Raid Bleu Normandie : Caractéristiques de l’évènement sportif

By 21 February 2013

Analyse de l’évènementiel sportif durable – Chapitre 3 :
Section I : L’étude de cas de quatre « évènements sportifs durables »

B) Le Raid Bleu Normandie

Raid Bleu Normandie

1- Structure organisatrice : Ambrose Light

Ambrose Light est une agence de communication spécialisée dans les évènements maritimes et internationaux. Créée en 2002, son nom est tiré du phare à l’entrée du port de New York qui a beaucoup marqué son créateur, Denis Horeau, quand il l’a découvert à la barre d’un bateau de course. L’agence a suivi des grands évènements océaniques tels que le Vendée Globe, la Solitaire du Figaro, The Race, ou New-York / San Francisco par le Cap Horn.

Denis Horeau, interlocuteur de mon entretien et organisateur du Raid Bleu Normandie, y travaille avec trois collaboratrices. Il aborde tous les points de la communication et de l’évènementiel dans son travail : communication, logistique, finances, relationnel, et c’est cette transversalité qui lui plaît.

a) Concept de l’évènement

Le Raid Bleu s’est déroulé en Normandie du 5 au 8 mai 2007, sur la plage d’Omaha Beach à Coleville-sur-Mer. Il réunit des catamarans F18 de six nations européennes, au plus haut niveau. Pour sa première édition cette année, il a été décidé de mettre en place une sensibilisation au développement durable destinée au grand public. Denis Horeau est parti du fait que le message « développement durable » passerait mieux s’il avait des grands noms de marins sur son évènement. Il a donc fait appel à Lionel Lemonchoix (vainqueur de la dernière Route du Rhum) et à Catherine Chabot pour être ses parrains.

b) Caractéristiques « durables » de l’évènement

Le développement durable est présent dans cet évènement, à la fois sur le côté sensibilisation auprès du public, mais aussi sur la conduite de la manifestation.

Plusieurs actions de sensibilisation ont été mises en place :
* Le public a pu être sensibilisé grâce à un village d’animations accueillant des associations impliquées dans la protection de l’environnement : Surfrider Foundation et son exposition itinérante sur les dunes, le cycle de l’eau et les océans, le conservatoire du littoral et la protection des espèces, l’Ademe et le tri sélectif, etc.
* Des entreprises ont pu présenter des projets innovants en matière d’énergies renouvelables ou de combat contre l’effet de serre.
* Les scolaires ont assisté à des opérations pédagogiques et ludiques autour de la protection de la planète, comme la construction d’un bateau solaire par exemple.
* Les coureurs se sont engagés dans une charte qu’ils ont signée, à être des exemples dans leur attitude avec l’environnement.

Les organisateurs de la manifestation ont voulu la protection du site de la plage d’Omaha- Beach, avec un tri des déchets et une limitation des véhicules.

c) Quelques limites du Raid Bleu Normandie

Cet évènement est largement tourné vers une sensibilisation du public aux diverses problématiques du développement durable, et c’est un point fort de l’évènement car l’initiation à la protection de l’environnement est très complète, comme l’est aussi la partie économique, avec les solutions alternatives proposées par les entreprises (des planches de Kite-Surf en matériaux recyclables par exemple, proposées par Seablade). La partie sociale et humaine est la moins présente et la dimension du développement durable la plus mise en avant est celle de l’environnement. Le sport a en effet un lien direct avec la nature – c’est le « terrain de jeu » de beaucoup d’activités – et la voile en est un exemple majeur. D’autre part, les implications du sport dans l’environnement représentent le côté le plus visible du développement durable, l’angle d’attaque premier, puisque la pollution et le non-respect de l’environnement dû aux activités sportives et aux gros évènements sont les parties les plus visibles.

