Le poids des PME dans le développement local à Meknès-Tafilalt

By 6 March 2011

La réalité du poids des PME dans le développement local à Meknès-Tafilalt – Chapitre II:

Introduction :

A fin de résoudre des problème socio-économiques ( chômage, exode rural, pouvoir d’achat , niveau de vie …) d’accroître la richesse et d’améliorer le niveau d’emploi ; le retour à la promotion et la mise en valeur de PME reste indispensable et incon testable , car ces derniers constituent la base du tissu économique du Maroc , numériquement de loin les plus nombreuses ( 95% du nombre des entreprises ) elles participent de maniérer positive à la croissance économique , à la création d’emplois et au développement régional ET LOCAL.

Néanmoins, leur contribution reste largement en deçà des potentialités que cette catégorie d’entreprise peut développer en terme de valeur ajoutée, de réception du chômage , en particulier celui des jeunes diplômés et de création de nouvelle opportunité pour des couches plus larges de la population.

En effet, en tout que pays en voie de développement , le Maroc doit , pour assurer la maîtrise de son avenir, briser tous les obstacles qui entrave l’accélération des P.M.E dans ce conteste , l’ancien 1er ministre (Abderrahman youssoufi) savait bien l’importance de ce type d’entre prise , il disait :” la promotion et le développement des P.M.E est aux plans économique , social et politique un des engagements majeur du Gouvernement , qui répondons aux Hautes Directives Royales, continuera à déployer tous les efforts nécessaires à même d’améliorer l’environnement juridique des entreprises en général, celui des P.M.E en particulier, à travers notamment l’amélioration des conditions d’accès et du coût des financements, la mise en place de services techniques d’appui et la levée des entraves existantes.”

C’est dans cette perspective que les nouvelles politique de promotion de la P.M.E pourrant contribuer à la constitution de système productifs performants capable d’affronter durablement les défis futurs liés à leur insertion dans une économie mondiale de plus en plus globale et de moins en moins administrée  et protégée. A cet égard la P.M.E doit réclamer sa maîtrise pour assurer un développement sur richesses objectives et les potentialités humaines ; naturelles historiques doit contribuer à la réussite de la création d’entreprises P.M.E. afin d’améliorer  le développement économique et social.

Pour bien saisir la réalité du poids des P.M.E à Meknès –Tafilalet on va s’intéresser sur 3 points à savoir : le poids des P.M.E dans la politique économique ( section I ) , le rôle des P.M.E dans le tissus économiques et sociaux ( section II ) , en s’intéressant sur sa contribution à l’emploi , à la réduplication du revenu et à la formation intérieur du capital et en dernière section ( section III ) on s’intéressera sur les potentialités de développement du secteur P.M.E à Meknès –Tafilalet.

Section I : Poids des P.M.E dans la politique économique :

Dés l’obtention de l’indépendance, le Maroc a opté pour une politique économique de développement basée sur les grands projets libéré de la colonisation, notre pays s’est trouvé devant la nécessité de mettre en place un certain nombre d’unités pour valoriser les ressources dont il dispose ( O.C.P. LASSAMIER…).

Les plans élaborés avaient pour objectif de doter l’économie des bases infra structurelles et remédier aux lacunes héritées de l’évacuation des colons.

Cependant, l’expérience par la suite a montré l’insuffisance d’une telle stratégie puisqu’elle n’a pas pu faire face au chômage et non plus de résoudre le problème des disparités socio régionales croissantes ni créer un tissu économique intégré. En ce sens avec les années70, les pouvoirs publics et les opérateurs économiques commencent à prendre conscience du rôle important que jouent les P.M.E dans le développement socio-économique. En effet, la P.M.E constitue l’élément indispensable à l’intégration industrielle et à la diversification économique comma elle est la principale source de l’innovation et facteur essentiel de promotion des exportations. Sa contribution à l’emploi est indéniable. C’est par la suite à cette prise de conscience que les pouvoirs publics ont mise en œuvre des institutions pour l’assistance et la promotion des P.M.E et leur ont accordé plusieurs avantages fiscaux et financiers. En outre des efforts ont été entreprendre pour simplifier les procédures administratives et juridiques relative à la création, à l’exploitation et à l’extension des P.M.E.

En matière du soutien financier, trois catégories de financement ont été utilisées à savoir (1). :
La procédure simplifiée (P.S.A ), financée sur le crédit à moyen terme réescomptable. Cette procédure a été élargie et simplifiée par Banque Al Maghrib pour concerner tous les projets d’investissement relatif à la création, l’extension ou la modernisation de toutes les entreprises produisant, des biens ou des services et dont le total du bilan, avant investissement, ne dépassent pas dix millions de Dirhams.

P.M.E dans la politique économiqueLa  ligne pilote expérimentale (L.P.E ) : constituée par une tranche de 5 millions de Ï réservée au financement exclusif des P.M.E , dans le cadre d’un accord de prêt conclu entre la BNDE et la Banque Mondiale en 1977 et portant sur un montant de 45 millions  Ï sur les 5 millions Ï , 3 millions Ï ont été gérés par la B.C.P et 2 millionsÏ par la BNDE.

Le programmes d’assistance Intégré ( P.A.I ) : constitué de plusieurs ligne de crédit notamment auprès de la Banque Mondiale et de la Banque Européenne d’Investissement ( B.E.I ) .Il concerne la petite industrie et constitué par des crédits mobilisés après épuisement de la ligne pilote notamment dans le cadre de trois lignes de crédit suivantes : la première de 25MillionsÏ accordée par la BIRD 1978 .La seconde de 2 millionsÏ auprès de l’O.P.E.C 1978 et la troisième constituée de 15 millions d’unités de compte de la B.E.I. .

Dans le cadre du soutien financier, intervient aussi le texte de la loi instituant le système de prêt de soutien jeunes promoteurs promulgué par Dahir du 30Décembre 1987 ainsi que la création du fonds pour la promotion de l’emploi des jeunes (doté initialement d’une enveloppe budgétaire d’un milliards de Dirhams) sur hautes instruction Royales.

(1)– Azzouzi Bouzid « PME et stratégie de développement au Maroc » p.p 155,167,173

Au cours du mois de juin 1989, et dans le cadre de la simplification de la procédure d’établissement d’un programme d’investissement se font désormais au niveau des délégation provinciales qui ont reçu mandant expresse de leur ministère, de recevoir d’instruire et de viser les dits programmes.

Dans le même esprit , et pour foire face à la concurrence et à l’ouverture international , des réformes prises en compte par notre pays , il s’agit des réformes entreprises dans différents domaines pour la modernisation de l’économie national .Dans ce contextes, la mise en place d’un cadre institutionnel pour l’investissement en l’occurrence les C.R.I initié par sa Majesté le Roi , s’inscrit dans le cadre d’une stratégie d’appuie sur la régionalisation et la gestion déconcentrée de l’investissement .(2)

(2)– source : discours de sa majesté le Roi du 09 janvier 2002, relative à la gestion déconcentrl’investiée de ssement.

Pourtant, ces différentes mesures prises en faveur des PME restent insuffisantes. En effet, les moyens financiers alloués au financement des PME sont en deçà de leur besoins réels trop chères et mal  adaptés aux exigence des PME.

La complexité des procédures administratives et juridiques exigées pour bénéficier de ces procédures s‘ajoute à la lourdeur des mécanisme de l’administration pour limiter l’efficacité des mesures de soutien accordés au PME.

Deuxième partie: L’analyse de PME dans le développement local

Lire le mémoire complet ==> (Développement des NTIC au Maroc : Apport économique et contraintes)
Mémoire de Licence en Sciences Economiques
Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales