2006

Ce tableau nous indique les taux de chômage entre les années 1993 et 2006. On peut bien constater l’existence des grandes différences entre les années 1996 quand le chômage était très bas, et encore le plus bas de cette période par rapport des années 2000 quand le chômage est au sommet des taux de chômage pendant la période indiquée. Pendant les treize années on voit comment le taux de chômage est très variable. Cela explique qu’il y a plus en plus de gens qui sont sans le travail plus qu’un an.

1.2.1. Source: Office tchèque des statistiques (ČSÚ) 6

En 1999 le produit intérieur brut (PIB) après deux années de baisse à augmenter à nouveau et le chômage ne correspondait pas à ce développement. L’explication logique est la croissance simultanée de la production potentielle, la productivité du travail, ce qui a permis une production plus élevée à quantité constante de la main-d’œuvre , et peut-être de commencer les sociétés d’épargne.

Lorsqu’en 2004 la République tchèque adhérait à l’Union européenne, l’adhésion qui était suivie par la chute des barrières à la circulation des marchandises et qui a permis à des nombreuses entreprises de pénétrer plus facilement sur les marchés étrangers. Leur efficacité est si élevé que lorsque le renforcement de la couronne est apparue elle n’a pas pu arrêter son avancée .

La demande de travail est à la hausse, une fois de plus en 2000 car également beaucoup de la population partent à la retraite. Le marché du travail national fait face à une phénomène désagréable – un réseau social permet de mettre à l’aise de nombreux Tchèques qui finalement préfèrent rester à la maison et les nouveaux emplois sont de plus en plus occupés par des étrangers. Le nombre d’étrangers qui travaillant en République Tchèque est d’environ cent mille, il a augmenté depuis 2005. Le nombre d’étranger qui travaillent en République Tchèque a presque doublé. 7

Environ les deux tiers des travailleurs font partie de l’Union européenne, les plus profondément représentés de communauté ethnique sont 94 milliers de Slovaques, suivis par près de 50 milliers d’Ukrainiens.8

Lire le mémoire complet ==> (Le chômage en France et en République Tchèque)
Mémoire de Licence – Département des Études romanes
Université Palacký d’Olomouc – Faculté Des Lettres