L’identité au cœur de la stratégie du tourisme sportif

By 1 August 2012

3.10.8 L’identité au cœur de la stratégie du tourisme sportif

Pour réussir à développer l’offre, d’autres auteurs insistent sur l’importance d’intégrer ce processus identitaire à la stratégie de l’entreprise. Les témoignages confèrent que l’économie du tourisme et par conséquence celle des sports, reste vulnérable à la concurrence mondialisée. Pour s’en dégager, les organisations produisent des services dont la valeur se base sur l’unicité du produit. Selon eux, c’est le seul moyen pour sortir de la compétition sur les coûts de main-d’œuvre et protéger à long terme l’offre ludosportive. En œuvrant en ce sens, l’offre de devient performante. Les organisations construisent un nouvel axe de communication orienté sur la création de valeur apportée par l’ensemble des acteurs de l’entreprise.

Ces stratégies nécessitent une communication nouvelle dans les organisations. Elle ne se construit plus sur la fonctionnalité sportive et le prix des produits. Elle implique de mettre en jeu un ensemble complexe d’atouts tels que l’utilisation des particularités culturelles des acteurs de l’entreprise. C’est une équation complexe qui en découle et intègre à la fois les intérêts des clients, des décideurs et des salariés dont les identités professionnelles deviennent des valeurs déterminantes. En tourisme sportif, la valeur de l’offre est sous la dépendance de l’identité de ses acteurs. La valeur d’un produit y reste déterminée par la relation liant les professionnels et les clients. Les entretiens présentent le caractère différenciant du produit comme un important critère de satisfaction du client.

En sport, bien que la fonction première est de simplement pratiquer un loisir en toute sécurité, le client détermine son choix également sur des critères immatériels comme l’image du sport qu’il cherche à pratiquer, de sa représentation sociale, de la notoriété de l’organisme de service et du prestige du site de pratique. Deux raisons expliquent cette évolution récente dans la communication des organisations sportives. Tout d’abord, la valeur d’une entreprise reste avant tout économique et financière. Ensuite, l’humain entre au cœur du processus de création de valeur et contribue à l’augmentation du prix des produits de l’entreprise.

Comprendre comment s’élabore la stratégie de la valeur consiste à centrer la réflexion sur les hommes qui en sont le cœur. Le processus de construction identitaire de l’organisation sportive permet de concilier les intérêts des clients et ceux des salariés. Il repose sur un réseau complexe de relations interpersonnelles entre ces différents acteurs. La pratique de certaines activités sportive dépasse la simple consommation d’un produit qui se transforme en une aventure qui peut être vécue de manière intensément sociale et dans laquelle les clients abordent essentiellement de manière empirique leur confrontation à l’environnement.

Si la relation pédagogique guide les clients dans l’activité, cette relation s’imbrique ensuite dans une autre relation, plus affective et informelle. Elle permet aux professionnels d’obtenir l’adhésion des collatéraux. Cette forme de maillage, au centre duquel l’identité est omniprésente, remplit plusieurs fonctions essentielles. Celle de faire adhérer au projet sportif les clients et celle de construire un langage commun nécessaire pour la mise en oeuvre de l’activité physique.

Dès lors, c’est le même état d’esprit, le même mot d’ordre qui habite les différents acteurs concernés par l’activité sportive et dont les implications en matière de communication sont nombreuses. Le corollaire en est la redistribution de l’initiative, le concept d’« empowerment » se rapproche en français de « l’esprit d’entreprise ». Ce concept revient à poser la question de la rationalité des organisations dans un contexte où la valeur née de la compétence professionnelle et de la contribution personnelle des acteurs. Le paradoxe des organisations actuelles réside dans le fait de devoir à la fois concilier les besoins de rationalisation des activités de l’organisation, imposé par la conjoncture économique à celui de personnalisation qu’attendent acteurs et clients.

Aujourd’hui, il est éminemment question de satisfaction liée à la fois au produit mais aussi à la manière avec laquelle il a été mis en avant, promu, vendu, et enfin de la réponse qu’il donne à la problématique de satisfaction du client. Cette valeur réside clairement dans l’image que l’entreprise perçoit des attentes du client et du renvoi en termes d’identité qu’en donne ses acteurs. Pour cela, les pressions de la matérialité professionnelle, s’exerçant sur le corps social de l’entreprise sportive, doivent être accompagnée. Compensée d’abord par un enrichissement des tâches à l’identique de ce qui se déroule dans les organisations qui considèrent cet enjeu comme essentiel.

Compensée également par des politiques salariales participatives. Il est difficile de définir ce qu’est une politique salariale participative. Elle doit correspondre, en termes de marché, au niveau pratiqué par les plus forts concurrents et laisser une part belle à une rémunération variable, à la fois dépendante des résultats de la société et des performances individuelles. Aucune structure sportive n’adopte cette pratique. Pourquoi le moniteur de voile perçoit la même rémunération, quelque soit le nombre de clients qu’il encadrent. Ce dispositif ne l’entraîne t’il pas à préférer une journée de mauvais temps qui le « force » à rester au port et à ne pas travailler alors qu’il serait heureux de d’avantage travailler, si sa rémunération augmentait en proportion de l’intensité de son travail.

La pression, enfin, doit être compensé par un sentiment d’identité forte de métiers. La question n’est plus de simplement de garantir un emplois au salarié mais plutôt de lui donner une perspective de son métier dans le temps. La formation amène les hommes à un plus haut niveau de qualification et permet d’affecter leur culture de métier.

