Les besoins, attentes et motivations des étudiants de Filières Universitaires Francophones FUF

By 8 March 2013

3-2. Conclusions à en tirer

Nous allons procéder d’abord ici à une critique générale de notre enquête puis nous ferons un bilan des résultats obtenus avant d’avancer quelques pistes d’améliorations.

3-2.1 critique générale

Comme nous l’avons déjà évoqué précédemment, nous manquions de connaissances théoriques et pratiques concernant la réalisation d’une enquête de terrain. Ainsi, parfois les étapes ont été inversées par rapport à ce qu’aurait voulu la logique des choses et parfois les questionnaires ont été mal construits. Souhaitant établir un parallèle entre les différents profils d’étudiants, nous avons établi plusieurs questionnaires différents, or cela nous a également amené à faire des erreurs ou des maladresses dans la formulation ou des oublis d’items ou de questions.

Ces comparaisons ont été réalisées entre des échantillons de taille très diverse ce qui peut parfois avoir un effet biaisant. Ainsi, pour pallier ce problème nous nous sommes efforcée d’être circonspecte et prudente dans l’analyse de nos données.

Malgré cela, il nous est arrivé de faire des conclusions et des parallèles un peu trop hâtifs entre FUF et RI, chose dont nous nous sommes rendu compte tardivement. Ces comparaisons sont donc à lire avec précaution afin de ne pas faire d’extrapolation qui conduirait à faire dire aux résultats ce qu’ils ne disent pas.

Par ailleurs, ayant fait le choix de privilégier les questions fermées, il est possible que celles-ci soient le reflet de notre point de vue ou de celui des enseignants ou de l’institution.

Nous avons fait le choix du questionnaire écrit car il permet, nous semble-t-il une plus grande liberté dans les réponses, du fait de son anonymat, mais cette liberté ne va pas sans inconvénients : certains étudiants n’ont pas répondu à toutes les questions ou encore ils ont mal compris certaines d’entre elles, sans que nous ayons pu nous en rendre compte à temps. Cependant, ils ont dans l’ensemble bien répondu aux questions et se sont montrés très coopératifs.

Pour les quelques questions ouvertes, nous avons procédé, dans un souci de commodité et de lisibilité, à un recodage ou regroupement en catégories plus larges, ce qui présente toutefois l’inconvénient de gommer les nuances qui auraient pu apparaître.

Cependant l’enquête a dans l’ensemble permis de faire émerger un certain nombre de problèmes relevés par les étudiants ou bien certaines représentations ancrées dans l’esprit d’un grand nombre de Laotiens dans le rapport à l’apprentissage en général, et notamment celui d’une langue. Elle a permis en outre, à travers les attentes, motivations et besoins des étudiants, de confirmer ou d’infirmer nos hypothèses et d’avoir une idée de l’ « impact » des réformes dans le fonctionnement des Filières Universitaires Francophones FUF.

3-2.2 Bilan des résultats obtenus

Le premier constat concerne l’organisation des Filières Universitaires Francophones FUF. Il apparait dans les divers résultats obtenus que la réduction du nombre d’heures de français à 5 heures hebdomadaires semble convenir à la majorité des étudiants. C’est précisément le trop grand nombre d’heures (6 ou 7 par semaine) qui est invoqué comme raison de leur abandon par les étudiants qui n’ont pas persévéré dans l’apprentissage du français. Un volume horaire trop important entraine un travail accru à la maison et nombre d’étudiants affirment qu’ils ne disposent pas du temps nécessaire pour cela (92,4 % des étudiants des 29,5 % déclarant ne pas réviser régulièrement cf. partie 3-1.3 p.99-100)

L’enquête révèle deux principaux problèmes. Le premier est celui du faible niveau des étudiants de Filières Universitaires Francophones FUF, ces derniers se plaignant de manière récurrente de la difficulté des cours, du rythme de l’enseignement, voire du manuel et surtout de l’hétérogénéité du niveau de la classe. Le deuxième problème est lié directement à l’enseignant et concerne les échanges et la communication entre celui-ci et ses élèves et parfois même sa méthodologie apparemment pas assez communicative, d’après les conclusions que nous avons tirées des remarques des étudiants. Dans l’ensemble, les étudiants réclament en priorité plus d’activités grammaticales et plus de travail de production orale, de conversation et de prononciation.