Malgré une communication sur le site Internet et dans les communiqués voulant souligner un effort « exemplaire »56 fait dans la conduite de l’évènement, il s’avère que les deux principales actions menées (tri des déchets et limitation des véhicules) sont maintenant plus que courantes sur n’importe quelle sorte d’évènement, et ne relèvent pas d’efforts vraiment particuliers. Comme on peut le voir sur quelques photos (cf. Annexe n°2), les espaces naturels semblent d’ailleurs avoir été quand même largement occupés, et par de nombreux engins motorisés. On peut noter aussi qu’il n’y a pas eu de modifications faites dans les habitudes de consommation sur le site : rien n’a été mis en place pour une gestion plus harmonieuse des ressources en eau ou en électricité.

56 Le dossier de Presse du Raid Bleu dit « Le Raid Bleu se veut donc une vitrine exemplaire en la matière », la matière en question étant le développement durable.

De plus, on pourrait dire que respecter le littoral et les dunes relève plus d’un devoir civique et presque d’une obligation (surtout sur un terrain du Conservatoire du Littoral et des Espaces Lacustres nécessitant une autorisation), que d’un effort particulier.

Néanmoins, malgré ces critiques, il ne faut pas oublier que la démarche de sensibilisation est importante pour faire avancer la connaissance des problématiques du développement durable, et qu’à la place d’un village formé de commerçants, qui aurait pu lui rapporter des fonds, l’organisateur a mis ses finances en danger pour ne pas renoncer à l’idée d’un évènement sportif durable.

2- Analyse de l’entretien avec Denis Horeau

a) Le besoin de médiatisation d’un challenge sportif à travers le développement durable

L’analyse de l’entretien avec Denis Horeau, fondateur et directeur de l’agence de communication Ambrose Light depuis cinq ans, montre dans un premier temps à quel point il est attaché à la discipline de la voile dont il parle avec passion : « Ce sont des bateaux simples dans leur construction, […] ça veut dire qu’on est à 23 ou 24 nœuds en permanence. Ca veut dire que les bateaux sont bien construits, ils sont solides, ils sont menés par des équipages au top, ils ont des voiles, c’est une pure merveille, ils ont des préparations c’est pareil ».

Le Raid Bleu Normandie est avant tout pour lui un challenge sportif. Comme on peut le noter au travers de l’analyse lexicométrique (cf. Tableau 2 en fin de partie, champ lexical n°1) ainsi que dans ses propos, il utilise fréquemment le vocabulaire de la voile en compétition, allié à une dimension internationale et mondiale. « Donc le nom Ambrose Light rassemble bien toutes les composantes internationales, océaniques, des grandes courses, des grands noms de la voile, etc. Ca rassemble assez bien l’idée que je me faisais il y a quelques années de cette agence. », « Pour moi, on atteint tout ce que je voulais, tout le concept d’origine on l’a atteint, c’est-à-dire de l’international, du haut niveau sportif, de la proximité, de la performance et des mecs sympas. Voilà, là je vois pas ce qu’on peut faire de plus. » On remarque d’ailleurs dans ce dernier paragraphe que lorsqu’il parle des composantes de la réussite de son évènement, il ne cite en aucun cas le développement durable.

L’autre thème principal qui ressort nettement de cet entretien est l’importance de la communication autour de l’évènement, l’importance de la présence des médias et du public pour le succès de l’évènement (cf. Tableau 2, champ lexical n°2). « Et puis évidemment on a eu de très bons partenariats médias, France 3, France Bleu, Ouest France et Voile et Voiliers, qui tous nous ont ouvert leurs portes et beaucoup aidé », « Donc ça c’est une grosse lacune pour l’année 2007, c’est-à-dire que le public n’est pas assez venu. […] Pas changer de site, mais faire évoluer le site, essayer d’en étendre la portée géographique. […] Euh… on va le rendre encore plus international ».

