Le marché financier (le marché boursier de Beyrouth)

By 26 August 2013

Le marché financier (bourse de Beyrouth) – Section 2 :

2.1- Background

L’économie du Liban est devenue plus favorable puisque la fin de la guerre civile, et tandis qu’encore vulnérables, ses perspectives pour le rétablissement soutenu et croissance continue est bonne. Le pays apprécie maintenant la stabilité, l’inflation contenue, et la balance des paiements des excédents. Le pays maintient un système bancaire financièrement solide et un secteur privé avec les ressources fortes. La production industrielle, le rendement agricole, et les exportations ont montré des gains substantiels.

Le gouvernement du Liban stimule cet environnement positif en encourageant le secteur privé et l’investissement étranger dans la reconstruction et l’économie du Liban, et en agissant pour rétablir Beyrouth comme centre financier régional. Les étapes ont inclus la création de l’autorité de développement d’investissement du Liban en 1994 pour soutenir les investisseurs étrangers, l’établissement de Midclear en 1994 pour faciliter des transactions domestiques et régionales de capitaux propres, et rouvrir du marché boursier de Beyrouth en 1996.

La bourse des valeurs de Beyrouth a été à l’origine établie juste après la Première Guerre Mondiale, avec le début du mandat français en 1920. En ses premières années, des opérations ont été limitées à l’or et aux transactions de devise. Ce marché, le premier dans le Moyen- Orient, investissements attirés de France et de Syrie aussi bien que de dans le Liban, et épanoui avec l’établissement des sociétés par action Libanais-Françaises mélangées dans les années 30, qui ont été citées simultanément sur les bourses des valeurs de Paris et de Beyrouth.

Le commerce sur la bourse des valeurs de Beyrouth a continué à prospérer dans les années 50 et les années 60. Cependant, le commerce a ralenti avec le commencement de la guerre en 1975. Dans 1983 la Commission de bourse des valeurs des activités suspendues, en tant qu’activité économique a été sérieusement perturbée. Cette suspension a duré 11 ans. En septembre 1995, la bourse des valeurs de Beyrouth a été officiellement rouverte, et le commerce a commencé en janvier 1996.

Après onze ans d’absence, la bourse des valeurs de Beyrouth retourne avec de l’énergie remarquable. Puisque la bourse des valeurs jouera un rôle important dans le succès du processus de reconstruction.

2.2- Priorités et buts :

« Les priorités de marché financier sont basées sur économique et les plans de construction qui sont maintenant dans les premières étapes de l’exécution et la bourse des valeurs est l’un des outils financiers de base pour stimuler l’économie en attirant le capital pour l’investissement dans les projets ». Sehnawi1 (1999)

Il a ajouté que la bourse des valeurs aide également à rétablir d’autres secteurs de l’économie tels que le tourisme en participant à l’expansion de l’aéroport international de Beyrouth et du port de mer. En outre et avec la région au seuil de la paix, le Liban doit être préparé pour toutes implications de l’ère imminente, y compris la libéralisation économique qui aucun acte de doute soutiendra l’économie interne.

2.3- L’attraction du capital étranger est la clef

Selon des études économiques que le Liban nécessitera entre $ 10 à 20 milliards pendant les dix années à venir pour la reconstruction et autour $5 milliards pour réunir le capital des compagnies aux niveaux admis. « La bourse des valeurs jouera un rôle important en attirant l’investissement au Liban en particulier à l’heure actuelle, quand les compagnies internationales ont montré l’intérêt sérieux pour le pays comme endroit important pour l’investissement, » Sehnawi (1999)

Quant aux actions s’occupant de la bourse des valeurs de Beyrouth, Sehnawi a indiqué : Des « parts de Solidere, qui sont maintenant commercées sur le marché secondaire, seront

incluses dans la bourse des valeurs. Il y a également six ou sept stocks qui ont été

précédemment énumérés, en plus des bons du Trésor en livres libanaises et principaux liens de compagnie. On s’attend à ce qu’également de nouvelles compagnies se joignent pour réunir nouveau capital ou pour augmenter leur image de marque ».

En ajout que, les taux d’intérêt trop élevé joue un rôle très important dans l’attirance des capitaux étranger. Il a commencé après la guerre civil à partir de 18% et 22% au dollar, mais après il fait baisser par la banque central. Il est maintenant entre 5 et 9%.

