Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement

By 22 October 2012

C. RECUEIL D’OBSERVATIONS

1. Description des environnements Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE visités

Nous allons procéder ici à une description générale des TICE mises en œuvre dans les différents environnements visités – et par « TICE » nous sous-entendons les cellules Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE, de même que les dispositifs e-learning qu’elles mettent en place.

a) Les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE à GRECO

« Le projet GreCO (Grenoble Universités Campus Ouvert) est né de la volonté des établissements d’enseignement supérieur de l’académie de Grenoble (fédérés au sein du consortium Grenoble Universités) d’adopter une stratégie commune et cohérente de déploiement des TICE »42. GRECO rassemble, fédère, et renforce les cellules Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE présentent dans chacun des établissements partenaires, en développant pour elles une politique de déploiement commune, et en mutualisant les ressources et efforts qu’elles génèrent.

C’est à l’initiative de GRECO que le dispositif ARPEM (Archivage de Ressources PEdagogiques Multimédia) a été lancé. Présenté comme étant « le service archivage de GRECO », ARPEM est en réalité un « dispositif de gestion, de sauvegarde et de mise à disposition des ressources pédagogiques multimédia produites au sein des universités du consortium Grenoble Université »43. En somme, ARPEM reprend le principe d’une archive ouverte, à ceci près que son but n’est pas de mettre en visibilité des travaux de recherche, mais des travaux pédagogiques. ARPEM s’adresse donc non pas à des chercheurs, mais à des enseignants. Ces derniers peuvent entreposer leurs productions pédagogiques en vue de les conserver de manière sure et pérenne ; il peuvent également rechercher des RPE produites par d’autres enseignants, afin de les réutiliser, voire même de les modifier. En outre, pour les établissements partenaires, ARPEM offre le moyen de superviser l’utilisation et le déploiement des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE qui a lieu en leur sein.

ARPEM comporte trois types d’utilisateurs : le visiteur, l’auteur, et l’indexeur. Le visiteur tout d’abord, a le droit d’interroger ARPEM pour rechercher des RPE – RPE qu’il pourra se réapproprier ou non suivant les restrictions d’usages en vigueur. La deuxième catégorie d’utilisateur – l’auteur – est un visiteur qui dispose de droits de publications de ressources pédagogiques électroniques: il est autorisé à déverser dans ARPEM de nouvelles ressources pédagogiques électroniques, et peut également mettre à jour les ressources pédagogiques électroniques qu’il a déjà entreposées. Et enfin, l’indexeur est un auteur qui a le droit (et le devoir) de compléter la description de n’importe quelle ressource qui est soumise à ARPEM.

Au travers d’ARPEM, l’indexation des ressources pédagogiques électroniques s’effectue en deux parties. Tout d’abord l’enseignant-auteur, au moment d’entreposer sa ressource, doit renseigner une première série de métadonnées. Ces métadonnées sont notamment : « titre », « description », « type de ressource », et « mots-clés ». Il doit également stipuler les conditions d’accès à sa ressource ; à cette fin, il a le choix entre quatre licences d’usage, toutes rédigées par ARPEM, et allant du niveau le plus restrictif (simple consultation) au niveau le plus tolérant (utilisation libre). Si aucune de ces quatre licences ne lui convient, il peut en créer une autre. En outre, l’enseignant-auteur a la possibilité de cocher une case, autorisant ou non l’accès direct à sa ressource aux autres enseignants. A l’issue de cette première phase d’indexation, la RPE n’est pas encore « publiée ». La grille de métadonnées que l’enseignant a renseignée est alors transmise à l’indexeur, qui se charge de la compléter, notamment en rajoutant des métadonnées sémantiques et techniques. Ce n’est qu’à la fin du travail effectué par l’indexeur que la ressource est visible dans ARPEM. Il est également à noter que l’indexation dans ARPEM est conforme au LOM Draft 6.1.

En l’état, le dispositif ne contient pas plus de cinquante ressources pédagogiques électroniques, produites par seulement huit auteurs différents. ARPEM a pu s’offrir pendant un temps les services d’un contractuel44, notamment pour prendre en charge la partie indexation que nous avons détaillée plus haut. Le contrat de cette personne s’est récemment terminé. A défaut d’avoir réellement démarré, le projet a été mis en « stand bye ».

b) Les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE à l’ENS

PR@TIC est le nom de la cellule TICE de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. « Pr@tic est un service transversal de l’ENS Lyon assurant la veille et le développement de ressources dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC) »45. Cette cellule a mis en place un large panel de dispositifs e-learning, destinés à des publics différents, et conçus dans des perspectives différentes.

