L’intention entrepreneuriale des étudiantes, cas du Liban

By 13 January 2013

“….la formation de l’intention entrepreneuriale des étudiantes en gestion suivant des programmes ou des formations en entrepreneuriat. Nous nous intéressons à comprendre dans quelle mesure des programmes ou des formations en entrepreneuriat, parmi des variables personnelles et contextuelles, agissent sur l’intention entrepreneuriale des étudiantes. L’objectif principal de notre thèse est de décrire, de prédire et de comprendre, dans un contexte de l’enseignement… ”

Université NANCY 2

Institut D’administration Des Entreprises

Thèse de Doctorat ès Nouveau Régime Sciences de Gestion de l’Université de NANCY 2

L’intention entrepreneuriale
L’intention entrepreneuriale des étudiantes :
cas du Liban

Présentée et soutenue le 30 septembre 2011

Par Léna SALEH

Membres du jury
Directeur de recherche
M. Christophe SCHMITT
Maître de conférences HDR à l’INPL

M. Mohamed BAYAD
Professeur à l’Université de Nancy 2

M. Robert PATUREL
Professeur à l’Université du Brest

M. Thierry Levy-Tadjine
Professeur à l’Université Saint-Joseph

Remerciements
Je tiens en premier lieu à témoigner ma profonde reconnaissance envers Monsieur Christophe Schmitt, qui dirigea ce travail et dont les remarques, les conseils et les encouragements furent déterminants tout au long de cette recherche. Je lui exprime toute ma gratitude et mes plus sincères remerciements pour tout ce qu’il m’a apporté et pour la confiance et le privilège qu’il m’a accordés en acceptant d’être le directeur de cette thèse.

Ma reconnaissance va également aux Professeurs (…) qui ont accepté d’être les rapporteurs de cette thèse, ainsi qu’aux Professeurs( …)qui me font l’honneur de juger ce travail.

Je tiens à remercier particulièrement et du fond du cœur Monsieur Thierry Levy-Tadjine, maître de conférences et Habilité à Diriger des Recherches, pour sa disponibilité, ses conseils avisés et ses critiques constructives.

Cette recherche doit beaucoup à l’ensemble du personnel des universités visitées. Sans être exhaustive, mes remerciements vont tout particulièrement à tous les enseignants interviewés pour leurs coopérations et leurs conseils, qui m’ont permis de parfaire les outils d’investigation et de réaliser l’enquête de recherche.

Ma reconnaissance va également à toutes les étudiantes qui ont accepté de participer à cette enquête de recherche. Leurs disponibilités, leurs ouvertures d’esprit, leurs coopérations m’ont été très précieuses pour l’accomplissement de ce travail.

Je souhaite exprimer mes remerciements à tout le personnel de l’Institut d’Administration des Entreprises de Nancy ainsi qu’aux membres du CEREFIGE pour leur accueil et leurs encouragements chaleureux.
Je tiens également à remercier Mme Youness, Mme Kharrouby, M. Hayek, M. Saloum, M. Fakhreddine pour leurs soutiens et leurs aides. Je remercie l’âme de Youssef Zeineddine.

Je ne peux oublier tous ceux qui m’ont soutenu et m’ont encouragé dans les moments critiques. Enfin, ma pensée va à mes parents, mes soeurs et mon frère qui m’ont donné le sens de la persévérance, et à qui je voue un amour incommensurable. Je renouvelle mes remerciements à mon époux et ma fille. Qu’ils retrouvent dans ce travail ma plus profonde reconnaissance pour leurs soutiens inestimables.

A ma petite fille Carla,

L’université n’entend donner aucune approbation, ni improbation aux opinions émises dans la thèse, celles-ci devant être considérées comme propres à leur auteur.

« Quan d vous pen sez au g enre, pensez à ce qu i se passe quand vous mett ez d es lunettes différentes ; vous regardez la même réalité, mais vous la voyez d’une toute autre façon… »
Barnett

RESUME :

Cette thèse tente d’expliquer la formation de l’intention entrepreneuriale des étudiantes en gestion suivant des programmes ou des formations en entrepreneuriat. Nous nous intéressons à comprendre dans quelle mesure des programmes ou des formations en entrepreneuriat, parmi des variables personnelles et contextuelles, agissent sur l’intention entrepreneuriale des étudiantes. L’objectif principal de notre thèse est de décrire, de prédire et de comprendre, dans un contexte de l’enseignement de l’entrepreneuriat, une phase majeure du processus entrepreneurial amont : l’intention entrepreneuriale. Dans une perspective processuelle, cette dernière prédit l’acte entrepreneurial susceptible de se concrétiser.