L’organisateur semble attaché à la diffusion d’un message, d’une parole, plus qu’à des actes réels dans un but de diminution de l’impact environnemental ou social. Il aime jouer avec la notoriété de ses invités : « Donc en réunissant les marins, que je savais, parce que je les connais bien, attachés à la préservation du littoral et aux océans, je savais que leur parole à eux, porterait relativement plus dans le public que n’importe quelle autre parole », « Je savais qu’en leur tendant un micro, on aurait cette parole qui irait loin dans le public et donc pour tenir l’adhésion des médias, et avoir des micros tendus vers eux, il faut un bel évènement de proximité, tout ce qu’on vient de dire. »

Les relations ont par ailleurs une part prépondérante dans l’organisation de l’évènement :

« Faut toucher à la conception, faut toucher évidemment à la logistique, à la communication, à la finance, au relationnel, qui est très important, aux relations avec les politiciens qui sont très importantes, aux relations avec le public, aux relations avec les parrains, les pratiquants, etc. »

Nous pouvons aisément ici, grâce à un riche registre de justification, faire le lien avec le monde et la cité de l’opinion de Boltanski et Thévenot (1991), où le succès d’un évènement passe par sa notoriété auprès du public et des médias, où la situation de « grand » provient du caractère persuasif et informatif des êtres, où les sujets sont souvent des vedettes, comme on peut le voir ici avec les parrains porteurs de la parole « durable » (Lionel Lemonchoix, Catherine Chabot, etc.), où l’ordre naturel est l’image auprès d’un public ciblé et où enfin, la déchéance est liée à une situation d’indifférence comme on en a un exemple ici : « Donc ça c’est une grosse lacune pour l’année 2007, c’est-à-dire que le public n’est pas assez venu ».

Mais les motivations de l’organisateur ne s’arrêtent pas aux domaines du challenge sportif et de la communication. En effet pour lui, le sport n’est pas une finalité en soi, mais doit être un outil, un instrument de communication, utile pour faire passer un message, et ici, c’est le message du développement durable à travers une sensibilisation, qui lui a semblé être approprié : « Je pense que le sport est un magnifique moyen d’aller d’un point A à un point B, mais d’aller le pus vite possible du point A au point B ne se suffit pas. Il faut raconter une histoire ». « L’histoire du raid bleu, c’est exactement ça, c’est de dire puisque on a des marins, puisqu’on a des grands noms, puisque ces grands noms sont sensibilisés par le développement durable et par l’état de la planète, profitons-en pour raconter l’histoire de la planète. Pour dire : attention, on est en train de faire des grosses bêtises, qui seront difficilement réparables ». « Donc, les champions européens, réunis autour d’une cause, à qui l’on tend le micro, dont je sais que la parole portera loin dans le public, ça donne normalement un résultat de prise de conscience. »

On peut dire que Denis Horeau a réellement pris conscience des enjeux du développement durable. Il possède une assez bonne connaissance du milieu (cf. thème n°3, Tableau 2), des enjeux, des impacts, des solutions, et il a mis en place une vraie réflexion personnelle. Mais ses moyens techniques et financiers étant limités, cette réflexion n’a pas abouti à un évènement engagé au maximum, par exemple au niveau des modes de consommation des ressources. « La seule chose que nous puissions faire, c’est : un, d’avoir un évènement écologiquement potable, c’est-à-dire dont le degré de pollution soit le plus petit possible, et deux, de contribuer à la prise de conscience. On n’est pas les seuls, mais au moins donnons- nous cette mission-là ». « Après ça, on agit. Alors comment est-ce qu’on agit ? Déjà on essaie d’avoir sur place un village le plus neutre possible en matière d’écologie, c’est-à-dire qu’il ne pollue pas, on utilise des matériaux les moins polluants possibles, on regarde un petit peu quel est, je dirai, le taux de toxicité d’un évènement comme celui-ci, et en année 2 ou 3 et 4 on essaiera de replanter, de donner des équivalences, par rapport à la consommation d’énergie qu’on aura faite. »

Ses actes, même limités, sont dans l’ensemble en cohérence avec ce qu’il dit. Il croit être en avance sur d’autres organisateurs en touchant au domaine du développement durable : « Non, je n’en connais pas dans la voile (nous avons un autre exemple : l’Euromed’S Cup). Par contre je suis euh… un peu… étonné… et surpris… parce que comme le développement durable est un axe de communication, plutôt à la mode, aujourd’hui tout le monde s’y met… je suis allé à ma banque il y’a quelques jours, et j’ai vu que le Codevi, s’appelait maintenant, livret du développement durable ». Néanmoins, il ne considère pas son évènement comme à la pointe du marketing, mais comme une nécessité pour faire avancer les choses dans le domaine de la sensibilisation à l’environnement. « C’est exactement le bilan qu’on voulait. C’était participer à cette prise de conscience. Pas plus, pas moins. »

