Les déterminants du contrôle perçu de gestion de l’entreprise

By 17 January 2013

II.2.4 Les déterminants du contrôle perçu de gestion de l’entreprise

* Perception de la disponibilité de ressources

L’impact de la perception de la disponibilité des ressources sur le contrôle perçu s’exprime par l’hypothèse 3.a (“Perception de la disponibilité de ressources influence le contrôle perçu des étudiantes envers l’entrepreneuriat”). Ces perceptions sont opérationnalisées sous forme de variable quantitatif composé en deux dimensions selon l’ACP : la première dimension regroupe les perceptions de disponibilité des ressources en informations et accompagnement ; la seconde est composée des perceptions des ressources financières. Nous allons donc effectuer une analyse de régression linéaire multiple. Celle-ci laisse apparaître un coefficient de corrélation multiple acceptable (R = 21,7%). La proportion de la variance du contrôle perçue expliquée par les perceptions de la disponibilité des ressources est égale à 4,1%. La qualité de l’ajustement obtenue par la régression est évaluée à 7.359 pour un sig. = 0,001. Cette valeur observée est supérieure à la valeur critique de F (…, au seuil α =0,05 pour 1 et 297 degrés de liberté). Dans ce sens, l’hypothèse H3.a : plus les femmes libanaises perçoivent les ressources accessibles, plus le contrôle perçu sera élever, n’est pas rejetée au sein de l’échantillon de référence.

L’examen des valeurs de coefficient indique une influence significative positive entre le contrôle perçu des étudiantes et les perceptions de l’accessibilité des ressources financières. Par contre, les perceptions de l’accessibilité des ressources en informations et accompagnement ont une influence négative (Bêta négative: -0.14) sur le contrôle perçu.

Ce résultat confirme l’intérêt des fonds pour contrôler le processus entrepreneurial (Krueger, Brazeal, 1994). Cependant, selon les étudiantes, le contrôle du processus entrepreneurial sera confié aux ressources en informations et accompagnement, d’où la relation négative entre le contrôle perçu des étudiantes et la disponibilité de ces ressources. Ce constat explique le rejet de l’hypothèse de Tounes (2003) « les perceptions de disponibilité des ressources – informations et conseils, finances – influencent positivement l’intention entrepreneuriale”). A la lumière de ce qui précède, les perceptions de disponibilité des ressources influencent le contrôle perçu positivement ou négativement.

Tableau 68. Résultats de la régression du modèle influence de l’accessibilité des ressources = f (contrôle perçu)

Analyse de la variance
Somme des carrés DF Carré moyen Valeur F F
Modèle 14.118 2 7.059 7.359 .001(a)
Erreur 284.882 297 .959
Total corrigé 299.000 299
.047
R² ajusté .041
Analyse des coefficients
Variable Bêta Valeur du t sig
RES1 -.140 -2.468 .014
RES2 .166 2.937 .004

Dans le but de creuser les spécificités des ressources liées à l’aspect financier, nous avons prévu deux questions traitant le choix du financement, la cause de refus de demande de prêt par les banques libanaises. Nous remarquons que contrairement aux attentes et aux études déjà faites (Honig-Haftel etMartin, 1986; Hisrich etBrush, 1987; Olm, Carsrud, et Alvey 1988, Association des banquiers canadiens, 1998), les étudiantes demanderons des prêts commerciaux (71% prêts commerciaux) pour fiancer leurs projets contre la moitie qui compte sur leur épargnes personnels. Ce résultat contredit les résultats obtenus par une étude123 faite en 2006 par IFC et CAWTAR (seulement 10% des entrepreneuses au Liban ont recours à des crédits bancaires alors que 28,4% d’entre elles privilégient l’aide provenant de leur famille). Notre résulat est expliquée par le background des étudiantes (filière management) familiarisées avec l’idée des prêts et au développement du système bancaire libanais. Contrairement à certaines études, les étudiantes ne relient pas le refus des prêts de la part des banques au genre. Les causes données sont professionnelles (36.7% : manque d’expérience dans le secteur exploité, 22.7 % : mise de fonds personnel insuffisants, 33.0% : garanties insuffisantes, 23.0% : manque de confiance envers une nouvelle petite entreprise ou envers le secteur d’activité), ce qui explique la confiance des étudiantes par le secteur bancaire libanaise dû à sa bonne réputation et confirme nos propos au chapitre 2.