Chercher à répondre à cette quête identitaire émanant des professionnels du sport revient également à consolider et à développer la satisfaction des clients. Il est aujourd’hui assez clairement établi qu’il y a corrélation entre bonheur interne et réussite externe. Les particularités du professionnalisme, de la compétence, des aptitudes et des attitudes des acteurs sont des éléments qui intègrent peu à peu le processus de communication des organisations et des organisations sportives. Ce débat identitaire dépasse même le cadre professionnel, car il pose également le problème de la quête de sens de notre société.

Pour l’entreprise sportive, l’identité crée de la richesse et la dégage de la concurrence sur les coûts. L’identité « mesure » le métier de l’organisation, là où elle sait le mieux le faire. Elle permet à l’organisation de sortir des activités quelle ne réussit pas. Ce principe apparemment simple est cependant très exigeant dans sa réalisation. De nombreux succès économiques proviennent de produits plutôt chers, et fabriqués dans des pays à main-d’oeuvre coûteuse. De même, force est de constater, dans les services que les enseignes les plus performantes ne sont pas, et de loin, celles qui pratiquent les prix les plus bas et ne se concurrencent pas sur le seul front des prix de leurs produits.

Ces entreprises de biens ou de services ont en commun une performance qui vient de l’identité de leur offre. Les produits, le prix mais aussi la qualité, la lisibilité de la gamme, le savoir-faire des réseaux ou des vendeurs sont en cohérence avec la perception globale qu’a le client de l’organisation.

On en retient comme enseignement pour les organisations de tourisme sportif, que le développement de leur offre ne peut aboutir sans y impliquer avant tout les hommes et l’identité de leur métier. Même si ce processus échappe à toute rationalisation et que son instrumentalisation reste difficile, le développement du tourisme sportif repose en très grande partie sur ses acteurs et de la représentation de leur métier.

Conclusion :

Le sport intègre l’industrie du tourisme sous sa forme ludique. Il s’émancipe de la vocation compétitive du mouvement associatif et fédéral et revêt une logique de consommation. La pratique de sports de loisir enregistre une croissance constante depuis une vingtaine d’années. Si le sport présente aujourd’hui les caractéristiques économiques d’un marché, l’industrie du tourisme le considère toujours comme un simple loisir de complément. Le tourisme sportif ne se structure pas et les organisations fonctionnent sans volonté apparente de développer leur offre, paradoxalement à la dynamique du secteur dans lequel elles exercent. Le tourisme sportif se présente sous la forme d’une juxtaposition de services de tourisme et d’activités sportives sans réelles stratégies d’organisation et de communication. Actuellement, la majorité des auteurs s’accordent à dire qu’il ne représente pas une réelle offre de service.

La consommation croissante des activités ludosportives et le dynamisme local de l’industrie du tourisme encadrent le secteur du tourisme sportif alors qu’il se caractérise par un sous-développement persistant. L’investigation explore les origines de ce paradoxe. Une étude conjoncturelle exclue toute origine d’ordre économique et engage l’investigation sur une problématique communicationnelle. L’étude se cadre sur le concept interactionniste spécifique des sciences de l’information et de la communication. Ainsi orientée, l’investigation explore le processus identitaire supposé être à l’origine de la problématique du tourisme sportif. La communication s’y construit entre les acteurs professionnels du tourisme sportif et leurs clients en s’insérant dans la complexité conjoncturelle des entreprises.

L’investigation se centre sur les phénomènes identitaires qui affectent le tourisme sportif. Le processus identitaire s’explore dans une logique de construction réciproque. L’identité est reconnue dans la mesure où elle est à la fois suffisamment identique et suffisamment différente des autres professionnels. La connaissance des processus éclaire le phénomène de construction identitaire des acteurs du tourisme sportif. La confrontation à la matérialité professionnelle marchande du tourisme se perçoit comme un désenchantement par les professionnels du sport. Ces acteurs construisent une représentation valorisante des métiers du sport à partir de ses valeurs intrinsèques alors que la matérialité marchande s’élève en opposition.. Cette résistance se matérialise dans la culture des entreprises de tourisme sportif qui se construit dans l’opposition aux exigences marchandes de ces professions. Considérant que la culture d’une organisation en assure sa régulation sociale, la conduite du projet de recherche investit la bibliographie du management en centrant son approche sur la gestion des aspects culturels de l’organisation.

L’investigation explore comment les organisations font face à ce phénomène culturel. La culture d’une entreprise se présente comme l’expression humaine de ses activités professionnelles. Les contraintes matérielles relatives au travail exercent des contraintes sur les acteurs qui résistent à toute évolution. La recherche se renseigne dans l’histoire des différents courants du management. Elle met en évidence la prise en compte des préoccupations culturelles dans les organisations en étudiant la communication qui accompagne chaque évolution. Le management gère les résistances des acteurs à l’aide d’une communication qui confère plus de sens au travail. L’organisation valorise ses dimensions immatérielles et la communication ne s’élabore plus sur la base de la matérialité de ses activités professionnelles.

