Les conditions relatifs à la gestion de développement local

By 28 February 2011

Les Conditions de Développement local – Section III :
B- Les Condtions relatifs à la gestion de développement

1- Un  territoire à Géométie  variable :

Apprécier la variabilité géographique du territoire suppose qu’on ait clairement à l’esprit, les quatres manières dont il est habituellement appréhendé par les décideurs locaux et nationaux.

Le territoire est d’abord un espace à aménager, il est aussi un espace à administrer, il est également un espace vécu sur lequel s’est sédimentée une histoire inscrite dans un Patrimoine materiél et immateriel, il est enfin un espace à developper .A chacun de ces modes d’apprréhension correspond un ensemble de compétences, de missions et des modaliltés d’action spécifiques. C’est autour de ces compétences, de ces missions et des savoir-faire spécifiques que se sont organisés les colletivités territoriales.

Le territoire est d’abord un éspace à aménager, ce travail est affecté aux collectivités locales. Il requiert des savoir-faire spécifiques dont se sont dotées les collectivités au fur et à mésure de l’identification de leurs besoin dans les domaines de l’équipement de la voirie, des réseaux, de l’habitat, des services etc. certains programmes d’aménagement font appel à un travail de concertation et le dépassement de la  concurrence sauvage entre les collectivités.Leur réalisation a nécessite la création d’outils opérationnels et outils de gestion.
Aménager un territoire c’est aussi le doter d’équipement et de services de qualité qui repondent aux besoins de ses population, et aux imératif de sa polique de développement.

En bref l’aménagement d’un territoire c’est la mise en valeur de ce dernier en fonction de des ressources existants.

Le territoire c’est aussi un espace à administrer, ce travail d’administration relève traditionnellement des compétences conjointes de l’Etat et des collectivités territoriales.

Le territoire est également un éspace sur lequel est gravée une histoire inscrite dans le patrimoine, ici la première question qui se pose relatifs à l’identité du territoire matérialisé par son partrimoine immobilier.

Ce dernier comporte aussi des dimensions immatérielle (savoir faires, des usages, des valeurs…).

Ainsi toute politique de développement « doit non seulement composer avec son héritage et etenir compte dans les réalisations nouvelles »(13).

En fin il faut signaler que toute dynamique territoriale doit veiller à ce que sa contribution à l’amendement de cet ordre n’entrave en rien la capacité productive du territoire en question. Bien au contraire ! C’est dans cette perspective qu’il convient de considérer le territoire comme un éspace à développer.

2- Démarche culturelle stratégiques de communication :

La communication territoriale, celles des villes des départements et des régions en particulier, a connu ces dernières années un essor prodigieux qui a donnée lieu de nombreuses publications s’attacant à en apprécier le sens enterme de message et la pertinence en terme d’efficacité(14).

Développement localNous mettons tout d’abord l’accent sur la place qu’elle occupe dans le développement local et sa contribution à la réussite de ce dirnier.La communication peut être considéré comme un moyen de liaison car à travers elle que les information et les idées seront échangés entre les territoires.

Ainsi elle permet la coopération des opérateurs pour résoudre tout les problèmes posés.
En résulte donc que la réussite de telle stratégie de développement dépend essentiellement de l’efficacité et la corrélation des efforts à travers la communication.

3- La formation, Outil de développement :

Parmi les ressources stratégique de développement local on trouve la gestion locale de la ressource humaine qui occupe une place privilégié.

Cette gestion confère à la formation un rôle irremplaçable, en raison des nouveaux enjeux collectifs qu’elle conforte(15) :
-Elle permet le fonctionnement participatif sous toutes ses formes, graçe à un travail sur l’expression, la concertation et la prise de décision.
–         Elle facilite la montée générale des connaissances de base notamment dans le domaine économique et la gestion.
–         Elle donne une ouverture à la culture technique par l’apprentissages des nouvelles technologies.

Ainsi des travailleurs qualifies constituent inc-ontestablement la ressource stratégique par exellence.« celle de la mise en œuvre et la plus longue contraignante pour les partenaires locaux, celle dont la présence permet le développement, celle dont l’absence où le coût excessif l’inhibe »(16).

Ces pratiques de la formation existent aujourd’hui dans les sociétés locales, les différentes acteurs locaux  s’identifient à l’une ou à l’autre d’entre elles. L’affrontement des discours fait apparaître de véritables cultures de formation.

En résulte pour parvenir à un tel résultat, il suppose de former les partenaires à une meilleure connaissance économique, sociale et culturelle qui les rendre capables d’élaborer un diagnostic local, et de profiter de cet investissement dans la formation pour susciter une mise en mouvement individuelle et une implication collective.

D’une manière très claire, « former c’est développer les capacités à analyser et à résoudre les problèmes apartir d’un diagnostic du territoire »(17).

En fin pour une formation adaptée aux enjeux locaux il faut générer l’innovation locale dans les dommaines de la formation pour les personnes de faible qualification.

4- Transferts et innovation technologiques :

En premier point l’intégration des transferts technologiques ne deviennent plus un moyen de développement locale mais plutôt une nécessité pour suivre l’accroissement rapide et faire face aux enjeux territoriale.
En effet le développement technologique procéde habituellement par une concentration des moyens et des ressources sur des territoires prédisposés à les recevoir au risque d’accentuer par le fait même des inégalités spatiales.

En deuxième point en trouve l’innovation technologique qui peut être considéré comme une affaire d’Ese et une affaire de milieu, leur diffusion nécessite l’acquisition de connaissance nouvelles et spécifiques, leur évaluation économique et la mise en œuvre de stratégies correspondantes.
Dans cette perspective, créer les  conditions d’un développement local durable consiste alors à aménager les interfaces entre les trois pôles : le pôle d’entreprise, le pôle technologique et le milieu environnant.

En troisième point une telle question relatives  à l’innovation et aux transferts technologiques doivent choisir les bons mécanismes de diffusion de l’innovation. Selon Philipe Aydalot, il existerait deux conception de l’innovation ; une première conception considère l’innovation avant tout comme un produit ou un procédé nouveau, crée le plus souvent par des innovateurs institutionnels, grandes entreprises, instituts de recherche publique, qui se définit par des paramétres techniques. Une telle innovation à vocation d’être appliqué partout de façon standarisée. Une seconde conception renvoie à une vision plus territoirialisée de l’innovation, celle-ci relève alors de la capacité de création d’un milieu pour répondre à un défi ou à un besoin local par l’utilisation de l’expérience locale, elle apparaît comme le résultat de l’inventivité d’un milieu pour relever le défi du développement d’un territoire.

Dans cette seconde conception, « importer » l’innovation parce qu’elle a réussi ailleurs et doit donc de bons résultats ici, est une erreur. Non seulement tout territoire secréte ses propres dynamismes notamment technologiques, mais il doit adapter les technologies qu’il importe à ses besoins et mettre à profits ses compétences traditionnelles : aussi avancée que soit l’innovation, elle ne  peut réussir que si elle sur des éléments de continuité avec l’expérience acquise par le milieu, «  L’innovation technologique qui signifie d’abord rupture avec le passé doit extraire de ce passé des éléments de continuité qui faciliteront son insertion réduirant les résistances et augmenteront ses chances de diffusion »(18).
Ainsi créer les conditions de développement d’un territoire à travers les transferts technologique,revient à faciliter la diffusion d’une culture de l’expérimentation qui interpelle l’ensemble des populations.

En dernir point le fait de construire un milieu innovant c’est travailler à qualifier l’ensemble de ceux qui privés ou publics, offrent des services, créent de l’emploi et des richesses et prennent les risques correspondants.

5- Une animation économique et sociale :

Dans cette dernière condition, l’animation s’impose en tant que fonction de coordination d’implusion et de régulation du pilotage des politiques de développement. Son importance est liée aux caractéristiques de la démarche de développement.Les formes qu’elle prend s’expliquent par les particularités du contexte et par les stratégies des décideurs locaux.
Leur évolution dépend de l’etat d’avancement de la politique.

Première Partie: Analyse de développement local
CHAPITRE I: Les Principes et les conditions de Développement local

Lire le mémoire complet ==> (Développement des NTIC au Maroc : Apport économique et contraintes)
Mémoire de Licence en Sciences Economiques
Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales
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(13)– LORRAIN D, opt, cit, p.465
(14)– R.FERRAS « ville paraître » P.150.
(15)– AROCEN(17) )– AROCENA « Le rôle de la formation dans le devloppement des sociètés locales » P.123
(16)– X. GREFFE « Décentraliser pour l’emploi » P.149.
(17) )– AROCENA « Le rôle de la formation dans le devloppement des sociètés locales » P.123