2.4- Révélation

La bourse des valeurs de Beyrouth peut ne pas pouvoir en mesure, au début, pour respecter des règlements internationaux de bourses des valeurs. Il peut exiger des compagnies énumérées de présenter leurs bilans à moins de six mois ou même douze mais imposera strictement les principes de la révélation exigeant de tous les nouveaux projets et cibles de permettre à des analystes d’évaluer des compagnies et donne des conseils appropriés à leurs clients.

La bourse des valeurs énumérera également des compagnies avec de petits capitaux aussi bien que les compagnies arabes et étrangères sujet aux conditions spécifiques. Naturellement, la bourse des valeurs souhaitera joignent le système de tringlerie entre les bourses des valeurs de la région et, ultérieurement, avec des bourses des valeurs internationales.

En référence à des bourses des valeurs arabes, Sehanwi dit : « Ces s’étendre de l’avancé à l’ordinaire. Il y a des échanges qui procurent peu d’occasion à la participation étrangère et d’autres qui continuent à interdire à des étrangers. La liberté d’échange est autorisée dans quelques bourses des valeurs et interdite dans d’autres. Mais les échanges arabes embarqueront un programme de développement pour libéraliser des règles d’échange pour assurer la production améliorée ».

La bourse des valeurs de Beyrouth a ses avantages, principalement la loi au sujet de la propriété étrangère, et la liberté sans restriction pour transférer l’argent et pour acheter des stocks sans paiement de tous les impôts sur ces transactions.

Il y a également de nouvelles lois d’impôts qui ont abaissé des taux de fiscalités d’entreprises à dix pour cent. Ceci encouragera les compagnies étrangères à retourner au pays et aux gens du pays ceux pour éviter l’évasion fiscale.

« Il y a également de nouvelles lois réglant le travail des compagnies d’assurance et de d’autres, à l’étude, liées au commerce, fusion et tenant des compagnies. L’établissement d’une zone franche dans le port de Beyrouth est à l’étude. Quant à l’élément humain, un bon nombre de gens fortement qualifiés qui ont tenu des positions très importantes dans les établissements internationaux et les banques sont retournés à Beyrouth et l’échange utilisera leurs expériences, expertise et contacts avec le monde extérieur pour améliorer son exécution, » Sehanwi dit.

Il a parlé au sujet de la concurrence israélienne prévue dans l’ère imminente de la paix dans la région. Il a dit que la bourse des valeurs de l’Israël est une des plus importante dans la région. Elle énumère des stocks de mener les compagnies internationales que les compagnies arabes rivales dans le domaine de l’électronique, mais là seront assez de travail pour tout le monde. La bourse des valeurs de l’Israël ne présentera pas la concurrence dangereuse mais pratique, elle vaut la peine de préciser que l’Israël impose des impôts lourds comprenant l’augmentation des impôts aux rapport d’affaires courantes qui ont eu lieu il y a quelques mois et mené à la détérioration de l’échange d’ici 5 à 10 %. En outre, la présence de la bourse des valeurs arabe forte au Bahrain, en Oman, au Kowéit et en Arabie Saoudite doit être comptée avec.

2.5- L’optimisme est en règle.

La tête de l’échange de Beyrouth a exprimé son optimisme à l’avenir. Il a dit que le Liban n’avait pas perdu ni volonté qu’ils perdent son rôle financier et économique dans la région. Il a expliqué que l’intérêt étranger au Liban était évident au cours de la réunion du Fonds monétaire international à Madrid et en rendant visite à des délégations.

La chose la plus importante est d’investir dans cet intérêt au bon temps et endroit. Ils ne devient pas goudronneux parce que la chance peut être manquée et l’occasion être saisie ainsi par d’autres pays dans la région. Les contacts sont en marche avec un certain nombre de pays occidentaux, en particulier avec des fonctionnaires à Paris, Londres et des bourses des valeurs de Tokyo et les offres de l’aide technique ont été reçues. Des contacts également sont faits avec la banque mondiale et l’I.F.C en vue des lois d’échange existantes se développantes pour se conformer au progrès, et pour informatiser et joindre les systèmes de tringlerie entre les échanges. Une des technologies de pointe understudy, un projet de « Reuter » qui est basé sur lier l’échange société de financement financière vers banque centrale, banques, Liban, pour faciliter des coûts de travail et de diminuer.

La bourse des valeurs de Beyrouth retournera bientôt. Des préparations ne sont pas limitées à l’ouverture mais se prolongent à assurer une présence importante pour elle est la plus vieille dans l’Est, et a une longue histoire qui doit être préservée.

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(La Bourse de Beyrouth : Test de l’efficience du marché financier)
Mémoire de fin d’année du Master 2 recherches APE « analyse et politique économique »
Université Montpellier 1