Les recherches portant sur la culture d’entreprise sont essentiellement d’origine américaine. Cela demande de diverger du modèle instrumental qu’elles prônent pour l’adapter aux réalités locales des organisations. En France, la culture d’entreprise se présente d’avantage centrée sur les réalités sociales de l’individu que sur sa fonction. La communication se construit à partir de l’identité véhiculée par les rôles et les statuts de chaque acteur dans l’organisation. L’extrapolation de ces investigations au domaine du tourisme sportif formulent le corps d’hypothèse : La résistance à l’industrialisation des activités sportives s’explique comme la conséquence de la perception par les acteurs d’une certaine déqualification et de perte de sens social de leur travail. C’est la matérialité professionnelle de l’organisation qui est à l’origine de ce phénomène. Nos propos dressent des liens entre les faits organisationnels et la dimension identitaire à l’aide d’études de cas effectuées en entreprise. L’absence d’organisation de taille conséquente en tourisme sportif impose d’explorer ce phénomène au sein de six grandes firmes industrielles. Leurs études mettent en exergue la récurrence d’une communication qui cherche à valoriser le métier de leurs acteurs quand les organisations changent leur matérialité professionnelle. Pour faire face aux contraintes économiques et sociales en provenance de son environnement, ces six firmes adaptent leur organisation. Chacune des évolutions s’accompagne d’une communication de revalorisation des métiers de l’entreprise. Cette récurrence conduit à valider l’hypothèse émise : Lorsque l’organisation s’engage dans une logique de rationalisation du travail, les acteurs construisent en réaction une communication centrée sur une revendication de leur identité professionnelle.

Les résultats se transfèrent dans le secteur ludosportif. Une série de vingt entretiens matérialise les spécificités de la construction identitaire du tourisme sportif. Les experts, représentants d’institutions et personnalités professionnelles s’expriment sur la nécessité de rationaliser les activités pour atteindre une qualité technique de service. Cette logique, bien que techniquement nécessaire, s’oppose également à l’attente d’authenticité des clients. Cette authenticité est unanimement mise en avant par l’ensemble des acteurs interrogés et énonce une quête identitaire. Fort de ces résultats, on dresse un modèle de la construction identitaire du tourisme sportif : Les acteurs professionnels du tourisme sportif, confrontés à la matérialité professionnelle marchande, entrent dans un processus de résistance à la banalisation de leurs activités. Ils expriment cette identité aux clients dans la communication construite autour de revendications d’authenticité. Cette communication maille la matérialité professionnelle et les valeurs intrinsèques que véhicule le sport. Stratégiquement, cette quête de sens est utile au tourisme sportif. Par son expression, l’offre se perçoit et se différencie au travers de ses particularismes culturels. Si cette communication entrave le développement organisationnel de l’offre de tourisme sportif, elle représente également un avantage communicationnel indéniable. Elle apporte à l’organisation des particularités qui se remarquent et s’opposent à la banalisation de l’offre en maintenant une représentation sociale du sport que certains consommateurs attendent.

La compréhension de ce processus de construction identitaire entraîne à penser qu’il peut se généraliser à toute entreprise, dont les clients sont enclins à construire une communication avec les acteurs de l’organisation qui dépasse la simple fonctionnalité marchande. Dans ce cas, l’identité d’une organisation témoignant de son patrimoine, de sa situation géographique ou de sa culture, lui permet de revendiquer une place au sein d’une économie globale qui sous-entend la disparition des particularités locales.

Le tourisme sportif en quête d’identité
La construction identitaire dans les organisations de tourisme sportif, entre idéologies sportives et matérialité professionnelle marchande
Thèse de doctorat de 3° cycle – Sciences de l’Information et de la Communication
Université de Nice Sophia-Antipolis

Bibliographie :

Abou S, L’identité culturelle, Anthropos, Paris, 1986.

Albert S, Whetten D, Organizational identity, Research in organizational behaviour, JAI Press, Greenwich, 1985.

Alpes Maritimes et Var, Guides Gallimard, Paris, 1999.

Amado, Faucheux et Laurent, Organizational change and cultural real time : Franco American contrast, International Studies of Management & Organisation, automne 1991.

Angers M, Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines, Centre éducatif et culturel, Montréal, 1992.

Ansoff H, Corporate Stratégy, Mc Graw-Hill, Québec, 1968.

Ansoff I., Strategic management, Mc Millan, New-York, 1979.

Aktouf, O, Le management entre tradition et renouvellement, Morin Gaétan, Paris, 1998.

Archier G, Serieyx H, L’entreprise du troisième type, éd. du Seuil, Paris, 1984.

Arnoux J-P et Bevand R, Travail en groupe in Mutation de l’entreprise, Septembre 1989.

Askenazy P, La croissance moderne, Organisations innovantes du travail, Economica, 2002.

Auger N., Une méthodologie interdisciplinaire afin de répondre aux exigences d’une problématique en SIC, in Les recherches en informations et communication et leurs prespectives, SFSIC, Paris, 2002.

Augustin J-P, L’émergence des stations surf sur le littoral aquitain, Cahiers Espaces, ETE, Paris, 1997, page 120.

Augustin J-P, Sport, géographie et aménagement, Nathan, Paris, 1995.

AFIT, Le guide de l’opérateur touristique, Paris, 1996

Analyse de l’offre des voyagistes, Equipe d’études et de recherches sur l’offre sportive, Université Joseph-Fourier, Grenoble, 1996.

Archier G., Serieyx H., Pilotes du troisième type, Seuil, 1986.

Babbage C,

Bachelard G, La formation de l’esprit scientifique, Vrin, Paris, 1977.

Balle R., Sociologie des organisations, Presses Universitaires de France, Que sais-je, Paris, 1990.

Barnard C, The theorie of authority, Cambridge, Harvard university Press, Londres, 1938.

Bartoli A et Hermel P, Piloter l’entreprise en mutation, Editions d’Organisation, Paris, 1986.

Barlett C et Ghoshall S, Managing across borders : The transnational solution, in Harvard Business School Press, New-York, 1991.