Au niveau des cours de FOS, il apparait de manière surprenante que des étudiants (5,6 % des étudiants de 3ème et dernière années de Filières Universitaires Francophones FUF) ayant déjà suivi ce cours ne comprennent toujours pas son utilité. Au reste le cours de FOS TU est en grande majorité jugé trop difficile par les étudiants ce qui est peu étonnant si l’on regarde le taux d’échec au DELF A2 des étudiants de 3ème année. En effet, il apparait difficile d’apprendre à maîtriser les techniques universitaires si l’on n’a pas acquis un minimum de bases en français.

Les remarques sont identiques pour les cours de spécialité comme pour le français général, sauf en ce qui concerne le nombre d’heures qui est là jugé en majorité pas ou seulement assez satisfaisant (51,5 %). Par ailleurs, il ressort que près de trois quarts des étudiants ne comprennent que la moitié voire moins du cours, en raison de la difficulté qu’ils ont à maîtriser les termes scientifiques en français.

Les étudiants ont très peu recours aux moyens audiovisuels (TV5 et RFI) et affirment à 72 % n’utiliser l’espace francophone mis à leur disposition que rarement voire jamais et ce pour différentes raisons. Par ignorance quelques fois – ils ne savent même pas ce que c’est ni où il est – mais plus souvent par timidité – ils n’osent pas en franchir le seuil – ou bien encore par défaut de maîtrise des nouvelles technologies – ils n’arrivent pas à utiliser Ubuntu ou les ordinateurs en français.

Les étudiants de Filières Universitaires Francophones FUF qui avouent penser à abandonner la Filière Universitaire Francophone FUF dénoncent la trop grande difficulté des cours et l’inadéquation des horaires. Chez les étudiants ayant déjà abandonné la Filière Universitaire Francophone FUF cette incompatibilité au niveau des horaires réapparait; cependant, les deux premières raisons invoquées sont la difficulté et le trop grand nombre d’heures de français (6h à 7h pendant la période où ils étaient inscrits en Filières Universitaires Francophones FUF ou suivaient des cours à l’EEF).

Au niveau des langues d’enseignement, l’introduction de l’anglais à la rentrée 2009 ne semble pas avoir été déterminant quant au choix des étudiants de 1ère année de s’inscrire en Filières Universitaires Francophones FUF, cependant une grande majorité des étudiants de 3ème et de dernière année (91,1 %) disent que si la possibilité leur avait été offerte, ils auraient suivi des cours d’anglais. Les étudiants de RI quant à eux reconnaissent que le fait de pouvoir étudier deux langues à la fois a été décisif dans leur choix d’étudier en RI.

En outre, il ressort de manière évidente que pour l’ensemble des étudiants la maîtrise du français est considérée comme aussi importante que celle de l’anglais (plus de 80 %), mais ils constatent que son apprentissage est plus difficile (entre 66,2 et 83,3 %).

Enfin, dans l’ensemble, nous observons qu’une grande majorité des étudiants de Filières Universitaires Francophones FUF (76,2 %) souhaiteraient poursuivre leurs études à l’étranger en sortant des Filières Universitaires Francophones FUF.

3-2.3 Propositions d’amélioration

Les résultats de notre enquête et de nos analyses ont permis de mieux cerner le terrain et notamment les besoins, attentes et motivations des étudiants quant à leurs études en Filières Universitaires Francophones FUF. Ils nous serviront ici à formuler en toute humilité quelques propositions de didactique et de politique linguistique.

Mesures de réduction de l’hétérogénéité des classes

Pour pallier la question de l’hétérogénéité des classes souvent relevée, il serait intéressant de faire passer aux étudiants à leur entrée en Filières Universitaires Francophones FUF un test permettant de les répartir en plusieurs groupes selon leur niveau : ceux qui ont un niveau A2 avec les classes bilingues, ceux qui sont totalement débutants en français tous ensemble et ceux avec déjà quelques connaissances de base en un autre groupe. Bien entendu, cela requerrait une organisation accrue notamment pour l’établissement de l’emploi du temps et ne serait possible qu’à partir du moment où les groupes seraient relativement équilibrés en terme d’effectif.

Mise en place de petits groupes pour travailler la production orale

Les étudiants exprimant en grande majorité la volonté de travailler plus la production orale, la conversation et la prononciation, il pourrait être envisageable, sans trop alourdir l’emploi du temps, de mettre en place une plage horaire pour le travail en groupe. Il suffirait de diviser les étudiants en deux ou trois petits groupes, formés selon les niveaux, qui bénéficieraient d’une ou deux heures de travail à tour de rôle une fois toutes les deux ou trois semaines avec l’enseignant ou avec un stagiaire francophone natif qui leur donnerait l’occasion de pratiquer l’oral à partir de débats, de jeux de rôle, d’activités de correction phonétique, ou encore éventuellement de revoir un point de grammaire non assimilé, etc. Cela leur permettrait de mieux assimiler ce qu’ils apprennent en classe par une pratique réelle, régulière et plutôt ludique.

Engager une personne chargée uniquement du conseil pédagogique et de la formation continue des enseignants

Étant donné le constat d’insuffisance des échanges et de la communication avec les entres étudiants et enseignants, et le déficit en pratiques didactiques innovantes, il serait intéressant d’engager une personne qui soit chargée uniquement du conseil pédagogique et de la formation continue des enseignants de Filières Universitaires Francophones FUF. Cette personne effectuerait des observations de classe régulièrement et ensuite discuterait avec l’enseignant de ses méthodes et de la mise en pratique de ce qu’il a appris lors des différentes formations offertes par l’AUF.

Cela permettrait à certains enseignants de prendre acte du fait que le recours au lao en classe de français surtout pour les débutants n’est pas à proscrire à tout prix. En effet, il peut parfois être utile de passer par la langue maternelle, pour vérifier la compréhension d’un terme difficile, pour lever une ambiguïté ou pour expliquer un point de grammaire difficile (cf. 3-1.3 p.87-89) ainsi que pour « relancer la motivation et l’apprentissage de la langue étrangère » (Bertocchini et Costanzo 2008, p.203). Ou à l’inverse, selon les pratiques de l’enseignant, cela donnerait l’occasion de lui faire remarquer qu’il fait un trop grand usage du lao pendant les cours.

Il en est de même pour l’apprentissage par cœur qui est à encourager dans certains cas : il est nécessaire pour l’acquisition du lexique, des conjugaisons ou des règles de grammaire car c’est le seul moyen de construire sa mémoire lexicale (Giordan et Saltet 2007, p. 37). Bien entendu, cet apprentissage par cœur est indissociable d’un apprentissage en contexte et de la pratique permettant d’activer la mémoire procédurale (cf. 3-1.3, p.86-87).

Il est également essentiel que les enseignants prennent l’habitude de revenir périodiquement sur ce qui a déjà été vu en cours afin de vérifier les acquis. Bien sûr, il est indispensable d’avoir toujours en tête la progression et l’élargissement des compétences des étudiants, cependant cette progression se doit d’être spiralaire comme nous l’avons vu précédemment (cf.3-1.3 p.99).

En outre, il serait fort bénéfique pour les étudiants que les enseignants les incitent le plus possible à recourir à des moyens, trucs et astuces : apprendre à apprendre permet de rendre plus efficace et donc plus rapide l’apprentissage.

Enfin il faut encourager les enseignants à utiliser la vidéo en classe : son côté ludique ne peut que favoriser et stimuler la motivation des apprenants.

Propositions de formations

Au regard des deux derniers points évoqués, il serait opportun de proposer deux formations différentes :

– une première consacrée à l’utilisation de la vidéo en classe de langue, notamment avec les DVD complémentaires de différentes méthodes (Connexions, Alors, Forum, Édito, …) qui proposent des fiches pédagogiques toutes prêtes à l’utilisation.

– une deuxième formation qui concernerait la reconnaissance des styles et stratégies d’apprentissage et le développement de ces stratégies. En effet, outre le fait que 34 % des étudiants relèvent que le professeur ne les incite pas à recourir à des moyens et astuces pour apprendre, notre observation et notre expérience actuelle du terrain nous montrent que les étudiants sont parfois désemparés quant à la façon de procéder face à certains exercices ou certaines tâches, et, n’ayant pas conscience de leurs propres représentations langagières, ils ne savent pas comment optimiser leur apprentissage.

Une communication accrue sur les espaces francophones

Il est apparu dans les résultats de l’enquête que les étudiants étaient souvent peu informés sur ce qu’était l’espace francophone et sur son mode de fonctionnement. Il serait donc intéressant de mettre en place pour les étudiants de 1ère année une visite à l’espace francophone avec une présentation de toutes les ressources qu’il offre, notamment d’auto- apprentissage en ligne sur un certain nombre de sites Internet qui pourraient être enregistrés en favoris dans la barre de menu des ordinateurs. Il serait également intéressant de l’ouvrir plus largement aux étudiants hors FUF, comme les étudiants de médecine ou de RI. Pour cela, il est nécessaire d’impliquer fortement les enseignants responsables des espaces francophones.

Transformer à terme les Filières Universitaires Francophones FUF en filières plurilingues

L’analyse des résultats de l’enquête souligne bien l’intérêt très fort des étudiants pour l’apprentissage et la maîtrise de deux langues étrangères, à savoir l’anglais et le français, aujourd’hui de plus en plus nécessaire pour la préparation de leur avenir universitaire et professionnel. En effet, comme le souligne Chardenet (2010, p. 120-121) « on peut aujourd’hui se poser la question de la pertinence de filières exclusivement francophones dans des contextes de préparation à des cycles d’études ou à des emplois où les compétences plurilingues deviennent des atouts ». Ainsi, il semble opportun d’intégrer l’apprentissage d’une 2ème langue étrangère dans le cadre des Filières Universitaires Francophones FUF, comme cela commence à être le cas. Cette 2ème langue est aujourd’hui l’anglais, mais à terme d’autres langues pourraient être proposées, l’objectif n’étant pas de promouvoir telle ou telle langue mais de valoriser le plurilinguisme dans son ensemble.

Conclusion :

Ce travail de recherche nous a permis d’apprendre beaucoup de choses tant d’un point de vue méthodologique que théorique sur la façon d’effectuer une enquête. Par ailleurs, il nous a été possible d’approfondir notre réflexion à partir de notre expérience du terrain en tant que coordinatrice pédagogique à l’École Normale Supérieure de Luang Prabang (Laos), dans un contexte donc assez similaire; notre pratique s’est enrichie des connaissances et de la compréhension du public d’étudiants laotiens. L’approche que nous avons pu faire des pratiques des enseignants à travers notre travail d’enquête nous servira à l’avenir dans notre façon d’appréhender de manière plus générale le rapport et le lien entre enseignement et apprentissage.

Notre enquête a été réalisée en moins de quatre mois. Le travail effectué est donc à la mesure du temps imparti et cette recherche mériterait de faire l’objet de développements ultérieurs, par exemple en recoupant les résultats avec des entretiens individuels d’étudiants et/ou une observation directe sur le terrain des pratiques des enseignants, afin de pouvoir confirmer ou tempérer les impressions des étudiants.

Mais il semblerait également intéressant de se pencher de plus près sur l’opinion des enseignants. Étant les acteurs et les représentants du dispositif, leur position d’intermédiaires entre l’institution et le public étudiant en font des observateurs de choix.

Le dispositif mis en place par l’AUF présente un bilan largement positif (Chardenet, 2010, p. 120) : les étudiants sont visiblement satisfaits et les efforts réalisés par l’Institution sont considérables. Toutefois, le niveau de compétences des étudiants laisse encore fort à désirer comme le montre le taux d’échec au DELF. Il convient donc à l’AUF de poursuivre ses efforts, par une remise en question constante afin non seulement de maintenir ce dispositif sur sa lancée, mais encore de développer toutes ses potentialités, comme par exemple en le faisant éventuellement évoluer vers des filières plurilingues.

Lire le mémoire complet ==> (Orienter les filières universitaires francophones à partir des motivations, attentes et besoins des étudiants)
(une étude de cas à Vientiane, Laos)
Mémoire présenté pour l’obtention du Master 2 professionnel parcours 3
Université Paris III – Sorbonne Nouvelle – Ingénierie de formation pour les enseignements de français langue étrangère et des langues

Table des matières :

