Typologie du commerce électronique: B2C, B2B, G2C, G2B et C2C

By 30 September 2012

B. Typologie fondée sur la nature des acteurs :

Le rapport Lorentz propose de considérer trois dimensions des échanges commerciaux sur Internet selon les acteurs de cet échange :
– l’échange entre un site et un client terminal (le B to C pour Business to Consummer),
– l’échange entre deux entreprises (le B to B ou Business to Business)
– l’échange entre l’état et les collectivités publiques.

1) Le commerce B2C (Business to Consumer)

« Il s’agit de la vente au grand public par une entreprise depuis un site Internet. La variété des sites B2C est immense et de nombreux modèles d’affaires existent au sein de cette catégorie. »16
Exemples : La redoute, La fnac.com, Vente-privée.com

2) Le commerce B2B (Business to Business)

«Il s’agit de commerce entre entreprises. Cette forme de commerce est plus ancienne que la précédente. Historiquement, elle s’appuie sur des solutions d’interconnexion de réseaux utilisant l’EDI. Les places de marché sont une variante de cette forme de commerce électronique. »17

L’utilisation de l’informatique comme outil de commerce entre entreprises ne date pas de l’ère Internet. Bien avant, l’EDI (Echange de Données Informatisées) avait permis de simplifier considérablement les transactions commerciales entre entreprises

L’apport d’Internet dans ce domaine concerne surtout la baisse des coûts et par conséquent la« démocratisation » du commerce électronique. En effet, la mise en place de liaisons EDI correspondait à des investissements lourds que seuls les grands groupes pouvaient se permettre. Dès lors, la baisse des prix de l’informatique et le passage par Internet, rend cette technologie accessible à l’ensemble des PME.
Exemple : elemica.com

3) Le commerce G2C (Governement to Citizen)

«Il s’agit de toutes les solutions que développent un Etat, une administration ou une collectivité territoriale afin de faciliter les démarches administratives des usagers d’un service public. On parle également d’administration électronique ou de e administration. »18
Exemple : service-public.fr

4) Le commerce G2B (Government to Business)

« Il s’agit des solutions électroniques mises en place par les structures publiques pour gérer les relations avec ces institutions. Ce sont des sites qui centralisent les appels d’offre publics des administrations ».
Exemple : achatpublic.com

5) Le commerce C2C (Consumer to Consumer)

« Ce type de commerce existait avant l’ère Internet. Des lors Internet lui donne une nouvelle dimension puisqu’il démultiplie les possibilités d’échange et facilite la recherche d’un bien. »
Exemples : Ebay, PriceMinister

Définition extensive du commerce électronique
Figure 1: Définition extensive du commerce électronique

Nous allons nous focaliser essentiellement sur le B2C et de manière encore plus fine, les sites de ventes événementielles.

Quel avenir pour les sites de ventes événementielles :
comment trouver une stratégie logistique afin de réduire la combinaison coût-délai ?

Mémoire de fin d’études – Spécialité Logistique
Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne

commerce électroniqueSommaire :
Introduction
I. Les défis d’aujourd’hui
A. L’émergence du Web 2.0
1) L’apport du web 2.0
2) L’évolution des sites Web 2.0 par rapport aux sites commerciaux
3) L’évolution du Web au delà du « Web 2.0 »
B. Les évolutions sociétales :
1) Les comportements du consommateur
2) La crise et le consommateur : Cas d’école CtoC PriceMinister « DEVENEZ RADIN »
3) Les chiffres clés du commerce électronique
4) Achat sur le net : comment susciter la confiance ?
II. Les sites marchands : une réponse au « conso’acteur » ?
A. Définitions
B. Typologie fondée sur la nature des acteurs :
1) Le commerce B2C (Business to Consumer)
2) Le commerce B2B (Business to Business)
3) Le commerce G2C (Governement to Citizen)
4) Le commerce G2B (Governement to Business)
5) Le commerce C2C (Consumer to Comsumer)
C. Panorama du modèle d’affaire du commerce électronique :
D. Les réglementations encadrant ce secteur :
1) Au niveau du client
III. La logistique « pierre angulaire » du e-commerce :
A. La particularité
B. L’e-logistique et ses contraintes
1) L’e logistique
2) Les contraintes de l’e-logistique
C. Le cheminement d’une commande (coûts et délais) : l’exemple de Vente- privée.com
D. Des solutions apportées à chaque étape :
1) Faire ou faire faire sa logistique ?
2) La logistique amont : les approvisionnements et les stocks
3) Logistique aval : préparer et emballer sa commande
4) Transporter et livrer la commande
5) La logistique des retours des produits
IV. La place de la relation client : un moyen de différenciation du site marchand ?
A. Les concepts de fidélité et de fidélisation
1) Les deux composants de la fidélité
2) De la fidélité à la fidélisation
3) Les déterminants de la fidélité au site marchand
B. Les enjeux du marketing relationnel
1) La notion de marketing relationnel
2) Les enjeux relationnels pour un site marchand
3) Les enjeux spécifiques de la connaissance du client :
C. L’e- marketing
D. Implémentation d’une politique de fidélisation active
E. Personnaliser les offres
F. Les 10 conseils pour améliorer sa relation client sur internet
V. Les défis à venir :
A. Le web Analytics : comment mesurer le succès de son site Web ?
B. L’e-commerce est il rentable ?
C. Les soldes et les Ventes privées : le combat ?
Conclusion
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16 Isaac H, Volle P (2008). e-commerce : De la stratégie à la mise en ; œuvre opérationnelle, 1ere édition, Pearson Education, Paris
17 Isaac H, Volle P (2008). e-commerce : De la stratégie à la mise en ; œuvre opérationnelle, 1ere édition, Pearson Education, Paris
18 Isaac H, Volle P (2008). e-commerce : De la stratégie à la mise en ; œuvre opérationnelle, 1ere édition, Pearson Education, Paris