Bateson G, Vers une écologie de l’esprit, Seuil Paris, 1980.

Bateson G, Communication et société, Seuil Paris, 1988.

B.C.G., Mécanismes fondamentaux de la compétitivité, Ed Hommes et Techniques, Paris, 1980.

Beltran A, L’histoire d’entreprise pour la connaissance et l’efficacité, in L’entreprise et ses mémoires, Communication & Organisation N°7, GREC/O, Page 28.

Bennis W., Diriger les secrets des meilleurs leaders, InterEditions, Paris, 1985.

Bernard F, Contribution à une histoire de la communication des organisations dans les SIC, in Les origines des sciences de l’information et de la communication, Regards Croisés, Robert Boure, Septentrion, Paris, 2002, page 158.

Bernard F, Le management par projet, une logique de communication imparfaite, in Management par projets et logiques communicationnelles, Communication & Organisation, GREC/O, N° 13, Bordeaux, 1998. page 179.

Bernard F, Dynamiques scientifiques pour territoire en mouvement, in Les recherches en information et communication et leurs perspectives, SFSIC, Paris, 2002, Page 2.

Bernard, F, Conférence internationale francophone en sciences de l’information et de la communication, Bucarest, juillet 2002.

Bernard F., La communication de changement : vers une heuristique de l’induction, in Induction et Communication, Communication & Organisation n° 12, GREC/O, Bordeaux, 1997.

Bernoux P, La sociologie des organisations, Editions du Seuil, collection Points, Paris, 1985.

Bernoux P, La sociologie des entreprises, Seuil, Paris, 1995.

Bertanalafy L, Théorie générale des systèmes, Dunod, Paris, 1982.

Bijon C., Manager l’entreprise par les valeurs in Echanges et projets n° 58, septembre 1989

Blake R, Mouton J, Les deux dimensions de la vente, Les Editions d’Organisation, Paris, 1971.

Blake R, Mouton J, La troisième dimension du management, Les Editions d’Organisation, Paris, 1987.

Blanchet A, Cotman A., l’enquête et ses méthodes : L’entretien, Nathan Université, 1992

Bloch M ; Culture historique et action économique : à propos de l’exemple américain, Annales d’histoire économique et sociale n°9, 15 janvier 1931.

Blumenbach, Anthropologie raciale, Gottingem, 1795.

Blum C, Chiffres clés de l’économie du sport, INSEE, Paris, Numéro spécial Mars 2000.

Boed V, Controls and automation for facilities managers, CRC Press, USA, 1998.

Bonnafos G, Gilbert P, Mussano J-P, L’Organisation qualifiante in Théorie et Réalisations, Mars 1994.

Bonnafos G, Le rôle des groupes identitaires dans les changements d’organisation in Document Interne EDF GDF, Avril 1993.

Bonte P, Izard M, Dictionnaire de l’anthropologie et de l’ethnologie, PUF, Paris, 1991.

Bosquet R, Comment diffuser la responsabilité dans l’entreprise, Rapport de l’Institut de l’Entreprise, Paris, Mars 1993.

Bougnoux D, La communication contre l’information, Hachette, Paris, 1995.

Boyer L et Equilebey N, Le Projet d’Entreprise, Edition d’Organisation, Paris, 1987.

Boyer M, Viallon P, La communication touristique, Que sais-je, PUF, Paris, 1994.

Bussière M. et Raoul L., Qu’est-ce qu’une entreprise aujourd’hui, Editions d’Organisation, Paris, 1978.

Bussières M, Le management multi-dimensionnel, Nathan, Paris, 1992.

Bougnoux D, Sciences de l’information et de la communication, Textes essentiels, Larousse, Paris, 1993.

Bougnoux D, La communication par la bande, Paris, Ed La Découverte, 1993.

Bougnoux D., propos recueillies par Sylvie Bourdin, in Communication & Organisation N° 13, GERC/O, Bordeaux, 1998, page 320

Bourdieu P., Comment peut-on être sportif ? in Questions de sociologie, Edition de Minuit, Paris, 1980

Boyer M, Viallon P, La communication touristique, Que-sais-je, N° 2885, Paris, PUF, 1994.

Boyer L, Equilbey N, Le projet d’entreprise, Edition d’Organisation, Paris, 1989.

C.J.D. (ouvrage collectif), Cinquante ans qui ont changé l’entreprise 1938-1988, Communica International, Paris, 1990.

Callot P, « Les fReins au développement des PME », Publication sur réseau internet, Université de Poitiers, 2000.

Capet M, Cause G, Meunier J, Diagnostic, organisation et plannification de l’entreprise, Economica, Paris, 1886.

Carayol V., Pour une approche communicationnelle de la qualité, in Europe et Communication, Communication et organisation n° 17, GREC/O, Bordeaux, 2000.

Cardon A, Lehnardt V, Nicolas P., L’analyse transactionnelle, outil de communication et d’évolution, Editions d’Organisation, Paris, 1979.

Chandler A, La main visible des managers, Economica, Paris, 1988

Chazeaud P, Management du tourisme sportif et des loisirs péri-urbain, Presses universitaires du sport, Voiron, Paris, 2000.

Cheminade D., Sport , tourisme et environnement, Tourisme et sport, ETE, paris, 1997, page 37.

Chevalier J, Organisation, Tome 1, Edition Dunod, Paris, 1966.

Chifflet P., Sport fédéral de compétition et sport local de loisirs in Loisirs sportifs, cahiers espaces, Paris, 2000, page 24-26.

