Secteur des entreprises et partenariat entre l’école et l’entreprise 

By 11 July 2012

II. Le secteur des entreprises

1. La Chambre de Commerce et d’Industrie

D’après l’Administrateur de la Chambre de commerce, il existe actuellement une convention entre l’université et l’entreprise, mais elle n’est que naissante. Il n’en existe cependant aucune concernant les mineurs car la loi est restrictive et sévère au regard du travail des enfants.

Pour lui, presque 90% des entrepreneurs des PMEs n’accordent pas d’importance à la formation. Il y a cinq ans, le niveau de participation de ce secteur aux programmes de formation organisés par la Chambre était presque nul. Néanmoins, la récession économique extrême a provoqué un changement d’attitude vis à vis de la formation; les entrepreneurs cherchent de nouvelles voie pour sortir de la crise. Selon notre interlocuteur, c’est le moment idéal pour essayer de convaincre les entrepreneurs de participer plus activement dans la formation technique et professionnelle. La formation en apprentissage dual aurait des chances de fonctionner à condition qu’elle soit épaulée par la ferme volonté des gouvernants de développer ce type de formation :

– « La décision doit venir du gouvernement central ».
Pour lui, le développement de la formation professionnelle en alternance est la seule manière de sortir de la crise actuelle.

Il explique la situation régionale comme suit :

« La région produit de grosses quantités de chaussures, par exemple, mais sans valeur ajoutée. Le marché interne est saturé par la production nationale et internationale, et les produits de la région ne répondent pas aux niveaux de qualité exigés par le marché international. Les déficiences de l’industrie régionale sont le résultat du manque d’organisation des entrepreneurs. Ainsi, toujours dans l’exemple de l’industrie de la chaussure, il existe de nombreuses familles productrices de chaussures disséminées dans le district de El Porvenir et travaillant de manière isolée. Ce faisant, leur production est réduite et leurs coûts de production très élevés car, individuellement, elles ne peuvent ni acheter de grosses quantités de matériel ni produire de quantités importantes. La fusion (le rassemblement) de familles productrices de chaussures permettrait de réduire les coûts de production et de répondre à une ouverture plus importante vers le marché international. MINKA, une ONG hollandaise, offre aux jeunes voulant travailler dans le secteur des chaussures un programme de formation en confection de chaussures et d’habillement. Le résultat de ce programme est positif car il a ouvert une voie vers l’exportation, mais il est très limité, parce que les bénéficiaires se réduisent à un petit groupe de jeunes et de producteurs (la plus grande partie des centres producteurs se trouvent toujours sans travail ou produisent de petites quantités) ».

Le rôle de la Chambre de commerce se limite à la diffusion d’informations sur le développement des activités de différents secteurs, et à offrir des séminaires et des cours de qualification au niveau des entrepreneurs et des cadres. Cependant, à l’heure actuelle, leur objectif est de créer un IST pour former des jeunes techniciens. Pour cela, elle est en train d’investir en infrastructures et de préparer des programmes de formation dans différents secteurs industriels :

– « Nous savons qu’il y a beaucoup d’ingénieurs, d’avocats, (…), mais il n’y a pas de professionnels dans les secteurs où nous en avons besoin ».

Pour comprendre l’action de la Chambre et des services de formation qu’elle peut offrir, il faut savoir comment elle est financée. Le Président des associations des services spécialisés de la Chambre affirme que, de la même manière que les entreprises industrielles contribuent financièrement à la formation des techniciens dans les écoles de SENATI, les entreprises d’autres secteurs devraient contribuer obligatoirement à soutenir les différents groupes que la Chambre représente. A présent, la Chambre est financée par l’apport volontaire des associés mais il y a un important secteur commercial et industriel qui n’est pas inscrit. En comparant la réglementation avec les chambres de commerce d’autres pays d’Europe et d’Amérique Latine, il affirme que la contribution devrait être minimale mais obligatoire, ce qui permettrait à l’organisation d’offrir de meilleurs services.