Une première série de dispositifs est de l’ordre du site Web, mettant à disposition des ressources pédagogiques électroniques. On trouve ainsi les sites Planet Terre46 et Culture Sciences Physique47, qui sont tous deux destinés à accompagner les enseignants en Sciences Physiques et en Sciences de la Terre au lycée. D’autres sites proposent encore des ressources pédagogiques électroniques, mais cette fois sur un sujet circonscrit : sur les cadrans solaires48, sur la biologie florale49, et sur la PCR (Polymerase Chain Reaction)50.

Mais le dispositif qui nous intéresse le plus n’est pas de cet ordre là : il s’agit bien plus que d’un « site à RPE », mais d’un « environnement numérique de travail ». Ce dispositif, les responsables des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE à l’ENS l’ont nommé « Espace Pédagogique Intégré (EPI) »51. Au-delà du nom, se tient un concept : l’idée c’est qu’en un point unique, et de manière totalement transparente pour l’utilisateur, se trouvent regroupés le CMS, le LMS, le bureau virtuel étudiant, des outils auteurs, ainsi qu’un espace collaboratif. La personne interviewée nous explicitait de concept par ces termes : « ce n’est pas à la pédagogie de s’insérer dans un bureau virtuel, c’est au bureau virtuel de fournir des services à la pédagogie ». L’objectif de l’EPI est ainsi d’accroître la visibilité de l’ensemble des outils et ressources de l’école, et de centraliser en un point unique l’usage qui est fait de ces outils et ressources.

Du point de vue interne, cet espace pédagogique intégré s’appuie sur un schéma XML « maison » pour la structuration, ainsi que sur le LOM pour l’indexation. Le schéma XML se prénomme « livredoc » ; il est dérivé du docbook52 – qui est l’une des normes émergentes du XML – et totalement « docbook compatible ». De ce fait, livredoc est un schéma générique, à destination de n’importe qui voulant structurer presque n’importe quelles ressources électroniques. Toutefois, livredoc a été conçu pour être plus simple que le docbook. L’outil auteur de l’espace pédagogique intégré s’appuie sur ce livredoc, et sur un éditeur XML issu du monde libre. L’outil auteur a été conçu de telle manière qu’au fur et à mesure de l’élaboration de la RPE (à l’ENS, on parle « d’articles »), l’enseignant-auteur soit obligé d’insérer certaines métadonnées pour la caractériser ; c’est par exemple le cas lorsqu’on fait appel à une ressource déjà produite, comme un schéma ou une figure. Par ce biais, c’est donc une première strate d’indexation qui est effectué. Toute cette partie concernant la structuration est dores et déjà opérationnelle ; quand au développement relatif à l’indexation à proprement parler, il est en phase beta test. Pour l’instant, le dépôt d’une RPE est indépendant de son indexation, et seul un très petit nombre d’enseignants procède à l’indexation systématique des ressources pédagogiques électroniques qu’il produit, et c’est en définitive aux personnels de la cellule TICE que revient la charge de décrire ces RPE. Mais l’objectif, c’est qu’à terme, ce soit les enseignants eux-mêmes qui indexent systématiquement les ressources pédagogiques électroniques. La cellule Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE est ainsi en train de finaliser un outil, permettant d’indexer les ressources pédagogiques de manière conviviale : il s’agit d’un site Web, à partir duquel on indexera grâce à des masques de saisie. Derrière ces masques de saisie, c’est l’intégralité du LOM version 1.0 qui a été paramétré. L’enseignant aura à sa disposition des filtres, choisissant un profil à l’intérieur du LOM. Le profil respecte ainsi le LOM, mais ne renseigne pas l’ensemble des métadonnées. PR@TIC a également conçu son propre thésaurus, permettant de référencer toutes les ressources pédagogiques électroniques produites à l’ENS de manière univoque et contrôlée. A ce thésaurus, il est tout à fait possible de rajouter une balise Dewey – qui pourrait à terme être prise en charge par les bibliothécaires de l’ENS.

c) Les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE à l’UCBL

PRATICE est le nom du service TICE de l’UCBL (Université Claude Bernard de Lyon). « PRACTICE a pour mission générale de contribuer à l’amélioration de l’offre de formation en favorisant le développement des Technologies d’Information et de Communication, comme l’un des supports des enseignements »53.

La personne de PRACTICE que nous avons rencontrée est le chef de projet à SPIRAL. SPIRAL est le dispositif e-learning majeur développé à l’UCBL. En l’espèce, il s’agit d’une plateforme pédagogique « fullweb », qui cumule les fonctionnalités d’un LMS et d’un CMS : elle permet en effet de produire, de gérer et de diffuser des RPE ; elle prend également en charge la gestion des apprenants, le suivi des parcours d’apprentissage, de même que la collaboration entre tuteurs et apprenants.

La production de ressources pédagogiques électroniques peut s’effectuer de deux manières. Soit l’enseignant est autonome, et utilise seul les outils auteurs mis à sa disposition, soit il peut recourir à l’aide de la cellule Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE – ce qui est notamment le cas pour les productions pédagogiques nécessitant une scénarisation ou un recours au multimédia particuliers.

Tout enseignant souhaitant utiliser SPIRAL doit au préalable s’inscrire, ce qui aboutit à son référencement au sein de la plateforme. Il se voit alors doté d’un « profil », qui vient renseigner automatiquement une partie des métadonnées décrivant les ressources pédagogiques électroniques qu’il est amené à publier. Ces métadonnées sont notamment sa « Discipline », son « Nom », et son « UFR de rattachement ». Cette indexation automatique s’effectue pour lui de manière totalement transparente.

Mais cette prise en charge automatique de certaines métadonnées ne suffit pas à indexer pleinement la RPE ; c’est pourquoi l’enseignant, au moment de publier sa ressource, se voit obliger de remplir un formulaire Web, visant à l’indexer plus finement. En moyenne, la saisie de ce formulaire ne dépasse pas dix minutes. On y trouve notamment les champs « titre », « type », « durée », et « mots clés » – mots clés que l’enseignant peut choisir à partir de deux classifications, à savoir la Dewey et le Mesh. L’enseignant peut également, s’il le souhaite, compléter la description par un résumé. Le cours est exportable en LOM ou en SCORM.

En parallèle aux ressources pédagogiques électroniques produites au travers de SPIRAL, d’autres bases sont mises à disposition. Les ressources de ces bases ont été produites antérieurement, et n’ont pas été indexées par leurs auteurs. Pour que les enseignants puissent utiliser et se réapproprier ces contenus, les développeurs de SPIRAL ont paramétré un moteur d’indexation full text, ce qui permet aux enseignants recherchant leurs cours dans SPIRAL de retrouver également ces ressources annexes. Il est également à noter que le moteur d’indexation full text fonctionne aussi sur les ressources produites dans SPIRAL.

d) Les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE à l’ENSSIB

La cellule TICE de l’ENSSIB54 est toute récente, et dérive de l’ancienne cellule NTE55 (Nouvelles Technologies Educatives), dont la mission était globalement d’introduire les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE dans l’école.

L’ENSSIB a mis en place un outil de travail collaboratif, qui tient également lieu de portail pédagogique, donnant accès aux différentes formations ENSSIB. Ce dispositif est raccroché à l’Intranet de l’école, de manière totalement transparente pour l’utilisateur – l’agrégation de tous ces outils portant le nom de « Passerelle ». Ce dispositif e-learning global ne présente pas les fonctionnalités d’un LCMS.

La cellule TICE s’est vue attribuer un financement INCA, pour instituer un circuit complet de mise à disposition de ressources pédagogiques électroniques, depuis leur création jusqu’à leur archivage, en passant par leur diffusion et leur indexation. Au cœur du projet INCA, la question de l’indexation apparaît comme étant cruciale. Cette indexation doit évidement permettre de retrouver et d’utiliser la RPE « en contexte », mais également « hors contexte » ; en d’autres mots, l’idée c’est que la RPE puisse être utilisée de manière transversale aux différents cours, et réutilisée d’année en année. L’indexation est donc envisagée sous l’angle de la réutilisation et de la mutualisation. Parallèlement à ce projet INCA, se développe un projet de bureau virtuel rhônalpin.

En parallèle à la cellule TICE, un autre service mène une activité e-learning : il s’agit du service FORMIST. Ce service se présente comme étant « le réseau francophone pour la formation à l’usage de l’information dans l’enseignement supérieur »56. A ce titre, FORMIST met à disposition un répertoire de ressources pédagogiques électroniques (cours en ligne, fiches techniques, etc.), permettant globalement d’apprendre à rechercher et à manipuler l’information sur Internet. Ce répertoire est destiné à quiconque voulant se former aux différentes pratiques informatives – ces personnes pouvant tout aussi bien être des étudiants, des enseignants, des bibliothécaires, que des formateurs. Le service FORMIST est en pleine restructuration. Ses responsables souhaitent le faire évoluer en un CMS, intégrant XML, l’OAI, et RDF. A terme, les ressources seraient accessibles au travers d’une classification, s’inspirant non pas de la Dewey, mais de celle du CNU (Conseil National des Universités).

e) Les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE à l’INSA

MATICE est le nom de la cellule TICE de l’INSA de Lyon. « MATICE conseille et soutient l’ensemble des enseignants souhaitant intégrer les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE dans leurs pratiques pédagogiques. MATICE assure la recherche, le montage, la supervision et le suivi de projets TICE en réponse à des appels d’offre internes, régionaux et nationaux »57.

MATICE participe à la définition, à la conception, et à l’implémentation de plusieurs dispositifs e-learning, dont l’un de plus notables est certainement INSAV. Il s’agit là du campus numérique fédérateur des INSA. La particularité d’INSAV est de développer ce qu’on appelle des « jeux d’entreprise ». Ces jeux d’entreprises sont de simulations dans lesquelles « l’apprenant est placé au centre d’un scénario qui le rend actif, l’amène à chercher de l’information, à acquérir des connaissances à travers des objets pédagogiques multimédia »58. Pour le reste, l’INSA de Lyon a acheté une plateforme pédagogique, lui permettant de mettre à disposition et de gérer ses diverses productions pédagogiques ; cette plateforme fait également office de bureau virtuel.

La personne de l’INSA que nous avons interviewée à propos des dispositifs, n’appartient ni à l’équipe MATICE, ni au groupe de travail sur INSAV : elle est rattachée à DOC’INSA, c’est-à-dire à la bibliothèque de l’INSA de Lyon. C’est donc du point de vue « bibliothécaire » qu’il nous a été donné d’envisager les dispositifs e-learning de l’INSA. DOC’INSA et INSAV mènent conjointement des réflexions sur le management des ressources pédagogiques électroniques. Ensembles, ces deux entités ont posé les bases d’un futur processus d’indexation des RPE. A terme, l’idée c’est qu’il y ait une équipe de conception – MATICE –, qui produise les ressources pédagogiques électroniques, et ce faisant, qui renseigne certaines métadonnées techniques. Ensuite, le travail reviendrait à l’enseignant, qui renseignerait le coté pédagogique. Et après, le travail passerait à l’indexeur –une personne de DOC’INSA –, qui aurait pour tâche de compléter la description effectuée par l’enseignant. Toute cette trame d’indexation reposerait sur le LOM, et serait supporté par un workflow indépendant de la plateforme pédagogique. Un appel d’offre a dores et déjà été lancé pour son développement.

f) Les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement TICE à EMSE

Le dispositif e-learning de l’EMSE (Ecole Nationale Supérieure des Mines de St-Etienne)59 que nous avons abordé est un outil intelligent pour l’apprentissage des techniques argumentatives, destiné aux élèves et enseignants du secondaire. L’objectif visé est d’amener ces élèves à acquérir des connaissances, en s’exerçant à des pratiques argumentatives. Ce dispositif a été construit dans le cadre d’un projet européen60, par une équipe de chercheurs en informatique de l’EMSE ; il a ensuite été expérimenté en collaboration avec des chercheurs en Sciences Cognitives et en Sciences de l’Education.

Le dispositif rassemble d’un part un outil de débat collaboratif synchrone – DREW (Dialogical Reasoning Educational Web tool) –, et d’autre part un outil auteur – PWS – générant des pages Web dynamiques pouvant embarquer des applets de DREW. En outre, le dispositif englobe des ressources pédagogiques électroniques portant sur des thèmes précis et controversés – comme par exemple les OGM –, thèmes sur lesquels les élèves sont censés acquérir des connaissances.

Le fonctionnement est simple : les élèves se documentent en consultant les RPE mises à leur disposition, se concertent, prennent position, et à la fin, construisent des posters pour rendre compte de leur travail.

Un site Web a été conçu pour donner accès à ces divers outils et ressources61. De plus, un papier rendant compte de ses fonctionnalités est disponible62.

Le standard de métadonnées qui a été utilisé pour décrire les ressources pédagogiques électroniques du dispositif est le Dublin Core, qui a été complété par des extensions spécifiques à l’argumentation. L’indexation effectuée est minimale ; ceci dit l’idée n’était pas d’aboutir à un creuset de ressources pédagogiques électroniques interopérable, mais plutôt à un dispositif facile à alimenter et à utiliser par les enseignants et élèves.

Nous précisons qu’il existe également un dispositif e-learning plus global à l’EMSE – qui se nomme GVE (Grande Ecole Virtuelle), mais qui est en cours de développement.

Lire le mémoire complet ==> (Vers une rationalisation de l’indexation des ressources pédagogiques électroniques…)
Mémoire De DEA – Ingénierie de l’Information et de la Documentation
Université JEAN-MOULIN LYON 3 – Sciences de l’Information et de la Communication