123 Cette étude de l’IFC et du CAWTAR est une enquête sur les femmes ayant des entreprises, faite en 2006 en Jordanie, aux Émirats Arabes Unies, en Tunisie, au Bahreïn et au Liban. L’échantillon libanais est composé de 444 femmes.

* Conditions environnementales

Selon l’ACP, les conditions environnementales sont divisées en deux dimensions : le premier lié à l’environnement politique et économique (contexte économique au liban, contexte politique au liban, les opportunités disponibles), le deuxième lié à l’environnement institutionnel (règlements souples, absence du respect des normes et lois par les institutions). Les résultats de la régression multiple du contrôle perçu par rapport aux conditions environnementales affichent au sein de l’échantillon de référence une corrélation dont le coefficient est évalué à 16.9%. Le score du R² ajusté est 2.2%. La qualité de l’ajustement obtenue par cette relation linéaire, évaluée à 4.383 pour un sig. = 0,013, est significative. La valeur critique de F (3,03au seuil α = 0,05, pour 2 et 297 degrés de liberté) lui est inférieure. Les résultats statistiques ne montrent pas de liaisons linéaires significatives entre l’environnement politique et économique et le contrôle perçu. Nous déduisons que la perception de l’environnement politique et économique n’exerce pas d’influence sur le contrôle perçu. Seule l’environnement institutionnel exerce une influence négative sur le contrôle perçu.

Ce faisant, l’hypothèse H3c : les conditions environnementales (économique et politique, institutionnelle) influencent le contrôle perçu des étudiantes envers l’entrepreneuriat, est partiellement validée. Les conditions de l’environnement institutionnel influence négativement le contrôle perçu des étudiantes envers l’entrepreneuriat.

En fait, les libanais(es) vivaient depuis longtemps dans des conditions environnementales économique et politique non stables. Les résultats expliquent que les libanaises ont pu s’adapter à ces conditions et conformément aux propos de Mr P.Z et de Mr J.S mobilisés à l’étude exploratoire, la situation libanaise ne constitue pas une contrainte. Cependant, l’environnement institutionnel est resté un obstacle infranchissable. A cet effet, il y a une forte nécessité d’établir des lois et normes pour organiser l’environnement institutionnel.

Tableau69. Résultats de la régression du modèle influence des conditions environnementales= f (contrôle perçu)

Analyse de la variance
Somme des carrés DF Carré moyen Valeur F F
Modèle 8.572 2 4.286 4.383 .013(a)
Erreur 290.428 297 .978
Total corrigé 299.000 299
.029
R² ajusté .022
Analyse des coefficients
Bêta Valeur du t sig
Cond 1 .078 1.361 .175
Cond 2 -.150 -2.629 .009

* Les compétences techniques perçues

L’ACP montre deux axes pour les variables «compétences perçues ». Le premier axe trace les compétences nécessaires pour créer une entreprise, le deuxième se ramène plutôt aux compétences nécessaires pour gérer l’entreprise (post-création).

Les résultats de la régression multiple du contrôle perçu par rapport aux compétences perçues affichent au sein de l’échantillon de référence une corrélation dont le coefficient est évalué à 0,09. Le score du R² ajusté est 9%. La qualité de l’ajustement obtenue par cette relation linéaire, évaluée à 8,4% pour un sig. = 0,000 est significative. La valeur critique de F (3,03 au seuil α = 0,05, pour 2 et 297 degrés de liberté) lui est supérieur.