Pour ce faire, une analyse théorique des principaux concepts dans le domaine de l’entrepreneuriat, permettra de mettre en évidence un cadre conceptuel adapté à l’étude de l’intention entrepreneuriale. En nous fondant sur le modèle de Shapero et Sokol (1982) repris par Krueger (1993), nous élaborons un modèle. La validation du modèle s’appuie sur nos visites dans les universités du Liban intéressés par l’entrepreneuriat afin d’y interroger les animateurs des formations et actions s’y rapportant et sur une étude quantitative, conduite dans sept universités, auprès de 300 étudiantes de filière « sciences de gestion » et de 100 étudiantes de filière « sciences ».

Nos principaux résultats envisagent que la formation de l’intention entrepreneuriale est contingente à la filière d’étude dans le cas des étudiantes libanaises, filière « Management » et filière « Sciences ». En d’autres termes, la désirabilité et la faisabilité perçues sont deux éléments indispensables à la formation d’une intention entrepreneuriale pour les étudiantes filière

« Management ». Pour les étudiantes filière « Sciences », la désirabilité contribue seule à la détermination de l’intention entrepreneuriale. Dans le même sens, les déterminants de la désirabilité et faisabilité perçues envers l’entrepreneuriat change selon la filière. Par contre, l’enseignement de l’entrepreneuriat au Liban n’a pas d’impact suffisant sur l’intention entrepreneuriale pour les deux échantillons.

Notre recherche permettra de faire des recommandations pour l’amélioration des formations universitaires afin qu’elles aient un impact fort sur les étudiantes et fassent naître en elles, une intention entrepreneuriale forte.

Mots clefs : entrepreneuriat, intention entrepreneuriale, enseignement de l’entrepreneuriat, étudiantes libanaises.

ABSTRACT

This thesis attempts to explain the formation of entrepreneurial intention of students following management programs or courses in entrepreneurship. We are interested in understanding how the programs or courses in entrepreneurship, including personal and contextual variables, affect the entrepreneurial intention of students. The main purpose of our thesis is to describe, predict and understand, in a context of entrepreneurship education, a major phase of the entrepreneurial process: entrepreneurial intention. To do this, a theoretical analysis of the key concepts in the field of entrepreneurship, will highlight a conceptual framework suited to the study of entrepreneurial intention. Based on the model of Shapero and Sokol (1982) taken over by Krueger (1993), we develop a model.

The thesis presents its problematic and methodological project, through interviews and questionnaires conducted in seven universities, with 400 students. Our main results considering that the formation of entrepreneurial intentions is contingent on the study course. In other words, the perceived desirability and feasibility are two indispensable elements for the formation of an entrepreneurial intention for students following management programs. For students following science programs, the desirability contributes to determine the entrepreneurial intention. Thus, the determinants of perceived desirability and feasibility of entrepreneurship varies according to the major. Our research will make recommendations for improving university education so that they have a strong impact on students.

Key-word: entrepreneurship, entrepreneurial intention, students, courses in entrepreneurship.

Introduction Générale :

« On ne naît pas une femme, on le devient »

Ce propos de Simone de Beauvoir nous incite à se poser des questions concernant le rôle et la situation de la femme libanaise. Du fait de la situation économique et politique et face à la diaspora masculine, la femme peut jouer un rôle primordial dans l’économie du pays. Cependant, l’un des paradoxes libanais demeure la condition féminine. Le baccalauréat 2007 illustre, par exemple, la percée des filles, puisque plus de 60%1 des diplômés sont des filles. Des percées de ce type se confirment dans d’autres secteurs et du point de vu du dynamisme social, les femmes paraissent plus disposées à assumer les mutations qui pourraient introduire le pays dans les espaces de développement et de citoyenneté.

L’égalité des sexes est favorable à la croissance, au développement économique et à la réduction de la pauvreté. Pourtant, le domaine public, les valeurs, la société sont violemment masculins, sous le diktat d’hommes qui faute d’instrument politique, voire de volonté, bricolent un système où l’argument religieux, et la course à l’argent tiennent lieu de projet de société espaces de développement et de citoyenneté.

La résistance à de nouvelles réformes est non seulement liée aux croyances religieuses ou traditionnelles, mais aussi aux intérêts économiques. Dans toutes les sociétés où les femmes ont un statut inférieur à celui des hommes, cette inégalité procure aux hommes des avantages matériels qu’ils perdraient avec la réforme.