La plupart des associés de la Chambre sont de grandes et moyennes entreprises; toutefois, à cause de la crise économique actuelle, le nombre de grandes entreprises de la région a diminué considérablement. De ce fait, la Chambre tient à attirer la participation des petites et micro-entreprises formelles, qui, comme nous l’avons déjà indiqué, constituent 90% de l’ensemble des entreprises de la région. Elle encourage aussi les PMEs informelles à se formaliser car l’institution n’accueille que les entreprises formelles. La stratégie utilisée pour acquérir davantage d’associés est l’octroi de prêts financiers à de petits et micro entrepreneurs du secteur formel. La Chambre ne demande pas de garanties bancaires mais les entrepreneurs sont obligés de suivre un cours de formation initiale en gestion d’entreprise et de réussir l’examen final. Pour la direction de la Chambre, la formation est une manière de garantir le remboursement des prêts car, disent-ils, le niveau de formation des petits entrepreneurs n’arrive en général qu’à l’enseignement secondaire, ils manquent donc des connaissances nécessaires pour bien gérer une entreprise et les fonds qui leurs sont alloués.

Les actions entreprises pour attirer de nouveaux associés sont très poussées : des analystes de la Chambre vont directement chercher les micro et petits entrepreneurs sur leur lieu de travail (même s’il se situent dans des zones marginales), pour leur expliquer les avantages de leur crédit. La Chambre organise aussi des campagnes pour encourager la participation des entrepreneurs, et éventuellement des employés, à la formation. Ils octroient des rabais pour les associés et leurs employés.

La chambre contribue aussi d’une manière indirecte aux programmes de formation de PASE et PROJOVEN, soit en leur prêtant des installations, soit en promouvant les programmes. En contrepartie, elle peut proposer aux entreprises participant à ces programmes de devenir associées.

Au travers du programme de compétitivité des entreprises, elle participe aussi à certains programmes dirigés par les municipalités, le gouvernement régional et les ONGs.

Quant à la possibilité de mettre en place un projet de formation professionnelle duale adressée aux enfants qui ont besoin de travailler, les représentants de la Chambre affirment que la loi est actuellement très sévère concernant le travail des enfants mineurs. Cependant, ils ont pu observer que les familles ont recours au travail des enfants non seulement pour des raisons économiques mais aussi dans le but d’apprendre aux enfants à gérer l’entreprise familiale. De ce fait, ils seraient d’accord de participer à un tel projet dans le cadre des activités de la Chambre, et ils appuieraient aussi l’initiative pour adopter le modèle d’apprentissage en entreprise pour la formation technique et professionnelle. Leur participation serait conditionnée à l’initiative de l’État dans ce domaine.

2. Les Associations professionnelles

a) L’association des guides de tourisme

Le secteur du tourisme a déjà participé dans une expérience de formation des enfants travaillant dans les rues. Le formation d’informateurs en tourisme, donnée par un agent de la police de tourisme et guide de tourisme officiel aux enfants cireurs travaillant à la Place d’Armes de Trujillo, permettait aux enfants participant de s’approcher du public pour lui offrir un double service plutôt que pour l’« arnaquer » : information touristique et cirage de chaussures. Ce faisant, ils recevaient davantage de pourboires pour les informations qu’en rémunération de leur travail de cireur. En plus des avantages économiques, affirme le responsable de la formation, les enfants ont appris des valeurs telles que la responsabilité et l’honnêteté, ainsi qu’à mieux connaître et faire connaître leur région. Le succès de ce programme, organisé de manière conjointe par la police du tourisme, le Ministère de l’éducation et la DEMUNA, venait plus de l’engagement personnel du formateur que d’une action collective. Ainsi, lorsque le chargé de la formation quitta le programme, personne n’a pris la relève et le programme a été oublié.