« Il se trouve que les causes humanistes en général m’intéressent plus que les causes à forte rentabilité… » « Pas d’action commerciale, pas de barbe à papa, pas de gains, puisque c’est nous qui avons subventionné 100% de ce village. »

Cependant, même s’il en parle peu et qu’il évite la conversation sur ce point, la question financière reste le point noir de son organisation. En effet, il aura d’une manière ou d’une autre à rentabiliser cet évènement largement déficitaire à sa première édition. « Nous avons acheté une très belle pelle, une très belle pioche, un petit râteau, nous avons fait un grand trou à la banque, et il faudra combler le trou un jour. » Il estime à 30% en plus la dépense financière due au développement durable (village non commerçant par exemple), mais on peut vite remarquer que ces dépenses en plus sont surtout occasionnées par la prise en charge complète des participants et par une grande couverture médiatique, donc dans une optique de fidélisation et de convivialité, et non dans une dépense technique liée au développement durable. « Bah, concrètement c’est simple, c’est que… on a invité… d’abord parce qu’on a fait payé les concurrents très peu. Nous on a fait payer 100€ par bateau, pour quatre jours, et on a logé, nourri, tout le monde, gratuitement, pendant quatre jours. »

« Après ça, on a développé tout un tas de communication importante, le site Internet, partenariat avec les gros médias, publications dans les grands médias du style Voiles et voiliers etc. Tout ça, ça a un coût important, avoir une unité de production qui fabrique de l’image, qui la met gratuitement à disposition de tous les diffuseurs, ça a un coût important. »

« Troisième élément très important, c’est que le village, ce n’est pas un village qui rapporte. Dans beaucoup d’évènements, le village est auto-subventionné. Les exposants paient. Le village me coûte, on va dire 100% plus cher qu’un autre village. »

A travers tout ce qui est à la fois dit et acté chez Denis Horeau, on peut en conclure que le Raid Bleu Normandie se rapproche plutôt du courant de l’économie écologique, impliquant une croissance qualitative et l’évolution lente des modes de vie et de consommation, comme peut l’illustrer la mise en place du village de sensibilisation au développement durable.

b) Un habitus permettant une bonne connaissance générale du développement durable

Denis Horeau, une bonne cinquantaine d’années, vit depuis toujours dans un cadre de vie maritime : Saint Nazaire, Nantes, Le Croizic sont ses lieux d’inspiration. « En fait je suis né au bord de la mer, donc… à quatre ans… je pense que mon premier souvenir de petit bateau c’est… ça remonte à ma quatrième année… où j’avais un tout petit bateau au bord de la mer. »

Il se lance dans différentes études mais retourne à ses premières amours, la mer, la pêche et la navigation dont il devient professionnel : « j’ai fait une licence de psychologie et une licence de sociologie… que j’ai arrêtées, parce que je trouvais que c’était beaucoup trop scolaire et trop universitaire, et j’ai fait une école de journalisme qui, elle, m’a intéressé par contre. Je l’ai également arrêtée, même si c’était une bêtise, mais je l’ai arrêtée et je suis parti faire la pêche… j’ai fait la pêche pendant quatre ans, professionnellement, puis je partais, trois ou quatre mois chaque année pour faire des grands voyages. », « A partir de cette traversée de l’Atlantique, je suis devenu navigateur professionnel puisqu’on m’a proposé des tas de choses etc. Donc euh… et puis j’ai fait ça pendant dix ans ». Il est skipper professionnel sur de grandes courses transatlantiques dans les années 1980, sur ses propres bateaux ou aux côtés de grands noms de la voile comme Bruno Peyron ou Marc Pajot. Il devient ensuite directeur de courses (Vendée Globe, Solitaire du Figaro), puis monte sa propre agence d’organisation, Ambrose Light, en 2002. « Et j’ai commencé, je me suis occupé du premier Vendée Globe en 1989. Et depuis, je n’ai fait que ça, je n’ai fait que organiser des évènements. », « J’ai fait ça pendant neuf ans (Le Figaro) et au milieu, au bout de la cinquième année j’ai créé Ambrose Light, l’agence, de façon à pouvoir gérer d’autres projets parce que j’avais d’autres demandes. »