Il est vrai que, par rapport à d’autres pays arabes, le système législatif libanais est très avancé. S’ajoute à cela l’existence d’une volonté politique et féminine affirmée en faveur du progrès des femmes, qui se reflète dans l’existence d’institutions solides qui réalisent un travail non négligeable en faveur de l’équité. Néanmoins, il y a nécessité d’aller au delà de ces données pour découvrir la complexe réalité d’une société qui depuis des décennies tente de conjuguer modernité et tradition. Pour cela, nous suggérons de découvrir la femme libanaise diplômée.

0.1 Les constats du départ

…Pourquoi l’intention entrepreneuriale ?

Pendant ces dernières décennies, plusieurs approches se sont alternées en vue d’expliquer le phénomène entrepreneurial, spécialement à travers l’identification des facteurs prédicateurs de l’acte d’entreprendre. Ainsi, certaines variables ont été mises en exergue, notamment, les traits de personnalité, les caractéristiques démographiques, etc. Parallèlement, certains auteurs se sont focalisés sur les approches processuelles du phénomène entrepreneurial (identification d’opportunité, émergence organisationnelle, vision entrepreneuriale, projet d’entreprendre, etc.). A cet égard, et vu son caractère médiateur entre les variables exogènes et l’acte de création, la phase intentionnelle du processus entrepreneurial mérite qu’on s’y intéresse d’avantage. En effet, l’apport du métissage théorique (psychologie, gestion, sociologie, etc.) a favorisé l’exploration du concept d’intention. Etudier l’intention dans une perspective entrepreneuriale semble une bonne stratégie de recherche pour éviter les pièges de l’anecdote des différents approches et si l’on désir provenir à un état de lieux sur l’existant en matière d’entrepreneuriat. L’intention traduit une véritable motivation à l’action, c’est un indicateur de la volonté à essayer, bon prédicteur du changement du comportement (Kolvereid, 1997, p. 49 ; Krueger, Brazeal, 1994, p. 93 ; Krueger et al., 2000, p. 412), d’où l’importance de mesurer l’intention afin d’étudier les facteurs favorisant ou inhibant le potentiel entrepreneurial d’une population très spécifiques que chaque pays s’appuie pour son développements, les étudiantes.

…Pourquoi les femmes?

Selon la revue de la littérature, l’entrepreneuriat féminin a fait l’objet à la fin des années 1970 et surtout dans les années 1980 de plusieurs articles. Le 20éme siècle a été marqué par la déclaration des droits de la femme à l’égalité et à la liberté, revendiquant ainsi l’égalité de droits. Stevenson (1984) va même jusqu’a dire qu’il a été indigné de l’exclusion des femmes dans la recherche en entrepreneuriat. Une question demeure : femmes-entrepreneurs: sont-elles vraiment différentes ? Les spécificités des femmes des pays occidentaux ont été bien exploitées dans la revue de littérature. Qu’en est-il précisément pour les entrepreneuses des pays en voie de développement? La pertinence des études portant sur la femme entrepreneuses tiennent à l’ampleur du phénomène aux Etats-Unis et en France. Les travaux réalisés dans le domaine de l’entrepreneuriat féminin ont été peu étudiés au pays du Moyen-Orient et plus particulièrement le Liban. La réflexion sur l’émergence de la femme entrepreneuse au Liban a été au centre de notre première interrogation. L’entreprenariat féminin au Liban, aujourd’hui limité, est particulièrement actif et ouvre de nouvelles perspectives, particulièrement s’il est encouragé par des mesures de soutien telles que l’incitation financière, la formation, l’accompagnement etc. L’entrepreneuriat requiert des besoins particuliers auxquels les formations universitaires pourraient répondre. Ainsi, les institutions universitaires doivent développer des voies pour jouer leur partition en entrepreneuriat.

Notre étude se fonde sur l’idée selon laquelle l’analyse de l’intention entrepreneuriale au féminin est susceptible de mettre au jour une approche nouvelle et différente du modèle masculin qui sert de référent. Son objectif consiste donc à identifier des invariants de l’intention entrepreneuriale des étudiantes.

Enfin, quant à l’intérêt porté sur les femmes au Liban, il résulta, d’une part que nous soyons nous-mêmes de nationalité libanaise et d’autre part de l’absence des recherches menées jusqu’alors sur les femmes libanaises.

…Pourquoi l’enseignement de l’entrepreneuriat ?

En se rapportant au climat des affaires, l’EIU a administré un score de 36,4 au Liban au niveau du sous-indice classant le pays à la 77e place mondiale. Comme remède2 au chômage des étudiants sur-diplômés, la création d’entreprise ne devient-elle pas, depuis quelques années, un nouveau débouché de l’enseignement supérieur ? Mais le lancement réussi d’entreprises n’est pas possible sans le soutien de l’Etat, des institutions et des universités. Le développement du champ de l’entrepreneuriat doit contribuer au développement d’un cursus enseignement de l’entrepreneuriat. Cependant, nous notons une insensibilité du milieu universitaire aux besoins des entrepreneurs (Béchard, 2000).

Malgré l’importance et l’intensité de la demande3 d’éducation et de formation en entrepreneuriat dans plusieurs pays, l’enseignement de l’entrepreneuriat est encore très peu présent dans le système supérieur libanais. L’insuffisance de données décrivant et caractérisant la situation libanaise rend difficile l’identification les programmes d’enseignement. Contrairement à ce qui se passe aux Etats-Unis (Vesper et al, 1997) et en France où sont réalisés des enquêtes sur l’enseignement de l’entrepreneuriat (Schmitt, 2005 ; Fayolle, 1999, 200), il est banal de constater que l’entrepreneuriat est devenu à la mode au Liban. Lorsqu’on apprend qu’il y a quasi absence des enseignements à l’entrepreneuriat dans les disciplines dites managériales dans la plupart des universités, il y a de quoi s’inquiéter sur la formation et la sensibilisation des étudiants envers l’entrepreneuriat.

Les recherches antérieures réalisées dans le domaine de l’entrepreneuriat ont adapté plusieurs approches. Toutefois, aucun de ces travaux à notre connaissance ne porte sur les raisons qui poussent les femmes libanaises à entreprendre. Tous ces constats nous conduisent à s’intéresser davantage au genre comme outil d’analyse. L’enseignement de l’entrepreneuriat devient une réponse aux problèmes économiques et au gâchis social de la femme libanaise. Son objectif sera de susciter l’intention individuelle, partagée et collective des étudiantes (ex : l’entrepreneuriat des jeunes) en diffusant l’esprit d’entreprise. Au sein de notre recherche, le concept d’intention a été utilisé pour prédire le comportement, pour comprendre le processus de formation de l’intention et enfin pour évaluer l’impact des programmes d’enseignement.

0.2 La construction de l’objet de recherche

Dans ce paragraphe, nous allons essayer de répondre à la question : « Qu’est ce que je cherche?». « Construire un objet de recherche consiste à formuler une question articulant des objets théoriques, empiriques ou méthodologiques, question qui permettra de créer ou découvrir d’autres objets théoriques, empiriques ou méthodologiques, pour expliquer, prédire, comprendre ou changer la réalité » (Allard-Poesi et Maréchal, 2007).

En dépit des efforts d’universalisation de la recherche en gestion, certaines problématiques ne semblent pas retenir l’attention des chercheurs. Au premier colloque de l’académie de l’entrepreneuriat, les spécialistes s’entendent pour affirmer l’importance de l’enseignement de l’entrepreneuriat. De même, au sein de l’étude du phénomène de la création d’entreprises, les recherches sur l’entrepreneuriat féminin accusent un sérieux retard. Ce qui fait dire à Sexton dans son Encyclopedia of entrepreneurship, « most studies of female entrepreneurs concentrated on male entrepreneurs. The increasing number of female entrepreneurs provides another area of potential comparative characteristics research ».

Dans la littérature entrepreneuriale, un questionnement demeure pour la population des chercheurs, « comment favoriser l’intention entrepreneuriale des étudiantes ? ». A la lumière de la théorie de l’événement entrepreneurial et du comportement planifié, nous traduisons ce problème en problématique ayant trait à la sensibilisation et la formation en entrepreneuriat. L’objet de notre recherche est à la fois empirique et théorique. Il consiste à présenter l’essor de l’entrepreneuriat féminin au Liban et à étudier en particulier l’intention entrepreneuriale des étudiantes.

Figure1. Les choix concernant l’objet de recherche.
Les choix concernant l’objet de recherche

Partie 1. Le positionnement de la recherche dans le champ de l’entrepreneuriat
Chapitre 1- Le positionnement de l’intention en entrepreneuriat
I- Fondements théoriques de l’entrepreneuriat
II- L’intention entrepreneuriale au sein du champ de l’entrepreneuriat
Chapitre 2- De l’université à l’entreprise : les apports de l’enseignement de l’entrepreneuriat Introduction
I – Les enjeux de l’enseignement de l’entrepreneuriat
II- L’enseignement de l’entrepreneuriat au Liban ou le modèle libanais d’enseignement supérieur
Chapitre 3 : Le champ de l’étude : l’entrepreneuriat féminin
I- La spécificité de l’entrepreneuriat féminin
II. La diversité de l’entrepreneuriat féminin
Partie 2. Validation du modèle d’analyse de l’intention entrepreneuriale
Chapitre 4: Conception d’un modèle de l’intention entrepreneuriale
I- un cadre conceptuel modifié
II-Les variables du modèle et le corps d’hypothèse
Chapitre 5 : Les acteurs de la formation en entrepreneuriat : préparation au modèle
I- Le mode de raisonnement
II- La première démarche : enquête exploratoire auprès les enseignants
III- La deuxième démarche : Le questionnaire auprès les étudiantes
Chapitre 6 : modèle d’analyse valide de l’intention entrepreneuriale dans un contexte de l’enseignement de l’entrepreneuriat Introduction
I. Etude de l’homogénéité des échelles
II. Les Tests Paramétriques et régressions linéaires
III. Discussion des résultats
Conclusion Générale

Sommaire :

  1. L’intention entrepreneuriale des étudiantes, cas du Liban
  2. La problématique, l’intention entrepreneuriale des étudiantes
  3. Fondements théoriques de l’entrepreneuriat
  4. Complémentarité des différents paradigmes de l’entrepreneuriat
  5. Le paradigme stratégique est fort lié à l’acte d’entreprendre
  6. Les caractéristiques individuelles et la décision d’entreprendre
  7. L’effet de l’environnement sur l’entrepreneuriat – Approche
  8. L’intention entrepreneuriale: au carrefour de différentes approches
  9. Qu’est-ce qu’une intention entrepreneuriale ?
  10. Le contexte et la formation de l’intention entrepreneuriale
  11. Place de l’intention dans le processus entrepreneurial
  12. L’intention entrepreneuriale en amont du processus entrepreneurial
  13. Fondements théoriques de l’approche des intentions entrepreneuriales
  14. Théorie de la formation de l’événement entrepreneurial
  15. L’entrepreneuriat : Inné ou acquis ?
  16. L’enseignement de l’entrepreneuriat : définition et enjeux
  17. Les objectifs de l’enseignement de l’entrepreneuriat
  18. Les méthodes pédagogiques de l’enseignement entrepreneurial
  19. La singularité des méthodes de l’enseignement entrepreneurial
  20. L’impact de l’enseignement sur l’intention entrepreneuriale
  21. Intention entrepreneuriale : Outil d’évaluation de l’enseignement
  22. L’enseignement de l’entrepreneuriat au Liban
  23. Le contexte politique et économique envers l’entrepreneuriat
  24. La singularité du modèle libanais d’enseignement supérieur
  25. Etat des lieux de l’enseignement de l’entrepreneuriat au Liban
  26. La nature de la relation Université et Entrepreneuriat au Liban
  27. Université et entrepreneuriat au Liban : impact limité
  28. Le profil type d’une femme entrepreneuse
  29. Le profil des entreprises créées par des femmes
  30. Les difficultés des femmes en tant qu’entrepreneuses
  31. L’entrepreneuriat féminin à travers le monde
  32. L’aspect musulman de l’entrepreneuriat féminin
  33. Le monde du travail de la femme libanaise
  34. Les femmes libanaises et les pratiques entrepreneuriales
  35. Le profil des femmes entrepreneuses libanaises
  36. Les défis économiques des entrepreneuses libanaises
  37. Les contraintes rencontrées par les entrepreneuses libanaises
  38. Modèles d’intention entrepreneuriale dans le contexte universitaire
  39. La complémentarité des théories de l’intention entrepreneuriale
  40. Les limites des théories de l’intention entrepreneuriale
  41. L’importance de mesurer l’enseignement de l’entrepreneuriat
  42. Les variables du modèle entrepreneuriaux et le corps d’hypothèse
  43. Norme Sociale envers l’entrepreneuriat: Facteurs Socioculturels
  44. La Sensibilisation et Formation en entrepreneuriat (SFE)
  45. La description des acteurs de la formation en entrepreneuriat
  46. Etude exploratoire auprès des enseignants de l’entrepreneuriat
  47. Questionnaire autour de l’entrepreneuriat auprès les étudiantes
  48. Modèle d’analyse valide de l’intention entrepreneuriale des étudiantes
  49. Les déterminants de l’intention entrepreneuriale
  50. La désirabilité entrepreneuriale : les déterminants
  51. Déterminants de la faisabilité d’entreprendre – l’entrepreneuriat
  52. Les motivations, la proactivité et l’attitude entrepreneuriale
  53. Les déterminants du contrôle perçu de gestion de l’entreprise
  54. L’importance des formations en l’entrepreneuriat dans les universités
  55. Comment expliquer l’intention des étudiantes de créer une entreprise