Dans ce sens, l’hypothèse H3c : les compétences techniques perçues influencent le contrôle perçu des étudiantes envers l’entrepreneuriat, est partiellement validée

Ainsi, contrairement à Bandura (1977), toutes les compétences perçues n’ont pas d’influence sur le contrôle perçu afférent des étudiantes à la réalisation des différentes tâches constitutives du processus entrepreneurial. Bien que les femmes ne possèdent pas les compétences et connaissances suffisantes en matières de création d’entreprises (Bruin et al.,2007), les résultats statistiques ne montrent pas de liaisons linéaires significatives entre les compétences perçues nécessaires pour la création et le contrôle perçu. Seules les compétences nécessaires pour gérer l’entreprise influencent le contrôle perçu des étudiantes envers l’entrepreneuriat.

Tableau 70. Résultats de la régression du modèle influence compétences perçue= f (contrôle perçu)

Analyse de la variance
Somme des carrés DF Carré moyen Valeur F F
Modèle 26.937 2 13.469 14.703 .000(a)
Erreur 272.063 297 .916
Total corrigé 299.000 299
.090
R² ajusté .084
Analyse des coefficients
Variable Bêta Valeur du t sig
COMP1 .289 5.228 .000
COMP2 .080 1.439 .151

Le contrôle perçu n’est pas influencé par les compétences perçues nécessaires pour la création, ni par l’environnement politique et économique, nous avons construis de nouvelles relations : le contrôle perçu est fonction des compétences nécessaires pour gérer l’entreprise, l’environnement institutionnel et l’accessibilité des ressources.

Dans les tableaux ci-dessous nous reprenons l’ensemble des résultats des hypothèses testées dans cette phase de la recherche :

Tableau 71. Récapitulatif des résultats des tests statistiques effectués sur les hypothèses de recherche au sein de l’échantillon de référence.

Hypothèses de recherche Résultats des tests
H1 : plus la désirabilité perçue et la faisabilité perçue sont favorables, plus importante sera l’intention entrepreneuriale. Validée
H2.1: plus l’attitude envers l’entrepreneuriat est positive, plus la désirabilité perçue sera forteH2.1a : les motivations influence l’attitude des étudiantes envers l’entrepreneuriat

H2.1b : la proactivité influence l’attitude des étudiantes envers l’entrepreneuriat

H2.1c : l’expérience influence l’attitude des étudiantes envers l’entrepreneuriat

H2.1d : l’évaluation des conséquences influence l’attitude des étudiantes envers l’entrepreneuriat

ValidéePartiellement validée

Validée

Partiellement validée

Validée

H 2.2 : plus la norme sociale perçue envers l’entrepreneuriat est positive, plus la désirabilité perçue sera forte.H2.2a : la singularité perçue influence les normes sociales des étudiantes envers l’entrepreneuriat

H2.2b : le modèle d’entrepreneur influence les normes sociales des étudiantes envers l’entrepreneuriat

H2.2c : l’influence de l’entourage influence les normes sociales des étudiantes envers l’entrepreneuriat

ValidéePartiellement validée Non validée Partiellement validée
H3 : plus le contrôle perçu envers l’entrepreneuriat est positif, plus la faisabilité perçue est forteH3.a : accessibilité aux ressources influence le contrôle perçu des étudiantes envers l’entrepreneuriat

H 3b: les conditions environnementales influencent le contrôle perçu des étudiantes envers l’entrepreneuriat

H 3c : la compétence perçue influence le contrôle perçu des étudiantes envers l’entrepreneuriat

ValidéePartiellement validée

Validée

Validée

H4 : la sensibilisation et la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité et la faisabilité entrepreneurialesH4.1 : la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité entrepreneuriale et la faisabilité entrepreneuriales

H4.2: la culture entrepreneuriale au sein de l’université influence la désirabilité et la faisabilité entrepreneuriales

H4. 3 :L’impact perçu de la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité et la faisabilité entrepreneuriales

Non validéeNon validée

Partiellement validée

H4. 4 : la nécessité perçue de la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité et la faisabilité entrepreneuriales Partiellement validée
H5: L’intention change selon la filière Validée
H6 : L’intention change selon l’université d’appartenance (hypothèse émergente) Non validée

Tableau 72. Récapitulatif des résultats des tests statistiques effectués sur les hypothèses de recherche au sein de l’échantillon témoin

Hypothèses de recherche Résultats destests
H1 : plus la faisabilité perçue est favorable, plus importante sera l’intentionentrepreneuriale Non Validée
H2 : plus la désirabilité perçue est favorable, plus importante sera l’intention entrepreneurialeH2.1: plus l’attitude envers l’entrepreneuriat est positive, plus la désirabilité perçue sera forte

H 2.2 : plus la norme sociale perçue envers l’entrepreneuriat est positive, plus la désirabilité perçue sera forte.

ValidéeValidée

Non validée

H4 : la sensibilisation et la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité entrepreneurialeH4.1a : la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité entrepreneuriale entrepreneuriale

H4.2a: la culture entrepreneuriale au sein de l’université influence la désirabilité entrepreneuriale

H4.3a : l’impact perçu de la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité entrepreneuriale

H4.4a : la nécessité perçue de la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité entrepreneuriale

Non validée Non validée Non validée Non validée

Avant de débattre des résultats obtenus compte tenu de notre modèle de recherche dans la section suivante, nous avons souhaité vérifier comment s’expliquent, si possible, les hypothèses qui ont été totalement rejetées de l’échantillon de référence dans les discours des interviewés. Nous confronterons les résultats à quelques passages repris dans l’encadré suivant :

Hypothèses rejetées

H2.2b le modèle d’entrepreneur influence les normes sociales des étudiantes envers l’entrepreneuriat

Mr T.L : « Le Liban est entrepreneur par culture, le libanais est réputé comme entrepreneur par essence (forte aversion envers le risque)…L’archétype de la femme libanaise est à l’opposé de la femme entrepreneuse. On ne voit pas beaucoup de femmes entrepreneusees au Liban ».

Mr N.R : « Il y a moins de femmes entrepreneures qu’hommes »

Mr P.Z : « L’entrepreneuriat au Liban est faible de façon formel, de façon informel est fort. le Liban est idéal pour tenter d’entreprendre. C’est un incubateur en soi…La socialisation de la femme libanaise est très proche de la conservatrice arabe mais l’image est occidentale. Attachée à la présence du masculin (…) la femme libanaise donne une image déforme de ses capacités et de son rôle…tant qu’on l’adjoint au masculin, elle ne verra pas son rôle pour la société. Il y a un manque de structure d’appui au développement sociale du rôle de la femme. …c’est une culture masculine conservatoire qui représente une contrainte pour la femme. Elle a confiance en soi, mais elle ne veut pas être autonome tant que le masculin existe pour elle ».

Mr T.K : « La femme libanaise est sexiste…. »

Mme S.Y : « La femme n’apparaisse pas dans l’entrepreneuriat, elle n’est pas connue … la femme est moins riche que l’homme, et hérite moins que son frère. Il y a un manque de support : la femme n’a pas de network et de crédibilité pour avoir l’accord d’avoir un crédit…il y a un manque de structure d’aide qui vise les femmes parce qu’elles sont désavantagées…Très conservatrice envers la femme, la société a peur de la femme forte « je dis que je suis secrétaire au lieu d’ingénieure »…L’attitude envers l’entrepreneuriat est très faible par contre l’apparence physique compte beaucoup pour la femme libanaise, elle doit être toujours impeccable».

H4.1 la formation à l’entrepreneuriat influence la désirabilité et la faisabilité entrepreneuriale

Mr T.L : « Il y a un grand déficit de la formation en entrepreneuriat au Liban, c’est limité pour les étudiants de sciences de gestion… …Une configuration minimale des étudiants (touche que les étudiants de science de gestion). Il y a absence de sensibilisation pour les scientifiques, il y a absence de professionnel dans les formations. La formation en entrepreneuriat est en phase d’émergence et de constitution (début en 1982 avec …) ».

Mr J.S : « Il existe 4 cours optionnels pour les étudiants de master de management ».

Mr N.R : « Il y a une faible sensibilisation à l’entrepreneuriat. La relation entrepreneuriat- université est en début de construction ».

Mr P.Z : « Le gouvernement défavorise l’entrepreneuriat car le type d’enseignement est classique, il n’a aucun contact avec la réalité des entreprises. Nos diplômes sont fortement théoriques ».

Mr T.K : « La formation en entrepreneuriat est faible, presque absence de l’entrepreneuriat…. Il existe quatre universités au Liban qui s’intéresse à l’entrepreneuriat au Liban, selon une recherche que j’ai faite ».

Mr A.S : « Il y a un manque et un besoin pour la formation de l’entrepreneuriat, les étudiants ne savent pas comment développer un projet. Il n’existe pas vraiment de cursus entrepreneurial, mais quelque cours pas assez développé…ça reste une sorte de mission, travail ad hoc …Le rapprochement université/entreprise au sein de l’université est faible, en train de se développer ».

H4.2 la culture entrepreneuriale au sein de l’université influence la désirabilité et la faisabilité entrepreneuriales

Mr T.L : « L’entrepreneuriat des libanais est très développé, le Liban est « une énigme ». Le

Liban est le pays où il y a le moins d’initiative en faveur de l’entrepreneuriat (Bader, Berytech)… Il y a une réserve forte sur l’idée d’entreprendre au Liban, une incertitude élevé(…) ce qui incite les libanais d’entreprendre hors le Liban. Il y a un fort besoin des structures d’aide et d’appui. Il y a une privatisation forte du système éducatif et total absence de l’entrepreneuriat à l’université de l’état…. aucune loi n’existe pour favoriser l’entrepreneuriat ».

Mr J.S : « Le rapprochement université/entreprise au sein de l’université se fait juste pour l’embauche « faux entretien »et non pas pour sensibiliser à l’entrepreneuriat…».

Mr T.K : « Il y a une faible sensibilisation, pour les ‘Graduate et Undergraduate’ et pour toutes les disciplines. Ils apprennent juste les concepts de l’entrepreneuriat. Le rapprochement université/entreprise au sein de l’université est faible, pas d’incubateur universitaire ».

H6 l’intention change selon l’université d’appartenance.

Mr T.L : « La faisabilité est faible de sorte que la formation ne pourra pas élève la perception de la faisabilité. La désirabilité est élevée, il préfère être un entrepreneur que fonctionnaire. Pour certains, le cours éveille leur désirabilité d’entreprendre. Mais pour eux, l’entrepreneur est un statut mais n’ont pas une fibre entrepreneuriale… pas de différence entre hommes et femmes ». Mr P.Z : « La désirabilité est faible, la faisabilité est fort ….Les étudiants ne voie pas l’entrepreneuriat comme domaine de specialisation.La plupart rêve d’être ailleurs ».

Mr T.K : « La désirabilité est faible, la faisabilité est faible … ».

Mr N.R : « La désirabilité perçue des étudiantes est élevée, la faisabilité perçue des étudiantes est réticente… cependant la plupart désir voyager et d’être embaucher par une grande boite ».

Mr A.S : « La désirabilité est faible, la faisabilité est faible …les étudiants ne trouve pas l’entrepreneuriat comme une alternative pour le développement professionnel. Il préfère quitter le pays….leur motivation est de trouver une carrière, pour eux l’entrepreneuriat est un style de vie ».

Mme S.Y : « La désirabilité est faible, la faisabilité est faible…la femme libanaise veut se marier « ma cousine a quitté sa position comme PDG pour se marier d’un homme qu’elle a vu deux ou trois fois »

Mme S.A : « La désirabilité est faible, la faisabilité est faible …. ‘ T’es fille avant tout ’ ».

Lire le mémoire complet ==> (L’intention entrepreneuriale des étudiantes )
Thèse de Doctorat ès Nouveau Régime Sciences de Gestion de l’Université de NANCY 2
Institut D’administration Des Entreprises