L’origine de sa sensibilisation à l’environnement et au développement durable est donc clairement définie et remonte à sa petite enfance, ses liens avec l’océan et la mer lui ayant forgé une forte sensibilité aux problématiques de pollution ou de limites des ressources naturelles par exemple.

«Nous on s’intéresse à l’océan parce que c’est notre milieu de vie, et donc on éclaire l’océan avec nos petits marins. », « Pour dire qu’en fait, la prise de conscience elle est particulière et elle se fait par petites touches, […] elle se fait au cours des années. […]On n’invente pas grand-chose. On écoute, on apprend et on restitue. »

Son cadre de vie et l’influence des choix d’habitation de ses parents, médecin et infirmière, et les différentes professions qu’il a exercées n’ont pu que former un habitus (Bourdieu, 1980) en lien avec les idées de défense de l’environnement et a fortiori du développement durable.

C’est par ailleurs un idéaliste avec de vraies ambitions, qui porte des valeurs fortes d’authenticité en lui, sans forcément savoir comment les appliquer. « J’en pense que, d’abord, c’est difficile de se battre pour une cause un peu humaniste parce que… parce qu’on y laisse forcément des plumes. Non pas sur le plan intellectuel, où c’est tout typiquement intéressant de se battre pour une cause comme celle-ci, mais on y laisse des plumes financières. » « Donc je comprends à moitié les gens qui ne le font pas. Mais je les comprends que à moitié, que sur la partie économique. » Il a une réelle prise de conscience et la volonté d’agir, mais sur le terrain, il est conscient que tout devient plus complexe.

Tableau 2, champs et occurrences lexicales dans l’entretien avec Denis Horeau.

Champ lexical Vocabulaire employé (fréquence), dérivés inclus. Totaux
1- La voilecomme passion et compétition Sport (18), voile (18), Ambrose light (6), bateau (29),bretagne/normandie (15) catamarans (6), challenge (1), champions (3), compétition (2), concurrents (5), convivialité (2), équipes (10), Figaro (7), globe (2), international (9), loisir (2), europé(een) (10), marin/maritime (13), monde (18), naviguer/naval (4), pays (8), performance, port (3), 191
2- Un fortbesoin de communication Communication (8), concept (9), convaincre (6), diffuseurs (3),évènement (19), intermédiaire (2), internet (3), journalisme (3), journaux, image, médias (7), micro (3), parole (9), parrain (2), public (12), publication (2), télécommunication (3), village (15), 108
3- Ledéveloppement durable et la sensibilisation Charbon (1), climat (1), conscience (10), coupable (1), développementdurable (23), déchets (2), découverte (5), défendre (5), développer (10), difficile (8), acte/action (9), eau, échappement, écologique (10), éolienne (4), économique (7), social (13), énergie (2), littoral (4), océan (11), nature (4), pétrole, plages (8), planète (6), pollution (5), préservation (3), sensibilisation (4), toxicité, 250
4- Valeurs etauthenticité Authenticité (2), Attaches (2), beau/belle (15), bien/bon (43), famille (4),France (9), humain/humaniste (14), idéaliser (1), idées (16), merveilleux

(5), histoire (12),

123
Autres Association (5), banque (5), caritative (1), commercial (1),consommation (6), société (11), financier (2), gratuit (6), argent (7), rentabilité (1), subventions (5), travail (11), 61

Lire le mémoire complet ==> (L’évènementiel sportif et le développement durable)
Master 2 Management des évènements et loisirs sportifs, Option Management de projets sportifs
Université PARIS X – NANTERRE – UFR Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives