Définition du métier d’accompagnateur en lieu de vies musicales

By 3 February 2013

Le métier d’accompagnateur

Le secteur des musiques amplifiées est en pleine mutation. Le fonctionnement en réseaux de différentes tailles qui s’entre-mêlent enrichit les capacités individuelles. Chaque lieu développe ses activités en fonction des nécessités de son territoire, en s’inspirant de ce qui se fait ailleurs. Les dispositifs d’accompagnement d’artistes se multiplient.

« L’accompagnement des pratiques artistiques connaît depuis 2000 un développement constant pour 100 % des lieux du réseau (Fédurok) »112. Le mouvement de professionnalisation questionne les cadres de métiers, les compétences à avoir pour chaque poste. Le métier d’accompagnateur en fait évidemment partie. Que propose-t-il de novateur ? Comment s’opère sa légitimation ? Quel avenir pour les accompagnateurs de groupes en développement ? Nous avons vu que le soutien croissant des pratiques amateurs a nécessité le développement de cette activité. Observons maintenant comment s’est construit ce profil de poste, quelles sont les compétences requises, quels sont les difficultés rencontrées à ce sujet par les lieux de vies musicales.

A/ Essai de définition du métier d’accompagnateur en lieu de vies musicales

Pour expliquer le terme d’accompagnateur, j’emprunte l’explication ethymologique des travaux de Sonia Speroni113 : ≪ Un relevé historique des significations fait apparaître de façon privilégiée le cum latin, gardant particulièrement lisible l’idée d’association, d’alliance, de relation à l’Autre. (…) Celui qui accompagne est “compagnon”, le cumpainz de l’origine ≫. Elle apporte aussi la notion de mouvement : ≪ “Se joindre à quelqu’un pour aller où il va” (…) : le ad latin fait ici entendre le sens d’une dynamique, (…) d’un cheminement vers un but que l’on assigne ≫. Enfin, elle souligne l’idée de secondarité :

≪ Comme “compagnon” qui ne se définit que par rapport à quelqu’un d’autre, “l’accompagnateur” n’a pas d’existence séparée (…). Le mot parle de lui, mais de lui comme en retrait, comme personnage secondaire de ce qui se joue ≫.

112 Synthèse de la deuxième édition du Tour de France de la Fédurok 2001-2002, Fédurok, 2002, p3.

113 Sonia Speroni, Sujet actif, sujet acteur : syntaxe et sémantique verbales dans les propos des professionnels de l’accompagnement, mémoire de DESS, Université de Tours, 1998.

1. Un nouveau métier ?

La vague de professionnalisation du métier d’accompagnateur ne signifie par forcement que ce métier est nouveau. Son apparition est liée à celle des pratiques amateurs et de leur nécessité d’encadrement. Fabrice Parmentier est un exemple représentatif de la reconnaissance de cette profession : « Ça doit faire à peu près une quinzaine d’années que je travaille sur le propos d’aide des petits groupes. (..) C’est un travail qui existe depuis qu’il y a de la musique. (…) C’est pas du tout un métier nouveau. Ce qui est nouveau, c’est qu’on essaye de définir ce que c’est comme métier, pour justement essayer de le professionnaliser, trouver des salaires. C’est un travail qui existe de tout temps ». Fabrice a commencé à l’époque de “l’atelier mécanique” à Blois, à la fin des années 80. Autodidacte, il s’est formé au fil des expériences. La diversité de son parcours lui permet d’avoir aujourd’hui du recul sur la professionnalisation de l’accompagnement artistique. Pour autant, il exerce depuis environ 20 ans, mais aucun poste ne correspond au sien dans la nomenclature française des métiers. Lorsqu’on recherche un titre pouvant correspondre au métier d’accompagnateur114, voici ce que l’on trouve :

Accompagnateur – Répétiteur (code 17010)

1/ Accompagnateur (chef de chant, chef de chant attaché aux études chorégraphiques, chef de chant lyrique, musicien accompagnateur, pianiste accompagnateur, pianiste accompagnateur de chœur, pianiste chef de chant, pianiste répétiteur, tourneur de page)
2/ Répétiteur de chant
3/ Répétiteur de théâtre
4/ Répétiteur de ballet
9/ Autres accompagnateurs répétiteurs (assistant de magie, assistant des attractions, entraîneur)

Formateur (code 17 030)

1/ Formateur musical (musicien, professeur de piano, professeur de chant, professeur de technique vocale)
2/ Formateur théâtre
3/ Formateur danse

En dehors du constat que ces métiers s’intègrent principalement dans le domaine de la musique classique et des arts institutionnalisés, aucun poste ne semble ressembler à celui d’accompagnateur comme on l’entend dans cette étude. Pourtant, cette activité est en plein essor. De nombreuses personnes sont responsables de développement d’artistes dans des lieux de vies musicales.

2. État des lieux des postes actuellement occupés

Pour avoir une visibilité de l’étendue des postes qui peuvent faire du développement des pratiques amateurs, je propose d’observer comment s’organisent quelques lieux de vies musicales de la région Centre. L’association Mars tout d’abord, dispose d’un temps-plein sur le dispositif écluse. Elle met aussi deux personnes chargées des répétitions à disposition des usagers des locaux de répétition. Malgré la qualité de l’accueil physique et technique à Pôle Nord, Jérémie Badaire et Hassan Zouhair n’ont pas de qualification professionnelle pour conseiller les groupes en répétition. Cela se limite à du ressenti plus qu’à des conseils professionnels.

On peut aussi citer le dispositif Propul’son organisé par la Fracama. Le groupe Soyuz l’a suivi sur la saison 2007-2008, juste après l’écluse. C’est un dispositif pour les artistes de la région Centre, à visée professionnelle. Au sein de la Fracama, il n’y a pas de personnel responsable du développement des artistes en particulier. Le rôle de ses trois salariés est de rassembler, diriger, fédérer sur un territoire régional. Chaque année, des groupes sont sélectionnés pour suivre ce programme. Après diagnostic, ils disposent d’un budget d’environ 2000 euros qui doit être investi dans un point précis de leur carrière. Par exemple, le groupe OPA (Orchestre du projet aléatoire) a réalisé en avril 2008 une vidéo live d’une de leurs représentations. La soirée s’est déroulée dans la grande salle du Chato’do. Les adhérents de Mars et les acteurs culturels régionaux y étaient conviés. Il a fallu trois jours de résidence pour mettre au point tous les éléments techniques et artistiques exigés par les artistes. L’organisation de la résidence a été géré par l’association Mars, plus précisément Fabrice Parmentier. La Fracama avait délégué ce projet à Mars. Propul’son repose donc sur un travail en réseau sur toute une région. La Fracama fédère les énergies autour de quelques artistes en voix de professionnalisation, grâce à l’aide de ses partenaires professionnels (l’Astrolabe d’Orléans, Mars, le Printemps de Bourges …).

On peut enfin citer l’association Polysonik, à Orléans et l’association Emmetrop à Bourges. La première dispose de quatre locaux de répétition. La seconde gère des résidences d’artistes sur Bourges. Fabrice Parmentier nous explique qu’on « s’aperçoit vite que en fait à Polysonik c’est trois profils distincts. Les deux d’Emmetrop, il y en a un qui est techno, l’autre qui est rock. Nos trois profils au Chato’do, c’est pareil : on a rien à voir les uns avec les autres »115. Au total, beaucoup de disparités dans les différents programmes de développement artistique. Chacun des dispositifs a sa propre identité artistique. Les compétences humaines sont diversifiées et inégales. Les missions aussi divergent : certains comme à Polysonik vont quelque fois conseiller des groupes amateurs débutants. La Fracama va encadrer des artistes qui souhaitent vivre de leur musique, par ses connaissances scientifiques plus que de terrain. Le but n’est pas le même. On trouve donc des gestionnaires, des chargés de répétition et des chargés de développement artistique sur un même terrain d’action : le soutien des pratiques musicales des amateurs et artistes en développement. On peut ainsi se demander quelle légitimité chacun a à encadrer des groupes, lorsqu’aucun n’a le même parcours, les mêmes compétences.