Pour le responsable de la formation, il n’y a pas besoin de financement direct pour bien mener un programme visant à améliorer les conditions de vie et de travail des enfants, mais d’une ferme volonté de travailler pour cette cause; ainsi, lorsqu’il lui a fallu demander aux entreprises de collaborer, toutes ont répondu de manière favorable. D’après lui, ce qui a limité les résultats du programme et qui n’a pas permis la continuité de celui-ci, fut son manque d’expérience dans ce type de travail : manque de planification et d’élaboration d’un projet structuré de formation, et manque de prévision pour former d’autres personnes pouvant prendre la relève.

En voyant les résultats de cette expérience, le Président de l’Association des guides officiels de tourisme affirme que l’association qu’il représente serait prête à participer à un programme de formation professionnelle pour les enfants, à condition de bien fixer les objectifs de la formation et d’ainsi délimiter le travail à réaliser pour les enfants. Pour le Président, le risque principal de ce type d’initiative serait de former une grande quantité de guides informels qui représenteraient une concurrence déloyale pour les guides de tourisme officiels qui souffrent déjà d’un taux élevé de chômage (80% des guides sont obligés de chercher du travail dans d’autres secteurs).

Pour lui, les guides de tourisme sont des professionnels provenant des universités et des ISTs. Ils ont des compétences pour accueillir les touristes dans les sites touristiques et leur offrir toute l’information correspondante. Pour articuler le travail des enfants avec celui des guides, les enfants pourraient suivre la formation d’informateurs de tourisme. Leur rôle serait d’informer sur toute l’offre touristique de la région (sites à visiter, circuits, restaurants, hôtels, etc.). A cet effet, il faudrait installer des cabines d’information dans des lieux stratégiques de la région (aéroport, places principales, centres historiques, etc.). Les guides pourraient former les enfants et les entreprises pourraient assumer les coûts des cabines et la rémunération des enfants.

D’après le président, ce type de collaboration entre les enfants, les entreprises et les associations professionnelles pourrait favoriser le développement du secteur touristique, surtout dans les régions de la campagne qui ont un grand potentiel inexploité. De plus, les différentes communautés apprendraient à connaître leur région et ses ressources, et cela permettrait éventuellement de contrôler les vagues migratoires vers les grandes villes.

b) L’association des producteurs de chaussures

La Présidente de l’Association de producteurs de chaussures interviewée estime que la formation professionnelle duale est une alternative intéressante pour les jeunes. Le secteur de la fabrication de chaussures bénéficie à l’heure actuelle d’un programme de formation adressé aux jeunes jusqu’à 20 ans. L’Association a été invitée à participer au programme PROJOVEN en offrant des stages pratiques rémunérés aux jeunes provenant de l’école MINKA. Les conditions d’engagement des stagiaires sont en cours de discussion.

Pour la présidente, les savoir-faire nécessaires à la fabrication des chaussures se transmettent des parents aux enfants :
« Dans le cas d’une petite entreprise, la production se réalise dans un cadre familial, le père fait le travail de base, la mère s’occupe de donner les finitions aux chaussures, les enfants de réaliser certains travaux spécifiques de finition (les zanjitas- petites coupures qui se font sur les volants des chaussures). Les enfants suivent les mêmes techniques de travail que les parents, cependant parfois ils arrivent à améliorer le travail de leurs maîtres. Si la situation économique l’exige, le père cherche à travailler dans une usine plus grande et emmène progressivement avec lui les autres membres de la famille ».

Selon la présidente, les stages de formation fonctionnent bien car ils permettent d’évaluer les jeunes travailleurs et de compléter leur formation dans les aspects pour lesquels ils sont le moins préparés. Néanmoins, dit-elle, la formation en école est parfois trop spécialisée; les jeunes formés sur le tas développent une grande habilité et sont plus productifs que ceux formés en école.

Quant à la participation de l’Association à la formation professionnelle des jeunes, la présidente affirme qu’il serait fort probable que le directoire accepte de former des enfants à condition que les candidats montrent une réelle vocation pour ce métier. Les entrepreneurs ne veulent pas prendre le risque de former un jeune et que celui-ci réalise en fin d’apprentissage qu’il n’est pas fait pour ce métier. D’après elle, il ne faut pas suivre une formation par nécessité mais par vocation, c’est la seule façon de garantir de bons résultats.

D’autre part, elle reconnaît la nécessité d’assistance technique pour la formation du personnel chargé d’encadrer les apprentis (que ce soit les entrepreneurs ou des travailleurs), autant au niveau de la commercialisation que de la fabrication.

c) Les entrepreneurs

L’opinion des entrepreneurs sur la participation des entreprises dans la formation

Pour 10 petits et moyens entrepreneurs interrogés, la participation directe dans la formation n’est pas le rôle des entreprises. Ils pensent que la participation doit se limiter à offrir des cours et ateliers ouverts aux jeunes, et à diffuser l’information sur l’activité des différents secteurs pour éveiller l’intérêt des jeunes. L’apport financier est exclu.

Quant à la relation entre l’entreprise et l’école, 4 sur 7 pensent qu’il devrait y avoir une meilleure interaction. Il faut que leur action soit complémentaire et que, toutes les deux, puissent définir des objectifs communs pour mieux savoir ce que l’on attend de la formation.

L’opinion des entrepreneurs sur le travail des enfants

Malgré le fait que 13 entrepreneurs interviewés estiment que les enfants ne doivent pas travailler, tous utilisent l’aide de leurs propres enfants, de neveux ou d’autres enfants. Ils affirment que leurs enfants demandent eux-mêmes à travailler. D’abord ils le font pour s’amuser, mais au fur et à mesure qu’ils grandissent, ils commencent à prendre des responsabilités.

Pour 15 entrepreneurs, le travail est positif pour les enfants car il leur apprend le sens de la responsabilité, à être solidaire avec leur famille, à bien profiter du temps libre, à ne pas penser à faire de bêtises. Cependant, ils soulignent que le travail est positif pour les enfants s’il s’agit d’un choix de leur part, pas si les enfants sont forcés à travailler. Pour 4, le travail nuit au développement physique et intellectuel de l’enfant. Les enfants doivent aller à l’école pour se former, et pendant leur temps libre, jouer :

« Le travail ne permet pas aux enfants de se consacrer entièrement aux études; d’autre part, ils s’habituent à gagner de l’argent qui, après, peut être mal utilisé ».

Pour eux, il faut inculquer à l’enfant les valeurs du travail (sens de la responsabilité, honnêteté) mais à travers l’école, pas en travaillant.

Par ailleurs, 17 entrepreneurs estiment que les enfants devraient se former pour le travail dès l’école. Pour eux, c’est la seule manière de préparer l’enfant à sa vie d’adulte et qu’il ait davantage de chances de trouver un emploi en sortant de la scolarité obligatoire. La formation doit bien entendu être adaptée à leur âge.

En ce qui concerne la loi sur le travail des enfants, 8 entrepreneurs pensent qu’elle sert à contrôler la main d’œuvre bon marché et l’exploitation des enfants; 12 considèrent qu’elle ne prend pas en compte la réalité socioéconomique du pays.

III. Conclusions

Les différentes institutions que nous avons décrites dans ce chapitre semblent présenter des principes de bases et certains schémas organisationnels qui permettraient de donner une plus grande autonomie à la région et d’encourager une participation plus importante des différents acteurs sociaux et institutionnels de la communauté. Pourtant, les résultats sont limités d’une façon générale par le manque de coordination dans les actions entreprises.