Chifflet P., Sport fédéral de compétition et sport de loisir, Loisirs sportifs, Espace, Paris,2000, page 32.

Comte A, Discours sur l’esprit positif, in Traité philosophique d’astronomie populaire, Edition de l’apostolat positiviste, Paris, 1944.

Comte-Sponville A., Dictionnaire philosophique, PUF, Paris, 2001.

Crozier M, La société bloquée, Seuil, Paris, 1970.

Crozier M, Friedberg E, L’acteur et le système, Seuil, 1977.

Crozier M, L’entreprise à l’Ecoute, vers un management post industriel, Inter Editions, Paris, 1990.

Crozier, Le phénomène bureaucratique, Seuil, Paris, 1963.

Crozier M., On ne change pas la société par décret, Grasset, Paris, 1994.

Darbelet, Economie d’entreprise, Foucher, Paris, 1999.

Darwin C, De l’origine des espèces par voie de sélection naturelle, Londres, 1859.

Deslauriers J-P, Recherche qualitative : guide pratique, Mc Graw-Hill, Québec, 1991.

De Boeck-Wesmael, Culture et communication, Bruxelles, 1996.

Detouf A, Propos de O.L. Barenton, Edition d’Organisation, Paris, 1982.

Detrie J-P et Ramantsoa B, Stratégie de l’entreprise et diversification, Nathan, Paris 1983.

Defourny V et Peter A dans le Guide des métiers de la qualité, INSEP, Paris, 1995.

Dorra H et Milet G, Comment mener un entretien individuel, Dunod, Paris, 1984.

De Rosnay J., Le Macroscope, Edition du Seuil, Collection Points, Paris, 1975.

De Vico, De la très ancienne philosophie des peuples italiques, Ed Trans Europ Express, 1978.

Deming E, Quality, productivity and Competitive position, M.I.T., Boston, 1982

Deming E, The Deming management method, Dodd, Mead and co., New York, 1986.

D’Humiére P , Le management de la communication d’entreprise, Eyrolle, 1993.

Deschamps J-C, Beauvois J-L La psychologie sociale : Des attitudes aux attributions, PUG, Grenoble, 1996

Dictionnaire critique du Marxisme, P.U.F, 1985

D’Iribane P, La logique de l’honneur, Seuil Paris, 1989.

Donnadieu G, Entreprise et personnel, n° 318, octobre 1990

Drucker P, La nouvelle pratique de la direction des entreprises, Edition d’Organisation, Paris, 1977.

Dubar C., Construction des identités sociales et professionnelles, Colin, Paris, 1991.

Dubar C., Tripier A., Sociologie des professions. Armand Colin, Paris, 1998

Dubreuil G, Guy, Notes de cours du Département d’anthropologie, Université de Montréal, 1970.

Dumazdier J, Révolution culturelle du temps libre, Méridiens Klincksieck, Paris, 1988.

Dunyach J-P et Leclair P, L’Equipe opérationnelle de base. Une unité élémentaire de la production, Publication interne Renault, Novembre 1986.

Durand D, La systémique, PUF, Paris, 1979.

Durkheim E., Division et spécialisation du travail,

Dussart C, Comportement du consommateur et stratégie de marketing, Mc Graw-Hill editeurs, Québec,1983

Eliott J, The cultural change of the factory, Glacier Metal Company, New York, 1951.

Erikson H, Enfance et société, Delachaux et Niestle, Paris, 1982.

Etchegoyen A, Les entreprises ont-elle une âme ? Editions Françoise Bourrin, Paris, 1990.

Fayol H, Administration Industrielle et générale, Dunod, Paris, 1981.

Favret-Saada J., Etre affecté, Gradhiva N° 8, 1990.

Ford H., Ma vie et mon œuvre, Payot, Paris, 1976.

Fustier M, L’entreprise mis en pièces…de théatre, Editions d’Organisation, Paris, 1989.

FFRP (Enquêtes conduites pour le compte de), Labo Sport/Séquence Marketing, Janvier-Juin 1996.

Friedman G. et Naville P., Traité de sociologie du travail, A. Colin, Paris, 1962,

Gallup

GaudinT., Pouvoir du rêve, Centre de recherche sur la culture technique, Edition d’Organisation, Paris, 1984.

Garrigues, Evolution de la pratique sportive des Français de 1967 à 1984, Collection INSEE, n°595, Paris, 1988.

Genest S, La passion de l’échange, Gaëtan Morin, Boucherville, 1985.

Giard D, Les enjeux du tourisme sportif de nature en montagne, in Tourisme et Sport, Cahiers Espaces n° 52, ETE, Paris, 1997, page 50.

Giard V, Gestion de projets, Economica, Paris, 1991.

Giddens A., Les conséquences de la modernité, L’Harmattan, Paris, 1994.

Glyptis A., Sport and tourism in western europe, British Travel Educational Trust, London,1982.

Goffman E, La mise en scène de la vie quotidienne, Minuit, paris, 1973.

Goffman E, Les rites d’interaction, Minuit, Paris, 1974.

Gomes Da Silva J-C., L’identité volée, Ed Université Libre de Bruxelles, Bruxelles, 1973, page 31.

Guides Randoxygène, Conseil Général des Alpes Maritimes, 2003.

Habermas J, Morale et communication, conscience morale et activité communicationnelle, Fayard, Paris, 1973.

Habermas, La technique et la science comme idéologie, Ed Denoel/ Gonthier, Paris, 1984.

Hall E, Le langage siliencieux, Le seuil, Paris, 1986.

Hall E, Au delà de la culture, Le seuil, Paris, 1987

Harle E, Jouanneault J-D, L’entreprise en tant que système, Presses Universitaires de Lyon, Lyon, 1985.

Haneau G, Le management de la qualité des services dans le secteur des loisirs sportifs, in Sport et Management, Dunod, Paris, 1998, page 297-308.

Herniaux G., Gérer la communication du projet, in Management par projets et logiques communicationnelles, Communication & Organisation n°13, GREC/O, Bordeaux, 1998, pp 42.

Henriet B, Audit de la communication interne, Personnel n° 332, Paris, 1992.

Hermel P, Le management participatif, sens, réalités, actions, Les Editions d’Organisation, Paris, 1988.

Herskovits M, Les bases de l’anthropologie culturelle, François Mastero Editeur, Paris, 1967.

Hervieu-Lèger, Les identités religieuses en Europe, La Découverte, Paris, 1996.

Hiam A, MBA Marketing, Edition Maxima, Paris, 1994.

Hillairet D., Entrepreneriat et développement d’activités ludosportives in Loisirs sportifs, Cahiers Espaces, Paris, 2000.

Huet, Rabeyrin et Sultan, Action Touristique, Bréal, Paris, 1998, Page 12

Hughes E, Le regard sociologique, E.H.E.S.C., Paris, 1997

Irlinguer P, Les pratiques sportives des Français, INSEP, Paris, 1987.

IREP, Identité et image d’entreprise, Paris, 1986.

Jacob G., Le reengineering de l’entreprise, (Hermes, Paris, 1994, page 2), cité par Bernard F., La communication de changement, in Induction et communication, Communication et Organisation n°12, opus cité, page 304.

Kant E, Critique de la raison pratique, PUF, Paris, 2000.

Kets de Vries F-R, et Miler D, L’entreprise névrosée, McGraw-Hill, Québec, 1985.

Kotler P, Dubois B, Marketing-management, 6° édition, Publi Union, Paris, 1988

Kroeber A, Kluckhohn C, Culture : A critical review of concepts and definitions, Mac Millan, New-York, 1952.

Kupiec A et col., Bibliothèques et évaluation, Ed Cercle de la librairie, Paris, 1994.

Kurtzman J., « Categories Revisited », Journal of Sport Tourisme, vol 2, 1996, page 12-20.

La consommation des loisirs en France, enquête CREDOC, Paris, novembre 1994.

Labarière , Encyclopédie philosophique universelle, Paris, 1990

Laburthe-Tolra et Tarnier, Méthodologie d’enquête en anthropologie, PUF, Paris, 1993.

Lafrance A., David M., Les signes d’une appartenance multidimensionnelle, in Management par projet et logiques communicationnelles, Communication et Organisation n° 13, GREC/O, Bordeaux, 1998.

Lamarck B., Philosophie zoologique, Londres, 1809.

Lamizet B, Les lieux de la communication, Mardaga, Liège, 1992.

Lamizet, Silem, Dictionnaire encyclopédique des sciences de l’information et de la communication, Ellipses, 1997, Paris

Landier H, Vers l’entreprise intelligente, dynamique du changement, Calman-Levy, Paris, 1991.

Langaney A, Les Hommes, Armand Colin, Paris, 1988.

Laramée A, Vallée B, La recherche en communication, Element de méthodologie, Sillery, Presses de l’Université du Québec, Montréal, 1991.

Lassale J-P, Sport et délinquance, Economica, Paris, 1988

Latour B, La vie de laboratoire, 3a Découverte, Paris, 1989.

Layole G, La conduite d’entretiens, Les Editions d’Organisation, Paris, 1982.

Leach E.R. et Balandier G., Critique de l’anthropologie, Cambridge, 1961.

Lebreton D, Anthropologie du corps et modernité, PUF, Paris, 1992.

Le Goff J-P, Le mythe de l’entreprise, La découverte, Paris, 1992.

Lehnish J.-P, La communication dans l’entreprise, PUF, Paris, 1985.

Le Moënne C, Communication et induction dans les démarches de recompositions organisationnelles : d’une logique de la vérité à une logique de convenance, in Induction et communicationn° 12, GREC/O, Bordeaux, 1999..

Lemoigne J-L, La théorie du système général, PUF, Paris, 1977.

Lemoigne J-L, Le constructivisme, ESF, Paris, 1994-1995.

Lehnish J-P, La communication dans l’entreprise, Presse Universitaire de France, Paris, 1985.

Lévi-Strauss C., Anthropologie structurale, Ed. Press Pocket, Paris, 1958.

Lewin K, Psychologie dynamique, PUF, paris, 1964.

Lewin K, Lipitt, White R, Patterns of agressive behavior in expérimental created social climate, Soc Psycho, X, 1939.

Lipovetski G, Ethique, média et entreprise, LIBER, Paris, 2002.

Loret Alain, Génération Glisse, Autrement, Paris, 1995.

Loslier S, Les rapports d’altérité, nous et les autres, MEQ, Québec, 1990.

Lowie R., Traité de sociologie primitive, Union Générale d’Edition, Payot, Paris, 1969.

Lucchini R, Sociologie de la survie, PUF, Paris, 1998.

Lussato B, Le défi culturel, Nathan, Paris, 1989.

Malamas J-P, Apprendre la plongée, un jeu d’enfant, Edition Vigot, Paris, 1985.

Malamas J-P, Passeport pour l’espace bleu, Vigot, Paris, 1997.

Mac Gregor D, La dimension humaine de l’entreprise, Gauthier Villard, Paris, 1979

Malinoski B. , Jankélévitch S., La sexualité et sa répression dans les sociétés primitives, Payot, Paris, 2001.

Massiera B., Pour une organisation de l’offre de loisirs sportifs, in Loisirs Sportifs, cahiers espaces, Paris, 2000, page 46.

March G et Simon A, Les organisations, problèmes psychosociologiques, Dunod, Paris, 1984.

Marchinet M, La stratégie, du diagnostic à la décision industrielle, Chotard et associés éditeurs, Paris, 1986, page 90.

Martinet C, Management stratégique : Organisation et politique, Mc Graw-Hill, Québec, 1984.

Martinet C, Stratégie, Vuibert, Paris, 1983.

Marx K, Le capital, Livre 1, Editions sociales, Paris, 1975.

Marx et Marxisme, Encyclopédie Universalis, corpus 40, Paris, 1995.

Mayo E, The human problèmes of an industriel civilisation, Macmillan, New-York, 1933.

Maslow A., Vers une psychologie de l’être, Fayard, Paris, 1972

Mead M., l’Esprit, L’anthropologie comme science humaine, Payot, Paris, 1971.

Mendras H, Eléments de sociologie, Armand Colin, Paris, 1976.

Mermet G, Francoscopie, Sport et jeux, Larousse, Paris, 2001, Page 439-448.

Mintzberg H, Structures et dynamique des organisations, Edition d’organisation, Paris, 1982

Mintzberg H, Le pouvoir dans l’entreprise, Edition d’organisation, Paris, 1986.

Mintzberg H, Le management, voyage au coeur des organisations, Edition d’organisation, Paris, 1990.

Monod J. Le hazard et la nécessité, Le Seuil, Paris, 1970, page 70.

Morgan G, Images de l’organisation, Les presses de l’université Laval, Paris, 1986

Morin P, Le développement des organisations et la gestion des ressources humaines, Dunod, Paris, 1989.

Morin E, Introduction à la pensée complexe, Communication et complexité, ESF, 1990.

Morin E, La méthode, tome 1, La nature de la nature, Le Seuil, Paris,1977.

Moscovici S, La société contre nature, UGE, Paris, 1972.

Moscovici S, Essai sur l’histoire humaine de la nature, Flammarion, Paris, 1968-1977.

Moscovici S, La machine à faire des dieux, Fayard, Paris, 1988.

Moscovici S, Des représentations collectives aux représentations sociales, in Jodelet D, Les représentations sociales, PUF, Paris, 1985.

Mounet J-P, Les A.P.S. dans l’offre touristique, Cahier Espaces n°52, Paris, 2000, page 102

Muchielli A, La dynamique des groupes, ESF, Entreprise Moderne d’Edition, Paris, 1980.

Mucchielli A, Les situations de communication, Eyrolles, Paris, 1991.

Mucchielli A., Pour des recherches en communication in La recherche en communication, Communication et organisation n° 10, GREC/O, Toulouse, 1996, page 84.

Muzard M, Ces grands singes qui nous dirigent , Editions Albin Michel, Paris, 1997.

Nifle R, La raison a-t-elle toujours raison ou la cohérence de la raison, Publication interne de l’Institut Cohérences, Paris, 1988

Nifle O, Les conceptions du patronat français en matière de gestion des ressources humaines de 1945 à 1975, Publication de l’Université de la Sorbonne UER d’histoire, Paris, 1990

Nuttin J, Théorie de la motivation humaine, PUF, Paris, 1991.

OCDE, Politique et tourisme international dans les pays de l’OCDE, Paris, 1991.

Origet du Cluzeau C., Viceriat P., Le tourisme des années 2010, La mise en futur de l’offre, Conseil National du Tourisme, La documentation Française, Paris, 2000.

Origet du Cluzeau C., Viceriat P., Rapport du Conseil National du Tourisme, Paris, 2002.

Ouchi W, Théorie Z, InterEditions, Paris,1982.

Osborn A, L’imagination constructive, Dunod, Paris, 1965.

Pagnol G., Tourisme sportif et secteur marchand in Tourisme et sport, espaces, Paris, 1997

Pastor P, Breard R, De l’individu à l’équipe, Liaisons, Paris, 1999.

Pemartin D, Les démarches de projets personnels, EAP, Paris, 1995.

Perret B, Roustang G., L’économie contre la société, Esprit, Seuil, Paris, 1993.

Perigord M, Réussir la qualité totale, Editions d’Organisation, Paris, 1987.

Peters T et Waterman R, Le prix de l’excellence, Inter Editions, Paris, 1986.

Pigeassou C, Garrabos C, Management des organisations de services sportifs, PUF, Paris, 1997.

Pigeassou C., Emergence du sport dans l’offre touristique in, Tourisme et sport, ETE, paris, 1997, page 16-17.

Pigeassou C., Sport et tourisme : Emergence du sport dans l’offre touristique in Sport et tourisme, cahier Espaces n°52, Paris, 1997, page 21.

Pigeassou C, Le tourisme sportif : Cadre d’analyse et contexte. L’exemple de la France, Publication interne de l’Université de Montpellier diffusée par réseau internet, 2002.

Pociello C., Les cultures sportives, PUF, Paris, 1993.

Pociello C, Sports et sciences sociales. Histoire, sociologie et prospective, Vigot, 1999.

Porter M, L’avantage concurrentiel, InterEditions, Paris, 1986.

Porter M, Choix stratégiques et concurrence, Economica, Paris, 1982.