3. L’individu multi-compétent

Pour dessiner le profil idéal de l’accompagnateur d’artistes en développement, il est nécessaire de rappeler quelques notions de l’apprentissage des musiques amplifiées. Fabrice Nau116 dit que pour les groupes débutants, « le but est de jouer tout de suite, pas d’attendre d’être bon ». On a observé précédemment une approche autodidacte, instinctive du musicien à son instrument. Le mélomane ne se tourne pas vers une formation classique de la musique. Les modes d’apprentissage rigides, compétitifs et hiérarchisés des écoles classiques et des conservatoires117 ne conviennent pas à cette pratique basée sur l’échange, l’oralité, la transmission de connaissances sur un environnement. En partant de ce constat, on peut définir une grille des compétences de l’accompagnateur idéal.

L’instrumentiste

On n’imagine pas qu’un accompagnateur ne sache jouer d’aucun instrument. C’est un point important dans les compétences nécessaires. Cependant, on n’attend pas de lui non plus une qualité d’interprétation exceptionnelle. Il faut qu’il soit en capacité de comprendre le jeu d’un groupe, qu’il discerne les différents instruments, qu’il puisse analyser la construction d’un morceau. Il doit aussi pouvoir diagnostiquer si un groupe a de réels problèmes de composition. Les formations classiques du musicien exige une certaine rigueur. Le parcours est long, compétitif. Une théorie et une pratique d’excellence sont nécessaires pour enseigner les musiques classique et jazz. Or les musiciens amplifiés n’ont souvent pas suivi un tel apprentissage. Pour que l’accompagnateur soit compris, il ne doit pas forcement être expert dans la pratique d’un instrument. Il doit plus comprendre le fonctionnement de l’ensemble. Il doit aussi connaître les références de genre : savoir dans quel style artistique le groupe se situe, et le conseiller en prenant en compte les choix artistiques du groupe. D’après Fabrice Parmentier, « il faut être ouvert le plus possible. Sinon tu ne peux pas comprendre les groupes. Et ils ne peuvent pas te comprendre non plus »118. L’accompagnateur ne peut être enfermé dans un style musical défini. Il doit être en mesure d’appréhender chaque style, pour accompagner tout type de groupe. On attend de lui qu’il ait des connaissances larges sur les musiques actuelles. Il doit avoir vécu son propre parcours sur la pyramide de notoriété, et donc ne pas s’inquiéter de ses qualités d’instrumentiste.

Le conseiller artistique

Rodolphe Respaud a été suivi par Fabrice pendant deux années. Depuis cette rencontre, ils apprécient même jouer ensembles en dehors des moments réservés au travail de l’écluse. Rodolphe a pu constater que Fabrice « a un côté metteur en scène. (…) Il a la capacité d’avoir ce regard extérieur, non pas sur la musicalité ou les textes. Plus sur comment on pose sa voix, comment on bouge son corps, comment on monte sur scène, comment on descend ». Tout en faisant attention à ne pas heurter la sensibilité des groupes, l’accompagnateur conseille les artistes sur leur représentation. Cet exercice a souvent lieu lors de filages. L’accompagnateur a auparavant mis au clair avec le groupe ce qu’ils souhaitent montrer sur scène. Il n’impose pas à un groupe de tenir tel propos artistique. Il les questionne sur ce qu’ils donnent à voir au public. Il doit pouvoir décrypter les défauts du groupe et lui donner les clefs pour solutionner les problèmes. Il doit rester objectif, tout en se basant sur son ressenti. C’est pourquoi sa propre expérience de mélomane et musicien peut l’aider.

Le technicien

Les compétences de technicien concernent plusieurs points. Tout d’abord, nous avons vu qu’un musicien ne doit pas seulement savoir jouer d’un instrument. Il doit aussi connaître le circuit d’amplification de son instrument. Il en est de même pour l’accompagnateur. Il doit pouvoir conseiller un groupe. Comment brancher son ampli ? À quoi sert un “patch” ? Pourquoi est-ce que ça “larsenne” (phénomène physique de rétroaction acoustique entraînant un son violent, aigu et désagréable pour l’auditeur) ?

Aussi, l’accompagnateur doit pouvoir conseiller un groupe sur le son qu’il produit. Avoir l’oreille expérimentée est important, par exemple pour diriger un guitariste qui a un mauvais son de guitare.

Enfin, avec le développement des nouvelles technologies, nous avons vu que le mot “instrument” a pris un tout autre sens. La définition s’est élargie aux samplers, claviers, ordinateurs, soit toute une série d’instruments non usuels il y a à peine vingt ans. L’accompagnateur doit comprendre leur fonctionnement. Il peut être amené à accompagner des hip-hoppers ou DJ qui utilisent particulièrement la MAO, même si cette pratique se répand dans tous les styles musicaux.

Au niveau des compétences artistiques et techniques, le métier ne nécessite pas une excellente pratique, mais au moins les compétences pour diagnostiquer, orienter les groupes amateurs. Mais cela ne suffit pas. Ces personnes sont en charge d’un parcours de formation sur un temps donné avec les musiciens. Ce parcours doit être organisé et géré.

Le monteur de projets

L’accompagnateur est responsable d’une partie de l’activité de son entreprise. Il doit être en mesure de proposer des choses novatrices pour les groupes qu’il suit. Je m’appuierai sur certaines missions qu’a du accomplir Fabrice Parmentier lors de ma période de stage. Il a par exemple dû organiser la résidence du groupe OPA en avril 2008, vu précédemment. Cela nécessitait :

– d’organiser l’accueil des participants (artistes, équipe du Chato’do, publics, intervenants techniques) : restauration, préparations techniques d’enregistrement son et vidéo, ouverture d’une billetterie gratuite et d’un bar le soir de la représentation publique …
– de transmettre les informations aux différentes personnes concernées
– de gérer le budget alloué par la Fracama pour cette opération: budget prévisionnel, factures, rémunérations, défraiements …

Cet événement a demandé une grande organisation pour que tout se déroule dans les meilleures conditions et pour que le but de l’OPA soit atteint. On peut aussi citer un autre événement : la soirée écluse, qui s’est déroulée le 14 juin 2008. Outre la coordination concert inhérente à la programmation annuelle, la création commune entre tous les groupes a demandé une organisation en amont. Il fallait réunir tout les participants pour décider du projet artistique, réserver les créneaux horaires des locaux de répétition pour que les éclusiers puissent se réunir pour la création … Enfin, on peut évoquer les soirées de sélections des prochains éclusiers qui se dérouleront pour la première fois début octobre. Elles nécessitent une organisation particulière. Rien qu’au niveau technique, le Chato’do va accueillir de nombreux musiciens, sûrement peu expérimentés qu’il faudra cadrer pour que les balances autant que le concert ne s’éternisent pas.

Le gestionnaire

Nous venons de le voir, l’accompagnateur peut être amené à gérer un événement. Ses notions de gestion lui permettent aussi d’organiser le parcours de chaque groupe sur une année, et d’adapter son budget au programme. Ces qualifications peuvent lui servir pour conseiller des groupes. La communication par exemple, est un élément essentiel de la vie d’un groupe. L’accompagnateur, sans être plasticien, peut expliquer au groupe comment gérer son identité visuelle. Il peut aussi être de bon conseil à propos de la rémunération d’une date, de l’investissement dans du matériel. Enfin, il doit pouvoir mettre en relation autant les artistes que les projets avec son réseau professionnel. J’entends par là que pour grandir un groupe, un événement, un dispositif, un territoire, il doit travailler avec ses pairs.

Pour résumer, l’accompagnateur doit pouvoir gérer différents projets à tous les niveaux : techniques, organisationnels, administratifs, artistiques. Il se transforme en programmateur et l’instant d’après en gestionnaire. Ce panel de compétences semble nécessaire pour ce métier. Mais en dehors des compétences scientifiques liées aux musiques actuelles, l’accompagnateur doit aussi être doté de compétences humaines.

Le passeur

Nous avons observé quelle place jouait le passeur dans la carrière d’artiste. L’accompagnateur devient ce passeur. Il est le référent, celui qui sait. Il doit donc avoir des connaissances culturelles. Il n’a pas pour mission de réaliser des séminaires sur de grands thèmes. C’est implicitement qu’il va transmettre ses connaissances aux groupes sur l’environnement des musiques actuelles. C’est une forme de pédagogie. Son intérêt pour son métier et ce secteur suffisent à dévoiler aux groupes les secrets qu’il détient.

Le relationnel

Il aura beau avoir toutes les qualifications citées au-dessus, il en est une qui ne s’apprend pas et qui semble indispensable. D’après Rémi Breton : « si il y a une qualité essentielle, ce serait d’être capable de s’adapter à tout type de personnes. La relation humaine est hyper importante ». On peut voir différents points qui nécessitent d’être un “relationnel”.

Tout d’abord, l’accompagnateur n’impose rien aux groupes avec lesquels il travaille. Il oriente, conseille, soulève des questionnements. Il doit donc savoir s’adapter aux personnes qu’il a en face de lui. Fabrice, par exemple, m’a dit : « je n’ai pas su les saisir »119 en parlant d’un groupe avec lequel le dispositif écluse n’avait pas fonctionné. L’accompagnateur change avec le groupe, suit ses évolutions. Il négocie avec chacun des membres pour arriver à un respect mutuel et un échange. Il doit s’adapter aux comportements de chacun.

Par relationnel, on entend aussi le fait d’entretenir un réseau de connaissances. L’accompagnateur doit relier les gens entre eux. Rodolphe Respaud nous explique par exemple que Fabrice Parmentier a su « créer des synergies, du lien »120 entre la plupart des éclusiers. La recherche de partenaires doit s’étendre à tout un territoire : artistique, physique, politique, professionnel.

Enfin, lorsque j’ai demandé à Fabrice quelle était la qualité essentielle sur un poste d’accompagnement artistique, il m’a directement répondu : « L’écoute. Un vrai sens de l’écoute, c’est directement lié à la musique ». Il faut donc savoir écouter non seulement la musique, mais aussi les gens, leurs envies. L’accompagnateur doit “lire entre les lignes”, aller à l’encontre des envies et angoisses du musicien. Ce doit être une relation intime musicalement, de confiance professionnelle, de partage, sans pour autant investir trop d’affection. Cette dernière qualification semble être un talent qui ne s’improvise pas. Elle réside dans la confiance que chacun porte en l’autre. L’implication de l’accompagnateur dans un projet, dans son métier en général, joue sur la réussite du parcours d’un groupe accompagné.

Selon ces différents critères, le métier d’accompagnateur apparaît comme complexe.

« C’est un métier à part entière effectivement qui n’existe pas sur papier, qui (…) est hyper passionnant : échange, contact, progression, travail en commun, objectifs … Le seul handicap de ce métier, c’est qu’il faut que tu aies mille facettes. Il faut savoir faire plein de choses, pas tout à fond, mais tout un petit peu ». La vision que Rémi Breton a de ce métier résume l’ampleur des qualifications requises pour être un accompagnateur idéal. Nous verrons par la suite comment s’organise aujourd’hui la formation de ces hommes “multi-compétents”.

Lire le mémoire complet ==> Le métier d’accompagnateur dans la carrière musicale amplifiée
Master 2 Anthropologie spécialité Métiers des arts et de la Culture
Université Lumière Lyon 2