Au niveau du Ministère de l’Éducation, il existe des programmes destinés à réfléchir de façon coordonnée sur la qualité et l’efficacité de l’éducation publique, et pour entreprendre des actions correctives selon les nécessités identifiées dans les différentes zones géographiques. Pourtant, jusqu’ici, ces programmes ne semblent pas avoir les résultats espérés. Ainsi, par exemple, les écoles ont une certaine liberté pour configurer leurs programmes en accord avec les nécessités d’éducation propres à la région et avec les demandes du public. Si l’on tient compte du système d’organisation du CIRCE, les propositions de cours optionnels devraient venir des professeurs, des parents, et des élèves. Mais, s’il s’agit de faire participer toute la communauté à la réflexion sur l’éducation, il faudrait aussi convoquer le secteur productif (des entreprises) et les autres institutions communautaires aux réunions organisées par les CIRCEs. Cependant, malgré le fait reconnu qu’il existe une nécessité de développer des cours de formation professionnelle, afin que les élèves issus du système éducatif disposent de meilleures bases pour s’intégrer au marché du travail, la nouvelle loi sur l’éducation conduit à privilégier l’éducation générale au détriment de la formation technique, et les mesures prises pour son application conduisent même à l’abandon de structures et d’équipements déjà existants. La majorité des écoles suivent le nouveau programme et les ateliers de formation professionnelle sont en voie de disparition.

Au sujet du travail infantile, la loi ne le prévoit que pour un groupe très limité et ne reconnaît pas son existence pour un grand nombre d’enfants. A travers les différentes institutions, et malgré leur manque de coordination, certaines mesures ont été prises pour réglementer et contrôler le travail infantile. Pourtant, ces mesures, souvent adoptées sous la pression internationale, ne sont pas suivies car elles ne correspondent pas à la réalité socio-économique de la région. Ainsi par exemple, alors que 16 professeurs et 8 entrepreneurs déclarent être en accord avec la loi contre le travail infantile, tous ont des enfants travailleurs dans leurs entreprises ou dans leurs classes. Malgré cela, il n’existe pas d’actions concrètes pour aider les enfants au travail, qu’ils soient pris en compte par la loi ou non. Au niveau des professeurs, il n’existe pas de formation spécifique pour orienter et soutenir ces enfants qui ont la nécessité de travailler et qui font l’effort de continuer leurs études. Quant aux entrepreneurs, il n’y a pas de contrôle strict ni de suivi systématique pour vérifier si les conditions de travail des enfants, quel que soit leur type de travail (dépendant, indépendant, familial, etc.), leur permettent un développement physiologique, psychologique et social normal. Ceci signifie que les décisions adoptées par les différentes institutions sont partiellement acceptées par les agents (ministères, chambre de commerce, associations professionnelles, etc.) qui exécutent ces dispositions, mais qu’en pratique, celles-ci ne sont pas acceptées par les acteurs sociaux vers lesquels elles sont dirigées (entreprise, parents, enfants).

Lorsqu’on évoque la possibilité de pouvoir offrir une formation professionnelle aux enfants qui ont la nécessité de travailler, 17 professeurs et entrepreneurs estiment qu’il est juste que l’élève se forme au travail dès son plus jeune âge. Ceci veut dire qu’une telle initiative partirait des groupes de bases pour aller vers les institutions et aurait, à condition d’être acceptée et reconnue par les agents institutionnels, une chance d’aboutir.

Néanmoins, la formation de type apprentissage requiert une concertation d’efforts et la création de relations de partenariat entre diverses institutions. Dans la communauté étudiée, il existe au niveau des institutions et des agents institutionnels une volonté de coopérer pour ce type de projet, mais le manque complet de communication et d’interaction est patent. Il n’y a aucun mécanisme organisationnel de ce type dans la zone étudiée, et c’est ce qui limite tout type de projet.

En résumé, nous pouvons dire que malgré une grande volonté de participation à divers projets, le manque d’expérience et d’initiative pour travailler en commun d’une façon coordonnée est un obstacle majeur pour la mise en place de quelque action que ce soit. Les acteurs existent les uns à côté des autres mais ne savent pas négocier entre eux, et n’ont donc pas de représentants qui aient une capacité de négociation. En effet, le réseau d’interactions existant ne facilite pas, mais au contraire empêche l’émergence de partenariats. Ceci confirme notre troisième sous-hypothèse.

Lire le mémoire complet ==> (La formation professionnelle duale comme alternative éducative pour les enfants péruviens qui travaillent )
Mémoire de licence
Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education