Polanyi K. et Dalton G., Systèmes économiques pré capitalistes, Beacom Press, Boston, 1968.

Prosbt S, Ulrich H, Pensée globale et management, Editions d’Organisation, Paris,1989.

Quarre F, La stratégie pour gagner, Masson, Paris, 1987.

Rapport de la Commission Européenne du Tourisme établi à l’intention du Conseil des Ministres du Marché Intérieur, des Consommateurs et du Tourisme, Paris, novembre 2001.

Rauch A, Vacances et pratiques corporelles. La naissance des morales du dépaysement, PUF, Paris, 1988.

Rasse P, Identités culturelles et communication en Europe, in Europe et communication, Communication et Organisation n° 17, GREC/O, Bordeaux, 2000, page 144.

Rasse P, Les musées d’entreprises, in L’entreprise et ses mémoires, Communication & Organisation N°7, GREC/O, 1995, Bordeaux, page 74

Ravenne C, Les nouvelles mis sions du management, éd. E.S.F., Paris, 1988.

Rey A, Dictionnaire, Le Robert, Paris, 1998.

Reynaud J-D, Les régulations dans les organisations. Régulations de contrôle et régulation autonome, Revue Française de sociologie, Paris, 1988, volume XXIX, p 5-18.

Riboud A, Modernisation, mode d’emploi, Union Générale d’Edition, Paris, 1987.

Riley C, L’art et la manière, Les Cahiers Français, page N°233, 1987.

Robert P, À propos de la dynamique des TIC, entre histoire et modèle, in Les recherches en information et communication et leurs perspectives, opus cité Saouter C.,Nécessité et problèmes d’une histoire des communications, in Les recherches en information et communication et leurs perspectives, SFISC, Paris, 2002, Page 91.

Rosnay J (de), Le macroscope, vers une vision globale, Seuil, Paris, 1975.

Sachs B, Sports, Jeunesse et logiques d’insertion, La Documentation Françaises, Paris, 1995.

Sainsaulieu R, Sociologie de l’organisation et de l’entreprise, Dalloz, Paris, 1987.

Sainsaulieu R, L’entreprise, une affaire de société, PFNSP, Paris, 1990.

Saouter C, Nécessité et problèmes d’une histoire des communications, in Les recherches en information et communication et leurs perspectives, SFISC, Paris, 2002, Page 99.

Schneider C, Arme stratégique pour l’entreprise, son histoire in L’entreprise et ses mémoires, N°7, GREC/O, 1995, Bordeaux, page 109

Schreid J, Les grands auteurs en organisation, Dunod, Paris, 1980.

Schreib J, L’art du temps, Fayard, Paris,1983.

Schwebig P, Les communications de l’entreprise, Mac Graw Hill, Paris, 1988.

Sereyx H, Mobiliser l’intelligence de l’entreprise, Entreprise Moderne d’Edition, Paris, 1987.

Settekorn Wolfgang, Métaphorisation mutuelles in Induction et communication, Communication & Organisation N° 12, GREC/O, Bordeaux, 1997, page 207-208.

Sfez L, Critique de la communication, Le seuil, Paris, 1988.

Sfez L, Dictionnaire de la communication, Presses Universitaires de France, Paris, 1993.

Simon H, Models of man, social and rational, Harper, New-York, 1957.

Smith A, Division du travail,

Simon A, Sciences des systèmes, sciences de l’artificiel, Dunod, Paris, 1991.

Strategor, Politique générale d’entreprise, stratégie, structure, décision, identité, Inter Edition, Paris, 1988.

Stopford J, Publication sur Forum Internet, Institut du Management, 2001.

Strycman P., De la méthode in La recherche en communication, Communication et Organisation n° 10, GREC/O, Bordeaux, 1996, Page 24.

SEATM, Les Nouvelles Glisses, paris, 1995.

Tap P., Identité collective et changement sociaux, Privat, Toulouse, 1980, page 12.

Taylor F., La direction scientifique des entreprises, Dunod, paris, 1957.

Thévenet M, La culture d’entreprise, Les éditions d’organisation, 1994.

Tinard Y, « Le sport dans le tour operating français », in espaces n°113, décembre 1991

Torres O, PME, de nouvelles approches, Economica, Paris, 1999.

Tylor E, La civilisation primitive, Reinwald and co, Paris, 1876-1878.

Valette-Florence Pierre, Les styles de vie, Bilan, critique et perspectives, Fernand Nathan, 1994.

Vauvenargues, Cahiers philosophiques n°51, CNDP, Paris, 1992.

Waterman R, Peters T, Le prix de l’excellence, Inter Editions, Paris, 1983.

Watzlawick P, Une logique de la communication, Collection Points, Seuil, Paris, 1979.

Watzlawick P, L’invention de la réalité, Contribution au constructivisme, Seuil, Paris, 1988

Weber M, Economie et société, Plon, Paris, 1971.

Wiener N, Cybernétique et société, Deux-Rives, Paris, 1952.

Winkin Y, Anthropologie de la communication, De Boeck, Bruxelles, 1996.

Winkin Y, La nouvelle communication, Le Seuil, Paris, 1981.

Winkin Y., L’observation participante est-elle un leurre ?, in Induction et Communication, Communication & Organisation, n°12, GERC/O, Bordeaux, 1997, page 134.

Wuillème T., Une histoire globale de la communication, in Les recherches en information et communication, Actes du XIII° congrès national des sciences de l’information et de la communication, SFSIC, 2002, Paris, Page 105.

Yoshimori M, Les entreprises Japonaises, PUF, Paris, 1984.