Introduction 5

1 – CONTEXTE 6

1-1. LE LAOS ET LA LANGUE FRANÇAISE : UNE VIEILLE HISTOIRE 6

1-1.1. LES DONNÉES HISTORIQUES 6

1-1.2. LES DONNÉES GÉNÉRALES DU PAYS AUJOURD’HUI 10

1-1.3. LES DONNÉES ETHNOLINGUISTIQUES 12

1-2. STRUCTURATION DU SYSTÈME ÉDUCATIF : PLACE ET RÔLE DE LA LANGUE FRANÇAISE 14

1-2.1. LA MISE EN PLACE D’UN SYSTÈME ÉDUCATIF AU LAOS VS STATUT ET RÔLE DE LA LANGUE FRANÇAISE AU LAOS AVANT 1975 15

1-2.2. LE SYSTÈME ÉDUCATIF AU LAOS ET LA DIFFUSION DU FRANÇAIS ET DES LANGUES ÉTRANGÈRES APRÈS 1975…16

1-2.3. LES DISPOSITIFS DE SOUTIEN À L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS 21

1-2.3.1. Les deux principaux acteurs : le Service de Coopération et d’Action Culturelle et l’Agence Universitaire 21

1-2.3.2. Un projet régional et ses effets au Laos : le volet universitaire de Valofrase 22

1-2.3.3. Les Classes Bilingues 23

1-2.3.4. Le « Dispositif local de préparation aux études supérieures en français » 24

1-2.4. ÉTAT DES LIEUX DE L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU LAOS 25

1-3. UN ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR EN CONSTRUCTION ET L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS 26

1-3.1. LE SYSTÈME UNIVERSITAIRE LAOTIEN 26

1-3.2. L’ÉCOLE DES ÉTUDES FONDAMENTALES (EEF) 28

1-3.3. LE FRANÇAIS À L’UNIVERSITÉ 29

1-3.4. LES ÉCOLES NORMALES SUPÉRIEURES 31

1-3.5. INSTITUT DE LA FRANCOPHONIE POUR LA MÉDECINE TROPICALE 32

1-3.6. OBSTACLES ET DÉFIS DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR AU LAOS 32

1-4. LES FILIÈRES UNIVERSITAIRES FRANCOPHONES (FUF) : UNE TENTATIVE DE DISPOSITIF INTÉGRÉ 34

1-4.1. L’ACTION DE L’AGENCE UNIVERSITAIRE DE LA FRANCOPHONIE ET L’ANTENNE DE VIENTIANE 35

1-4.2. LE RÔLE DES FILIÈRES UNIVERSITAIRES FRANCOPHONES (FUF) : LE CAS DES FILIÈRES AU LAOS 37

2 – LES EFFETS DU DISPOSITIF DES FILIÈRES UNIVERSITAIRES FRANCOPHONES DE VIENTIANE 40

2-1. DONNÉES STATISTIQUES 40

2-2. DONNÉES QUALITATIVES EN ENQUÊTE DE TERRAIN 45

2-2.1. PROBLÉMATIQUE 45

2-2.1.1. Les différentes évolutions et « réformes » dans le fonctionnement des Filières Universitaires Francophones FUF de Vientiane 46

2-2.1.2. Choix d’un type de sujet à la croisée des intérêts personnel, universitaire et institutionnel : l’enquête de terrain 47

2-2.2. HYPOTHÈSES 48

2-3. LA MÉTHODOLOGIE : UN APPRENTISSAGE SUR LE TAS 51

2-3.1 L’ENQUÊTE EXPLORATOIRE 52

2-3.2. L’ENQUÊTE PAR QUESTIONNAIRES 54

2-3.2.1. Le choix de l’échantillon 55

2-3.2.2. L’organisation des questionnaires 56

2-3.2.4. La passation du questionnaire et le dépouillement 60

3. RESULTATS DE L’ENQUETE ET PROPOSITIONS 63
3.1 ANALYSE 63
3-1.1. RÉSULTATS DE LA PREMIÈRE PARTIE « VOTRE PROFIL » 64
3-1.2. RÉSULTATS DE LA DEUXIÈME PARTIE « VOS MOTIVATIONS » 68
3-1.3. RÉSULTATS DE LA 3ÈME PARTIE « ATTENTES ET BESOINS » 76
3-1.4. RÉSULTATS DE LA 4ÈME PARTIE « LE FRANÇAIS VS L’ANGLAIS » 108
3-1.5. RÉSULTATS DE LA 5ÈME PARTIE « AVENIR » 110
3-2. CONCLUSIONS À EN TIRER 111
3-2.1 CRITIQUE GÉNÉRALE 111
3-2.2 BILAN DES RÉSULTATS OBTENUS 113
3-2.3 PROPOSITIONS D’AMÉLIORATION 114
Conclusion